29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:06

En novembre 2009

 

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Voyage d'une semaine dans le Tassili du Hoggar au sud de Tamanrasset.

Des quatre voyages que j'ai eu le bonheur de vivre au Sahara, le plus beau a sans doute été celui fait dans le Tassili du Hoggar : une vraie symphonie de paysages sahariens, entre regs entaillés de canyons parfois en eau, et leurs franges tassiliennes faites de tours gréseuses déchiquetées. Par contre l'aridité et l'isolement absolus de la région rendent une randonné chamelière difficile, et c'est donc malheureusement en véhicule 4*4 que doit s'envisager ce trek, avec même une longue journée de trajet dans le 4*4 depuis Tamanrasset.


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tapis de colocinthes et acacia



encore un peu d'eau au fond des canyons




  les incroyables monolithes rocheux de Tin Akacher


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monolithes et marcheur à Tin Akacher


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les dômes gréseux de Tagrera, une harmonie de roches et de sable



horizontalité et verticalité à Tin Akacher



soleil matinal rasant à Tin Akacher


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les ombres disparaissent à Tin Akacher


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Tin Akacher


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Tagrera


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la frange tassilienne

 

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idem, avec l'échelle



paysage tassilien et marcheurs donnant l'échelle



crépuscule sur le Tassili


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la vie malgré tout


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un compas naturel


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pitons rocheux


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une belle araignée, trouvée sur le sac de couchage au réveil...



l'oued Tin Tarabine



crépuscule rosé

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la préparation du thé touareg


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les cascades de Tamakres

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:05

Du 2 au 4 juin 2005 avec Nicolas, Farshad et Hasan

Tentative d'ascension de l'Alam Kooh (4800m)en 3 jours, depuis Vanderban par la crête des allemands (german's ridge), demi-tour à 4400 m, nuits au refuge de Hesarchal puis bivouac sur neige à 4000 m
Sommet : 4850 m
Dénivelée : 3350 m en 3 jours, 700 m pour la partie technique entre 4100 et 4800 m (demi-tour à 4400 m)
Difficulté : AD+ (passages de IV en terrain d'aventure)

Première ascension de mon second voyage en Iran, après ma découverte enthousiasmante de ce pays, de ses habitants et de son patrimoine culturel en décembre 2003. L’Alam Kuh est – hors Damavand d’origine volcanique -  le point culminant de l'Alborz ou l’Elbourz, chaîne montagneuse située au nord de l'Iran entre les immenses déserts centraux et la lisière subtropicale des rivages de la mer Caspienne. Les steppes des contreforts Sud du massif contrastent donc avec la forêt de nuages et les plantations de thés des versants nord, ce qui rappelle un peu les contreforts orientaux de la Cordillère des Andes, qui fait également office de barrage aux précipitations et de frontière climatique entre la jungle à l’est et l’altiplano aride à l’ouest. C’est une magnifique montagne au demeurant, proéminente, alpine et encore dotée de petits glaciers blottis sous les falaises des versants nord. Alors que les températures dépassent quotidiennement les 40°C à l'ombre quelques dizaines de kilomètres plus au sud, les premiers névés se rencontrent dès une altitude de 2500 m au mois de juin, au-dessus de la mer de nuages quasi-permanente qui domine les rivages de la Caspienne...
On passera donc 3 jours sur place, dont 2 nuits au refuge de Hesarchal (a priori démantelé depuis), avec Farshad et Hasan – l’un des meilleurs alpinistes iraniens- comme guides. Après de fortes chutes de neige au-dessus de 4000 mètres quelques jours plus tôt, les conditions de neige s’avéreront bien délicates pour un mois de juin en Iran, avec de véritables tranchées à creuser et des rochers recouverts de neige parfois sans cohésion. Notre tentative sur la german’s ridge, une crête qui encadre à l’est la face nord et ses 800 mètres de falaise perchée au-dessus de la rimaye et une ligne technique avec de nombreux passages aériens en IV, s’arrêtera donc à 4400 m, face aux conditions météorologiques (très fort vent) et nivologiques (jusqu'à 1 mètre de neige fraîche non consolidée par endroits) quasiment hivernales. Dommage pour le sommet, mais on se rattrapera quelques jours plus tard sur le Damavand ! Il faudra donc revenir à skis dans ce massif sauvage et alpin pour sortir au sommet de l’Alam Kuh, où de très belles lignes skiables semblent exister versant sud…

au-dessus de Vanderban, un fond de vallée encore rempli d'avalanches

au-dessus de Vanderban, un fond de vallée encore rempli d'avalanches

dans l'approche

dans l'approche

au pied de la face à 4000 m, la "german's ridge" à droite

au pied de la face à 4000 m, la "german's ridge" à droite

l'immense crête nord de la "german's ridge", bien enneigée en cette mi-juin 2005

l'immense crête nord de la "german's ridge", bien enneigée en cette mi-juin 2005

dans les parties; techniques, encore beaucoup (trop) de neige
dans les parties; techniques, encore beaucoup (trop) de neige
dans les parties; techniques, encore beaucoup (trop) de neige

dans les parties; techniques, encore beaucoup (trop) de neige

Hasan face au Takht e Soleiman

Hasan face au Takht e Soleiman

retour vers le bivouac

retour vers le bivouac

à la descente sous le refuge, au-dessus de la mer de nuages de la Caspienne

à la descente sous le refuge, au-dessus de la mer de nuages de la Caspienne

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:04

Les 2 et 3 septembre 2007 avec Nicolas

Ascension du Huayna Potosi à 6100 m, par la voie normale depuis le col de Zongo.

Sommet : 6100 m
Dénivelée : 1500 m, refuge à 5200 m
Difficulté : PD, passages raides en neige ou glace

Quelques jours après notre atterissage en Bolivie, on se lance dans l'ascension du Huayna Potosi, haut sommet de la Cordillère Royale, dont l'ascension peut se faire en moins de 2 jours aller-retour depuis la ville de La Paz.

C'est un parcours facile quoique souvent crevassé et ponctuellement raide (des pentes de neige et de glace à 45-50° à mi-hauteur et sous le sommet pour la sortie directe), ce qui a pu lui valoir le qualificatif usurpé de "plus facile 6000 du monde" - on en trouve certains qui peuvent se gravir en baskets vers le sud Lipez. Vu la proximité de La Paz, la facilité d'accès et le caractère peu technique de la voie normale, on y croise de nombreux groupes encadrés de touristes,et c'est par contre sans doute le 6000 les plus fréquenté de la planète !

Le froid de l'Altiplano Bolivien et la nourriture locale m'auront laissé une angine et une tourista en guise de bizutage dès mon arrivée à La Paz. Ces désagréments joints à une acclimatation insuffisante transformeront la fin de l'ascension de mon "premier 6000" en un petit calvaire où la respiration se fait sifflante et les pauses plus longues que les parties de marche... Dommage car, comme toujours dans la Cordillère Orientale, l'itinéraire offre une belle ambiance glaciaire à cheval entre l'aride plateau de l'Altiplano à l'ouest et la mer de nuages recouvrant l'Amazonie à l'est. On se rattrapera un peu plus tard sur le sommet plus élevé et infiniment moins fréquenté de l'Illimani, mieux accclimatès après près de 4 semaines sur place !

aurore sous le sommet à 6000 m, l'Illimani au fond à droite
aurore sous le sommet à 6000 m, l'Illimani au fond à droite

aurore sous le sommet à 6000 m, l'Illimani au fond à droite

panorama sommital, cordillère Royale en arrière-plan

panorama sommital, cordillère Royale en arrière-plan

champ de pénitents à 5900 m
champ de pénitents à 5900 m

champ de pénitents à 5900 m

le glacier à 5500 m
le glacier à 5500 m

le glacier à 5500 m

vues vers le sommet, la voie des français à gauche dans la raide pente neigeuse, la voie normale contourne les séracs à droite par le bas
vues vers le sommet, la voie des français à gauche dans la raide pente neigeuse, la voie normale contourne les séracs à droite par le bas

vues vers le sommet, la voie des français à gauche dans la raide pente neigeuse, la voie normale contourne les séracs à droite par le bas

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 15:47

Du 5 au 14 avril 2009 avec Gaël et pour camp de base la maison de sa belle-mère à Sortland

 

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Les îles Lofoten, un archipel d'îles au large des côtes nord de la Norvège, au-delà du Cercle Polaire Arctique, constituent un vivier de courses de ski-alpinisme raides mais courtes, où les virages s'enchaînent au-dessus des fjords éclairés par un soleil rasant...

 

Gaël et moi y avons passés une semaine début avril 2009, avec une météo un peu moins souriante que lors de notre raid au Snohetta 2 ans plus tôt (5 jours de beau temps sur 9), et un enneigement diminuant rapidement sous les assaus du temps perturbé et doux de la fin du séjour. Dans ces îles balayées par les courants d'ouest et réchauffées par le Gulf Stream le ciel change souvent de couleur ; les périodes anticycloniques se font plus courtes qu'en Norvège centrale protégée des influences océaniques par les barrières montagneuses ; les températures jouent souvent au yo-yo dans des valeurs qui restent toujours tempérées.

 

Durant les créneaux de beau temps nous avons pu gravir à skis les sommets suivants : Snotinden et Nordtinden par le refuge de Snytindhytta, Geitgaljen depuis Liland, Stornappstinden et Strandeia. Le refuge de Snytindhytta n'a pas déparé par rapport à ceux du raid au Snohetta, toujours un confort inégalable avec ses canapés, son four, ses couettes et son sauna en libre accès ! Par contre la neige, poudreuse froide au début du séjour, s'est vite abîmée avec le redoux pluvieux jusqu'à 600 m d'altitude, si bien que le ski n'a pas toujours été l'orgie de poudreuse dont nous avions abusé au Snohetta..

En revanche, mention spéciale pour ces fantastiques paysages marins et montagnards, où les méandres des fjords viennent buter contre d'incroyables falaises de granite ourlées de cascades de glace ; nulle part ailleurs à ma connaissance la mer et la montagne ne se marient pour donner naissance à de tels paysages !

 

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vue du sommet de Snotinden (1000 m), sur la longue voie de montée depuis la mer (non gelée) au fond, à travers les lacs (gelés)

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Gaël sur les lacs gelés, le Snotinden au fond à gauche


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vue du sommet de Nordtinden à 900 m, Snotinden au fond à gauche

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vue du sommet de Snotinden vers la mer



au sommet du Nordtinden


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vue depuis Nordtinden vers le Moysalen, sommet des Lofoten/Vesteralen à 1300 m, ce n'est pas très haut mais en tout cas extrêmement alpin !




crépuscule aux Lofoten, la petite maison au bord du fjord




dernières lueurs aux Lofoten, Higravtindan (1150 m) à droite




vue de Geitgaljen vers le fjord 1000 m plus bas


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vue du sommet de Geitgaljen vers les îles Vesteralen



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vue du sommet de Geitgaljen vers le Trollfjord, qui ne mesure par endroits que quelques dizaines de mètres de largeur




plage de Austvagoy, sable blanc, eau turquoise, presque le paradis tropical...




village de pêcheurs Hamnoya sur l'île de Moskenes




les séchoirs à morue, avant exportation vers le Portugal...

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dans la montée de Stornappstinden, au fond le continent encore au soleil




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idem, vers 500 m, au-dessus des incroyables couleurs de la Grande Bleue, rehaussées par le noir et blanc des pentes




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jeux de lumière sur l'océan




Gaël près d'une corniche à 600 m, le continent à l'horizon



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au sommet du Stornappstinden à 750 m

 


descente du Strandeia (650 m) face à la mer


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vue du sommet de Strandeia sur le fjord en cours de dégel



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vue vers le Moysalen seigneur des lieux

 

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sur une plage de sable fin des Lofoten, dommage que la mer soit si froide...

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 15:37

Le  22 août 2009 avec Hugues, 29 août 2009 avec Vanessa et François-Xavier et 27 juin 2010.


Magnifique boucle autour du Bec de l'Aigle à La Ciotat et ses formes fantasmagoriques à base de poudingue. La traversée n'est pas difficile (1 rappel de 50 m ou 2 de 10 m) avec quelques pas de 4 généralement protégeables, et constitue pour l'instant pour moi la plus belle traversée maritime dans son registre de difficultés.




Hugues dans le second rappel en fil d'araignée



aux deux tiers de la traversée


FX dans le rappel en fil d'araignée



jour de mistral

 

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le pas d'escalade en traversée

 

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sous les secs (surplombs)

 

 

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dans la pente finale

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 14:40
Le 17 mai 2009

Magnifique journée d'initiation au kayak de mer avec Vivienne, autour du poudengue du Bec de l'Aigle.



face au Bec de l'Aigle



29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 13:58

Petite balade avec Nawel aux sources de l'Huveaune avant de prendre l'avion pour Tamarasset et le Tassili du Hoggar.

 L'Huveaune glisse de vasque en vasque, donnant une petite allure de Pamukkale à ce vallon provençal blotti sous les falaises inférieures de la Sainte-Baume. Un site exotique donc à moins d'une heure de Marseille, et manifestement peu connu malgré son intérêt, de la Provence sauvage tout près de la Provence verte...



 



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