17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:53

Le 6 septembre 2007 avec Nicolas

Ascension du Condoriri (5700 m) par sa voie normale. 

Sommet : 5700 m

Dénivelée : 900 m depuis le camp de base à 4800 m

Difficulté : D-, pentes de neige raides (couloir  d'accès à 50°) puis  arête sommitale délicate exposée et effilée à 5500 m, l'assurage s'y avérant difficile (prévoir des pieux à neige).

 

Première journée d'un séjour de 4 jours autour du lac Chiarkota, serti dans un cadre idyllique à 4700 m sous un cirque de montagnes glaciaires. A partir d'un "camp de bas" confortable situé au bord de ce lac, on réalisera 2 ascensions de 5000 à deux jours d'intervalle, le Condoriri puis le Pequeno Alpamayo, de très belles lignes notamment pour leurs esthétiques arêtes sommitales.

Contrairement aux autres ascensions boliviennes de ce mois de septembre, la météo restera médiocre durant ces 3 jours, beaucoup de nuages, de la neige et même un orage durant la descente du Condoriri, mais on profitera heureusement d'éclaircies providentielles au début de la descente du Condoriri et à partir de l'arête sommitale du Pequeno Alpamayo, de quoi voir plus loin que le bout de son piolet et contempler la belle ambiance glaciaire de cette portion de la Cordillère Royale.

Le Condoriri, sommet au profil aérien qui lui confère son nom de "tête de condor", s'atteint rapidement depuis la laguna Chiarkota, mais comporte des passages exposés et plus ou moins techniques suivant les conditions de neige sur la magniifique arête sommitaler, suspendue  400 mètres au-dessus des séracs.

Une très belle course pour débuter ce séjour dans ce cirque de sommets andins, avec en plus le privilège de dîner de truites fraîchement pêchées dans le lac attenant le soir !

 un lama prend la pose devant la laguna Chiarkota à 4700 m, au fond le Condoriri à 5700 m
 un lama prend la pose devant la laguna Chiarkota à 4700 m, au fond le Condoriri à 5700 m

un lama prend la pose devant la laguna Chiarkota à 4700 m, au fond le Condoriri à 5700 m

 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
 l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier

l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier

au sommet du couloir d'accès

au sommet du couloir d'accès

au retour sur le glacier, le mauvais temps est revenu aussi !
au retour sur le glacier, le mauvais temps est revenu aussi !

au retour sur le glacier, le mauvais temps est revenu aussi !

17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:48

Les 9 et 10 juin 2005 avec Nicolas et nos guides Hasan et Farshad

Sommet : 5600 m
Dénivelée : 2600 m
Difficulté : F, randonnée de très haute altitude, crampons nécessaires suivant les conditions de neige

A l’occasion de ce second voyage en Iran, et à la suite de notre tentative avortée sur la german’s ridge à l’Alam Kuh au bord de la Caspienne, ascension réussie du Damavand (5600m), volcan en sommeil situé tout près de Téhéran et plus haut sommet entre les Alpes et l'Himalaya... L’ascension se fait habituellement en 2 jours avec nuit au refuge Bargah-e-Savom à 4200 m, avec donc une longue journée d'ascension finale, 1400 mètres de montée à plus de 4000 m avant 2500 mètres de descente, heureusement facilitée pour nous par les nombreux névés qui permettent de descendre en ramasse jusqu’à 4000 m. Ce sera pour nous le baptême des 5000 m, avant celui des 6000 m 2 ans plus tard, sous un froid mordant et une atmosphère encore plus appauvrie par les nombreuses fumerolles sulfurées sous le cratère sommital.

L’ascension de ce gigantesque cône volcanique de 4000 mètres de hauteur s’avère bien sûr un peu monotone, mais ce sommet bien individualisé situé à la lisière du massif Iranien de l'Alborz, entre les déserts du centre de l'Iran et les franges sud de la mer Caspienne au climat et à la végétation subtropicaux, offre un très beau panorama contrasté entre l’aridité extrême au sud et la jungle cachée sous la mer de nuages habituelle au nord. De quoi reprendre son souffle après une dernière journée commencée un peu trop rapidement, les 500 derniers mètres se seront révélés difficiles et la pause cascade de glace pour Hasan à 5000 mètres (un peu incongrue en juin en Iran !) ayant été bien appréciée par nos petits cœurs en surchauffe !On profitera également d’une excellente ambiance avec l'équipe nationale d'alpinisme iranienne en entraînement ces jours-là et les groupes de randonneurs venus de Téhéran, à la curiosité et gentillesse comme souvent exceptionnelles en Iran et au contact facile et sympathique. Les voiles, obligatoires pour les femmes en Iran depuis la Révolution islamique, se feront de plus en plus courts à mesure que l'altitude augmente... Le second volet de mes pérégrinations perses s’achèvera quelques jours plus tard à l’aéroport de Téhéran, mais rependra 9 ans plus tard à la découverte des glaciers de sel, couloirs de neige et canyons de grès du Zagros et sud iraniens !

le Damavand derrière des fleurs de pavot sauvages et la face sud (voie normale) du Damavand
le Damavand derrière des fleurs de pavot sauvages et la face sud (voie normale) du Damavand

le Damavand derrière des fleurs de pavot sauvages et la face sud (voie normale) du Damavand

lever de soleil, l'ombre portée du Damavan , vue depuis la cote 5000 m
lever de soleil, l'ombre portée du Damavan , vue depuis la cote 5000 m
lever de soleil, l'ombre portée du Damavan , vue depuis la cote 5000 m

lever de soleil, l'ombre portée du Damavan , vue depuis la cote 5000 m

dans les pentes sommitales à 5500 m, la fatigue commence à se faire sentir et des fuites de soufre jaune sur la tuyauterie du Damavand, les émanations sulfurées jointes à l'altitude rendent la respiration particulièrement difficile
dans les pentes sommitales à 5500 m, la fatigue commence à se faire sentir et des fuites de soufre jaune sur la tuyauterie du Damavand, les émanations sulfurées jointes à l'altitude rendent la respiration particulièrement difficile

dans les pentes sommitales à 5500 m, la fatigue commence à se faire sentir et des fuites de soufre jaune sur la tuyauterie du Damavand, les émanations sulfurées jointes à l'altitude rendent la respiration particulièrement difficile

sur la cascade de glace (à 5000 m), en juin en Iran !

sur la cascade de glace (à 5000 m), en juin en Iran !

vue du sommet vers le sud et le chaînon du Doberar skié 9 ans plus tard

vue du sommet vers le sud et le chaînon du Doberar skié 9 ans plus tard

pavot sauvage à la descente

pavot sauvage à la descente

13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 19:58
Le 12 décembre 2009 avec Vivienne, tentative par l'arête sud

Arrêt à 2500 m (déclenchement de plaque à vent)

2009 12 12 la grande Autane 005 (Large)

A la montée à 2200 m

2009 12 12 la grande Autane 006 (Large)

2009 12 12 la grande Autane 009 (Large)

la plaque à vent qui m'a attaqué

2009 12 12 la grande Autane 011 (Large)

vue vers le Piolit et le sud-ouest, encore du soleil...
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:10

En août 2004

Montée à Camp Muir (emplacement de bivouac situé sur la voie normale du Mont Rainier) depuis Paradise sur le mont Rainier, à l'occasion d'un voyage d'affaires à Seattle. Sommet emblématique de l'état de Washington au nord-ouest des Etats-Unis, de par son altitude largement supérieure à celle de tous ses voisins et la présence de nombreux et gros glaciers, descendant parfois jusqu'à une altitude de 1000 m.

 

Sommet : 3000 m

Dénivelée : 1400 m

Difficulté : randonnée facile, sur un glacier peu crevassé à la fin




DH000028--Large-.jpg
vue sur le mont Adams au-dessus de la mer de nuages




DH000029--Large-.jpg
des traces de ski en plein mois d'août, en versant sud et à seulement 2400 m d'altitude !



vue sur l'immense glacier Nisqually en face sud du Rainier




DH000033--Large-.jpg
une marmotte surveille les randonneurs en file indienne, très nombreux sur cette montagne emblématique de l'état de Washington

9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:07

En juillet 2004 avec Cyril

Visite de la Cappadoce et de ses églises troglodytes taillées dans le tuf











9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:06

En septembre 2007 avec Nicolas

Village quechua de Sajama à 4500 m au pied du volcan homonyme de 6500 m


septembre 2007 Bolivie 098 (Large)
dans les sources chaudes, à l'air libre la température dépasse difficilement les 0°C


septembre 2007 Bolivie 105 (Large)
l'Altiplano dans son image d'Epinal : lama, église en adobe blanchie à la chaux et volcans couronnés de neige (Parinacota et Pomerape)

 

septembre 2007 Bolivie 136 (Large)

9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:03

Avec Nicolas en septembre 2007

Séjour d'acclimatation à l'Isla del Sol (île du Soleil) au bord du lac Titicaca bolivien à 3800 m

septembre 2007 Bolivie 020 (Large)


septembre 2007 Bolivie 041 (Large)
crépuscule de haute altitude


septembre 2007 Bolivie 049 (Large)
le lac Titicaca sur fond de Cordillère Royale bolivienne (Ilampu...)


septembre 2007 Bolivie 057 (Large)
le ferry local, adaptés aux mers calmes...

9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:01
En septembre 2006 avec Nicolas



les églises coloniales de la capitale Quito




lac de cratère de Quilotoa et les Illiniza en arrière-plan





marché indigène de Zambahua




8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 09:43

En mai 2007 avec Elsa

Ascension en 2 jours 

Sommet : 2550 m
Dénivelée : 1100 m
Difficulté : PD-


la deuche (Large)
crépuscule au-dessus du refuge de Ciottulu di i Mori à 2000 m

 

face au trs (Large)
le trou du Capu Tafunatu vu depuis les pentes de la Paglia Orba



vue sur mer
à 2400 m sur le névé, sur fond de mer



vue du sommet page
la Paglia Orba : neige, trou du Capu Tafunatu et mer Méditerranée sur une seule photo...

8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 09:40

Ascension du point culminant de la Corse en mai 2007 avec Elsa depuis Haut-Ascu par couloir de Trimbolacciu, Bocca Pampanosa et Pointe des Eboulis, descente par la voie normale jusqu'à Haut-Ascu

Sommet : 2700 m
Dénivelée : 1500 m
Difficulté : F

Une longue journée, mais de l'ambiance alpine et des paysages magnifiques.


pas (Large)
sous la Bocca Pampanosa à 2250 m


p (Large)
sous la Bocca Pampanosa à 2250 m, la mer au loin


au som
au sommet devant la Paglia Orba à gauche, la mer au centre et la Punta Minuta à droite

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