12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 13:04

Le 11 août 2019

Voie "tueur de boucs", 10 longueurs, équipé, 6b max

5c/6a/5c/5c/5c/6a/6b/6a/5b/4b

Après le calcaire gris des tenailles, retour dans une grande voie sur le granite noir d’Ailefroide, dans le secteur ombragé de Clapouse. On ne débouche pas sur un sommet, les approches restent trop courtes à mon goût, la proximité du camping génère d’ailleurs une certaine affluence, bref l’ambiance montagne et la solitude ne sont pas garanties, mais on profite tout de même de jolies vues et surtout d’une belle escalade bien équipée plus en placements et adhérence qu’en forçages d’avant-bras sur prises abrasives, de quoi passer du 6b sans violenter les fibres musculaires et la pulpe des doigts et des orteils.
La voie « tueur de boucs » ne déroge pas à cette règle avec une escalade presqu’exclusivement en dalles, à l’exception de L6 et surtout L7 en magnifique fissure fine à placements. Il est préférable par contre d’avoir un peu de marge dans le niveau 5c dalle (ou de la confiance dans la gomme de ses chaussons) vu l’équipement un peu aéré des dalles du bas, tous les pas dépassant le 6a étant par contre bien protégés comme souvent à Ailefroide !

dans L1

dans L1

le Petit Pelvoux dans les cumulus

le Petit Pelvoux dans les cumulus

dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)
dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)
dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)

dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)

sortie de L5

sortie de L5

dans la très belle fissure en 6b de L7

dans la très belle fissure en 6b de L7

vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé
vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé

vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé

sortie de L9 devant la pointe du Sélé
sortie de L9 devant la pointe du Sélé

sortie de L9 devant la pointe du Sélé

myrtilles sur le chemin de descente

myrtilles sur le chemin de descente

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 13:01

Le 10 août 2019

Voie "la fiesta del sud", 9 longueurs, équipé, 6b max

5c/5c/6a/6a+/3c/6a/6b/6a+/6a+

Première grande voie d’un week-end d’escalade dans le massif des Ecrins, sur ces sommets aux allures dolomitiques des Tenailles de Montbrison découverts et gravis à 2 reprises en 2014. Dur de se lasser de ces grandes parois de calcaire compact en belvédère face aux sommets du Briançonnais… et du bivouac désormais habituel sur la piste d’accès, panoramique dans la verdure et près du bruissement d’un ru ! La voie de la « fiesta del sud » ne déroge pas à la règle et offre 9 longueurs d’une belle escalade homogène dans le 5c/6a, avec quelques pas dans le 6a+/b dans la belle fissure de L7 ou le mur final de L9, sur un beau calcaire gris très adhérent malgré une légère patine qui commence à s’installer. La grimpe reste variée tout du long, dièdre, traversée, dalle, fissure… et l’équipement Cambon permet de grimper en toute décontraction nerveuse (mais pas musculaire), hormis peut-être dans la fissure de L7 aux points un peu plus éloignés. Le retour par le sentier et ses myrtilles à point permettront de reposer (et de tâcher) un peu les doigts avant la grande voie du lendemain !

au bivouac panoramique

au bivouac panoramique

dans l'approche, en bas de la Combe Brune

dans l'approche, en bas de la Combe Brune

dans la traversée de L2
dans la traversée de L2

dans la traversée de L2

dans L3

dans L3

dans L4

dans L4

dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille
dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille
dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille

dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille

dans L7

dans L7

dans L8

dans L8

dans les rappels de descente, vue plongeante sur le sentier dans l'éboulis

dans les rappels de descente, vue plongeante sur le sentier dans l'éboulis

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 16:06

Le 8 août 2019

Virée en kayak sur la côte bleue, entre Grand Méjean et Niolon, en alternant pagayage et plongée apnée. On profitera des conditions idéales (mer calme, chaude, peu de méduses et très bonne visibilité sous-marine) pour admirer les tombants d’anémones encroûtantes jaunes, d’éponges, de coralligène multicolore et de gorgones du côté nord de l’île de l’Erevine, et des véritables nuages de poissons à son extrémité ouest, des bancs de centaines de saupes, castagnoles, loups, sars… qui donnent l’impression de nager dans un aquarium naturel ! C’est décidément un très beau site de randonnée, VTT, trail, baignade, deep water solo mais aussi plongée dont on peut profiter autour de la calanque de l’Erevine (si souvent parcourue vu sa proximité...).

vues de l'îlot de l'Erevine vers la calanque éponyme
vues de l'îlot de l'Erevine vers la calanque éponyme
vues de l'îlot de l'Erevine vers la calanque éponyme

vues de l'îlot de l'Erevine vers la calanque éponyme

la calanque de l'Erevine

la calanque de l'Erevine

apogons dans une faille vers la calanque du Riflard

apogons dans une faille vers la calanque du Riflard

le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine
le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine
le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine
le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine
le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine

le tombant de gorgones et d'anémones jaunes côté nord de l'île de l'Erevine

les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine
les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine
les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine
les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine
les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine
les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine

les fonds exceptionnellement poissonneux (saupes, loups, sars, castagnoles...) à la pointe ouest de l'île de l'Erevine

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 16:05

Le 7 août 2019

Retour vers la cascade du Pont du Diable au-dessus de Signes, en VTT par les pistes puis les sentes bordant le canal du Latay. Après une année 2019 historiquement sèche, le ruisseau du Latay est à sec dans sa partie basse, mais coule encore en amont du point coté 538, offrant toujours un très beau monotrace (officiellement interdit) ombragé et bucolique au bord de l’eau. On sortira la combinaison néoprène parvenu.e.s à la vasque de la cascade du Pont du Diable pour profiter de ses eaux (un peu trop) fraîches, parmi papillons et grenouilles, en alternant sauts et explorations de la petite grotte de tuf située derrière la cascade ! Un petit air de canyonisme insolite en VTT tout près de la garrigue pelée des Bouches-du-Rhône, des airs de Provence verte appréciables par cet été 2019 décidément très chaud.

single au bord du Latay
single au bord du Latay

single au bord du Latay

passage du gué

passage du gué

près du Pont du Diable

près du Pont du Diable

dans la belle vasque (à l'eau très fraîche) sous la cascade du Pont du Diable
dans la belle vasque (à l'eau très fraîche) sous la cascade du Pont du Diable
dans la belle vasque (à l'eau très fraîche) sous la cascade du Pont du Diable
dans la belle vasque (à l'eau très fraîche) sous la cascade du Pont du Diable

dans la belle vasque (à l'eau très fraîche) sous la cascade du Pont du Diable

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 20:02

Le 6 août 2019

Poursuite de l’exploration systématique en kayak du littoral provençal, entre la Madrague de Saint-Cyr-sur-Mer et la calanque du Port d’Alon, une portion uniquement parcourue à pieds par le sentier littoral (désormais fermé) qui serpente en haut des falaises côtières. C’est une très belle côte rocheuse, faite de falaises de calcaire stratifiée, conglomérat et marnes dont la hauteur décroît à l’est de la Pointe Fauconnière. On y trouve quelques grottes marines, particulièrement entre la Pointe des 3 Fours et la Pointe des Termes, mais aussi de jolies criques désertes comme celle du Resquilladou, des pains de sucre de conglomérat, des piscines presque fermées, le tout baigné par des eaux azuréennes. Une géologie variée et esthétique qui se prête donc parfaitement au kayak de mer, et en cerise sur le bateau (à pagaies) du snorkeling également intéressant, avec notamment une belle murène rayée observée entre les Pointes Grenier et Fauconnière.

lac d'eau de mer à l'est de la Pointe Fauconnière

lac d'eau de mer à l'est de la Pointe Fauconnière

la côte sauvage à l'est de la Pointe Fauconnière
la côte sauvage à l'est de la Pointe Fauconnière
la côte sauvage à l'est de la Pointe Fauconnière
la côte sauvage à l'est de la Pointe Fauconnière

la côte sauvage à l'est de la Pointe Fauconnière

les couleurs de la Méditerranée
les couleurs de la Méditerranée

les couleurs de la Méditerranée

la très belle crique du Resquilladou

la très belle crique du Resquilladou

faune marine entre les Pointes Grenier et Fauconnière
faune marine entre les Pointes Grenier et Fauconnière
faune marine entre les Pointes Grenier et Fauconnière

faune marine entre les Pointes Grenier et Fauconnière

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 18:32

Le 5 août 2019

Après la découverte de la côte sud du Frioul en 2018, tour complet de l’île du Frioul au départ de la (très pratique) mise à l’eau du Vieux Port. Par ce vent de sud sensible, la côte sud de Pomègues est désertée des plaisanciers, y compris dans la calanque presque fermée des Cambrettes pourtant bien abritée des vagues. Cette fois-ci nulle murène au fond de cette presque-piscine d’eau salée, mais pas mal de déchets plastiques apportés depuis la ville de Marseille en face… La mer se fera moins agitée et les criques plus propres passé le Cap Caveau sur la côte nord, ce dont profitent quantité de plaisanciers dont les bateaux encombrent les criques ! On profitera malgré tout d’eaux fraîches mais claires près de la Pointe de Carapègue et de l’îlot de Tiboulen du Frioul, qui me laisseront observer un lièvre de mer en pleine « nage », avant de traverser en kayak l’arche naturelle située à l’est de Ratonneau, puis de croiser en pleine eau… une raie !

dans un bras presque fermé de la calanque des Cambrettes, à l'extrémité sud-ouest de l'île de Pomègues
dans un bras presque fermé de la calanque des Cambrettes, à l'extrémité sud-ouest de l'île de Pomègues
dans un bras presque fermé de la calanque des Cambrettes, à l'extrémité sud-ouest de l'île de Pomègues

dans un bras presque fermé de la calanque des Cambrettes, à l'extrémité sud-ouest de l'île de Pomègues

lys des sables près de la pointe de Carapègue
lys des sables près de la pointe de Carapègue
lys des sables près de la pointe de Carapègue

lys des sables près de la pointe de Carapègue

lièvre des mers en pleine "nage" au Tiboulen du Frioul

lièvre des mers en pleine "nage" au Tiboulen du Frioul

dans la calanque de Morgiret, sur la côte nord de l'île de Ratonneau
dans la calanque de Morgiret, sur la côte nord de l'île de Ratonneau

dans la calanque de Morgiret, sur la côte nord de l'île de Ratonneau

arche marine sur Ratonneau

arche marine sur Ratonneau

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 18:26

Le 4 août 2019

Virée en kayak sur les étangs de Berre et de l’Olivier au départ d’Istres, après une semaine de mistral qui a bien refroidi la Méditerranée… mais pas les eaux peu profondes de l’étang de Berre. On profitera donc d’eaux encore chaudes pour retourner dans l’étang de l’Olivier relié à celui de Berre par le long tunnel (navigable en demi-pagaie !) du Cascaveau, et s’amuser à croiser les Dinosaur’Istres, avant d’aller nous remettre de nos émotions dans les magnifiques criques situées au nord de Monteau, de petites plages de sable marron et de coquillages enserrées entre des falaises et dalles de molasse qu’on n’imagine pas loties sur cet étang à l’image encore assez négative !

dans le canal de Cascaveau

dans le canal de Cascaveau

près des dents de la (lagune de) Berre
près des dents de la (lagune de) Berre

près des dents de la (lagune de) Berre

cigale sur la plage

cigale sur la plage

les belles criques au nord-est d'Istres et ...
les belles criques au nord-est d'Istres et ...
les belles criques au nord-est d'Istres et ...
les belles criques au nord-est d'Istres et ...

les belles criques au nord-est d'Istres et ...

... les barres de molasse qui en défendent l'accès (terrestre)
... les barres de molasse qui en défendent l'accès (terrestre)

... les barres de molasse qui en défendent l'accès (terrestre)

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:12

Le 2 août 2019

Pilier nord-ouest du Petit Cayre de la Madone, 6 longueurs, partiellement équipé (prendre petit jeu de friens et sangles), 6a max

A mon sens 5b/6a/5a/6a/6a/5a

Après les arêtes du Saint-Robert la veille, et un nouveau bivouac vers le Gias Cabret, retour sur le beau gneiss des lieux sur le pilier nord-ouest du Petit Caïre de la Madone. C’est une voie de 6 longueurs partiellement équipée et qui nécessite donc des sangles et un petit jeu de friends, et à mon sens plus délicate que les cotations ne le laisseraient supposer. La fissure officiellement cotée 5b de L2 (plutôt 6a/6a+ dans mon ressenti de grimpeur peu entraîné) puis le dièdre de L4, et dans une moindre mesure de L5, comportent des pas délicats et/ou athlétiques à protéger sur friends. En tout cas le rocher reste beau et bon du bas en haut, avec une mention spéciale pour le lichen doré qui le recouvre au départ de L5, et qui donne l’impression de grimper entre des filons d’or !

à l'approche, devant l'objectif du jour

à l'approche, devant l'objectif du jour

dans L2, soutenue en fissure à protéger...
dans L2, soutenue en fissure à protéger...

dans L2, soutenue en fissure à protéger...

sortie du dièdre de L4

sortie du dièdre de L4

sur le gneiss doré de lichen de L5
sur le gneiss doré de lichen de L5
sur le gneiss doré de lichen de L5

sur le gneiss doré de lichen de L5

dans L6

dans L6

au départ du rappel de descente de 50 m

au départ du rappel de descente de 50 m

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:10

Le 31 juillet et 1er août 2019

Cîme Saint-Robert par l'arête sud-ouest depuis la Madone de Fenestre

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1000 m (bivouac à 2450 m près du collet du lac de Fenestre)

Difficulté : AD+ (arête en III avec 2 passages de IV - les seuls protégés)

Après un bivouac sans lune et donc à la belle étoile aux belles étoiles de la voie lactée près du collet du lac de Fenestre, entre lacs et chamois (presqu’aussi nombreux les uns que les autres), parcours des arêtes du Saint-Robert, depuis le pas jusqu’à la cîme éponyme. C’est une course d’arêtes réputée et classique du Mercantour, à juste titre comme nous l’aurons vérifié. Une arête parfois effilée, panoramique avec la plaine du Pô à gauche et les lacs et sommets de la Gordolasque à droite, toujours un peu grimpante mais jamais trop (les chaussons seront restés sur le dos toute la journée), et sur un gneiss compact et sculpté absolument magnifique. De nombreux becquets et quelques fissures permettent de protéger aisément cette arête presque vierge d’équipements à demeure, nonobstant un piton et un spit dans les seuls passages de IV (plutôt du bon 5b/c en cotations modernes) en dièdre puis en dalle au premier tiers et à la fin. La cotation AD+ s’avère plutôt généreuse pour ces arêtes, comparé par exemple à l’arête sud de la Grand Ruine, d’autant plus que le parcours en corde tendue avec de nombreuses pauses photos ne nous aura pris que 3 heures du pas à la cîme. Quoi qu’il en soit c’est une très belle course d’alpinisme (plutôt AD- que AD+ donc à mon sens) et une première pour moi dans le vallon de la Madone de Fenestre, que je n’avais encore jamais pratiqué en ski, escalade, alpinisme ou même randonnée pédestre.

l'arête du saint-Robert et ses gendarmes de gneiss vu depuis le bivouac près du du collet du lac de Fenestre

l'arête du saint-Robert et ses gendarmes de gneiss vu depuis le bivouac près du du collet du lac de Fenestre

au bivouac : chamois, lacs et lever de couleurs au réveil
au bivouac : chamois, lacs et lever de couleurs au réveil
au bivouac : chamois, lacs et lever de couleurs au réveil
au bivouac : chamois, lacs et lever de couleurs au réveil

au bivouac : chamois, lacs et lever de couleurs au réveil

sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête
sur le fil de gneiss de l'arête

sur le fil de gneiss de l'arête

du sommet, vue sur une cordée au-dessus du collet Saint-Robert et la plaine du Pô sous sa nebbia à droute du Viso
du sommet, vue sur une cordée au-dessus du collet Saint-Robert et la plaine du Pô sous sa nebbia à droute du Viso

du sommet, vue sur une cordée au-dessus du collet Saint-Robert et la plaine du Pô sous sa nebbia à droute du Viso

à la descente sur l'éperon sud-est, vues sur le lac Blanc, le Grand Capelet et le Ponset
à la descente sur l'éperon sud-est, vues sur le lac Blanc, le Grand Capelet et le Ponset

à la descente sur l'éperon sud-est, vues sur le lac Blanc, le Grand Capelet et le Ponset

bain au retour

bain au retour

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:09

Le 31 juillet 2019

En prélude à la montée au bivouac, descente de la clue de l’Infernet au-dessus du village du Suquet… 2 semaines après l’Infernet de Chartreuse. C’est un canyon court mais esthétique et ludique, avec son encaissement de plus en plus marqué jusqu’au grand toboggan médian. Passés ses 12 mètres de glissade sur calcaire, on évolue à la nage et en marche durant quelques centaines de mètres dans un canyon presque fermé de parois de calcaire gris et de blocs coincés suspendus, une belle ambiance avant la sortie devant la Vésubie à traverser. Une classique méritée donc, et un canyon court et peu technique qui doit bien se prêter à l’initiation…

vasque au départ

vasque au départ

le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon
le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon
le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon

le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon

dans l'encaissement final
dans l'encaissement final
dans l'encaissement final

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