25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 20:23

Le 25 mars 2018

Courte virée sur les couennes aménagées en bord de mer entre Méjean et l’Erevine. La falaise d’une vingtaine de mètres de hauteur est maintenant équipée d’une poignée de voies dont j’avais repéré les scellements voilà plusieurs mois, et la fin d’après-midi sera donc passée à explorer de belles longueurs au-dessus de la mer, sur des dalles de calcaire verticales ou déversantes encadrées de cheminées chipseuses, faites de calcaire blanc avec incrustations oranges. Du beau rocher, un beau cadre et de la belle escalade donc, mais dure, en dehors de la cheminée de droite en 6a avec un pas de 6b, les voies dans la dalle sont sans doute au moins dans le 7, beaucoup de tirage de clou voire de corde pour nous !

sur le calcaire de Méjean
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle

dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle

la seconde voie en 7x...
la seconde voie en 7x...

la seconde voie en 7x...

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 20:06

Le 24 mars 2018

Itinéraire : station de Lure - sommet de Lure – descente versant nord jusqu’à 1550 m – remontée au sommet de Lure – station de Lure
Sommet : 1800 m
Dénivelée : 500 m (1600-1800-1550-1800-1700-1750-1600)
Difficulté : 3.3, 40° sur 50 m au départ sous la corniche versant nord


Journée de ski de randonnées en adret puis en ubac de la montagne de Lure, bien enneigée sur ses 2 versants, chose pas si courante durant les 2 derniers hivers. C’est une longue montagne orientée ouest-est, semblable au Ventoux avec un versant sud peu raide qui contraste avec un raide versant nord ourlé de corniches en haut. La « station », limitée à un court téléski et à un tapis roulant, fournit un accès routier haut et un chaussage à la voiture versant sud. Un parcours de douces crêtes permet ensuite de rejoindre le sommet et sa forêt d’antennes. Le versant nord offrira contre toute attente, en cette fin mars après une semaine de beau temps, une bonne poudreuse, alourdie sur le bas, avant une moquette à poils très courts sur le versant sud, la faute au fort vent de sud-est et aux nuages qui accrocheront le sommet dès le début d’après-midi. Dommage donc pour la météo, mais on aura enfin skié ce versant nord qui nous faisait de l’œil depuis longtemps au retour du ski sur l’A51, et découvert la belle ambiance de la hêtraie de Lure bien remplie de poudreuse…

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !
repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

dans la montée, encore sous des éclaircies
dans la montée, encore sous des éclaircies

dans la montée, encore sous des éclaircies

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

plus bas sur et à travers les hêtres
plus bas sur et à travers les hêtres

plus bas sur et à travers les hêtres

remontée dans et au-dessus de la hêtraie
remontée dans et au-dessus de la hêtraie

remontée dans et au-dessus de la hêtraie

haut de la descente versant sud

haut de la descente versant sud

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 18:08

Un article de Ski Rando Magazine de Sébastien Langlais sur ses ascensions à skis dans le massif du Dena en février 2017. Sébastien et ses 2 compagnons ont gravi le point culminant du massif par son versant nord au départ de Khafr (avec bivouac dans un abri vers 3000 m), alors que nous nous étions concentrés sur le versant sud au-dessus de Sisakht, et avait échangé avec moi pour préparer son voyage.

Au final une réussite : de belles ascensions (peut-être la première à skis du sommet), du bon ski, de belles images et un bon travail de topographie, ci-dessous le récit sur son blog : 

https://tsagaventure.com/2017/03/13/iran-a-ski-2-transit-routier-vers-le-dena/

et un lien vers le magazine :

http://www.skirandomag.com/2018/03/06/ski-de-rando-iran-massif-dena/

De quoi redonner envie d'aller explorer en skis et crampons les magnifiques couloirs calcaires de ce massif  plus alpin et  moins couru que le Zagros Central proche de Chelguerd. Il reste encore beaucoup à découvrir dans cette barrière montagneuse de plusieurs dizaines de kilomètres de long, dotée de vastes combes sur son ubac et de couloirs de grande ampleur sur son adret, le tout à quelques encablures du Golfe Persique (et de ses fabuleux glaciers de sel) et à plus de 4000 mètres d'altitude.

Et pendant ce temps 2 skieurs tentent une traversée intégrale du massif d'aventure que nous avions explorés en 2015, des nouvelles à venir...

En tout cas je préfère me voir cité dans un magazine de sport nature que chez un voyagiste généraliste :

pozzines corses

encore plus quand aucune demande d'utilisation n'a été faite, même si la photo est créditée...

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 22:09

Le 18 mars 2018

Voie Abert-Devantay, 6 longueurs, équipé, 6c max
A mon sens 6b (pour la continuité)/6c/6a+/6a+/6a/6a


Retour sur le secteur-phare (mais pas sémaphore) des falaises soubeyrannes, j’ai nommé le Draïoun et son trois-feuilles géologique de grès, calcaire et conglomérat rongé par la grotte éponyme. Au menu du jour la voie Abert-Devantay déjà parcourue (en second) 4 ans plus tôt pour ses 4 premières longueurs. Le ressenti sera le même qu’en 2014, avec de la grimpe homogène dans un niveau 6a avec quelques pas de 6a+, hormis la section dalleuse à la fin de L2 en 6b+/c qui peut (pas si facilement) se passer en A0. Par contre l’ambiance et le gaz restent présents et prenants dès le gros dévers de la fin de la première longueur puis son relais suspendu, encore plus sous les nuages, la fraîcheur et le léger mistral. La voie offre de très belles longueurs d’escalade, L1 évidemment pour son gros dévers sur tablettes de grès qu’on n’ose pas solliciter au vu de leur petite surface d’accroche, L4 variée et à la belle gestuelle en cheminée, dièdre puis murs de grès et de conglomérat et L5 exclusivement en poudingue. Celle-ci, non parcourue en 2014, constitue à mon goût l’une des plus belles longueurs en conglomérat de Canaille : ambiance gazeuse, escalade variée en dalle, dièdre et traversée soutenue dans le 6a, avec à chaque pas le choix cornélien entre le gros-galet-qui-ferait-une-très-bonne-prise-mais-qui-dépasse-un-peu-trop-pour-ne-pas-se-décrocher-dès-qu’on-appuie-dessus et le petit-galet-qui-dépasse-à-peine-mais-semble-bien-enchâssé… Au final une très belle voie plus exigeante que les cotations pourraient le laisser penser, et dans cette succession de journées grises, le ciel daignera même nous accorder en deus ex machina un superbe crépuscule à la sortie !
 

vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées
vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées

vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées

dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès

dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès

dans L2, en traversée puis dalle suspendue
dans L2, en traversée puis dalle suspendue

dans L2, en traversée puis dalle suspendue

vue vers le Riou, un rideae de pluie vers l'ouest

vue vers le Riou, un rideae de pluie vers l'ouest

dans le réta délicat de L3

dans le réta délicat de L3

dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4

dans la très belle L4

très belle ambiance sur le conglomérat de L5
très belle ambiance sur le conglomérat de L5

très belle ambiance sur le conglomérat de L5

couleurs à la sortie de la voie
couleurs à la sortie de la voie

couleurs à la sortie de la voie

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 22:06

Le 17 mars 2018

« des phantasmes », 6 longueurs, équipé, 6a+ max
6a/5b/6a+/6a+/6a/5b


Après-midi d’escalade sur une nouvelle voie équipée sur la falaise du Défens, dans le vallon de Saint-Pons versant ouest de la Sainte-Baume. Terrain de jeu de la grimpe en terrain d’aventure, la montagne Sainte-Baume vient de se doter d’une voie équipée sur l’éperon du Défens, une falaise d’environ 150 mètres de hauteur située au-dessus du ruisseau du Fauge face aux 3 pointes de la Galère. L’exposition nord-ouest et l’altitude alpine (pour les Bouches-du-Rhône…) incitent à une fréquentation en fin d’après-midi, et c’est vers 15h30 que nous commencerons la première longueur après une petite heure d’approche sur le sentier bien marqué des Clapes, puis une sente traçée dans la forêt de chênes verts jusqu’à l’attaque. C’est au final de la jolie escalade bien équipée, principalement en dalle sur un beau calcaire gris compact, mais sur une falaise entrecoupée de vires qui manque un peu de verticalité et d’ambiance, qui plus est avec les vrombissements des motos sur la route du col de l’Espigoulier de l’autre côté du vallon. Un petit air des gorges du Destel donc, même si la voie vaut par un cadre montagnard atypique dans la région et la vue sur la rade de Marseille à l’ouest et le pic de Bertagne à l’est. La decente peut se faire en rappel, mais on optera pour un retour pédestre qui s’avèrera un peu plus long que prévu par le GR98 puis le pas de Cugens, et la Glacière, avec une arrivée à la voiture nocturne à près de 20h. Une voie à refaire donc par meilleure météo pour profiter au mieux du soleil couchant sur la rade, mais avec la frontale  vu l’ampleur des marches d’approche et retour !
 

le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère
le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère

le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère

durant l'approche, eaux et couleurs vives
durant l'approche, eaux et couleurs vives

durant l'approche, eaux et couleurs vives

dans L3 en dalle

dans L3 en dalle

vue vers la rade de Marseille

vue vers la rade de Marseille

dans L4
dans L4

dans L4

dans L5

dans L5

dans la dernière longueur,  un très beau 5b
dans la dernière longueur,  un très beau 5b

dans la dernière longueur, un très beau 5b

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 22:03

Le 10 mars 2018

Voie "le poids du papillon", 5 longueurs, partiellement équipé de lunules et pitons, 6b max

6a+/6a/6b/6a/5b

Après-midi de grimpe au Jas de la Penna, sur l’extrémité nord du cap Canaille, juste au-dessus de Cassis et de la plage de l’arène ou les surfeurs tenteront de profiter des (maigres) vagues levées par le vent d’est. Même si les falaises soubeyrannes n’ont ici pas l’ampleur des secteurs situés à l’aplomb du sémaphore, et si les 3 couches de grès/calcaire/poudingue se limitent à celle de grès, on y trouve également une belle ambiance dans ces 100 mètres de grès déversant et fragile sculpté en gargouilles, grottes et murs suspendus.

La voie du « poids du papillon » (gloups), proche de la « porcelaine dans un magasin d’éléphants » (re-gloups) ou de « canaille hystérique » n’offre pas le meilleur rocher des Bouches du Rhône ; le grimpeur devra ici se faire aussi léger qu’un lépidoptère… C’est au final une voie que j’ai trouvé assez sérieuse, avec 4 longueurs soutenues dans le 6a/b, sur du rocher déliquescent et un équipement partiel vétuste sur lunules fatiguées et pitons plus vaillants. La seconde longueur succède à une première bien athlétique, et nous donnera du chausson à retordre avec ses prises-tiroirs dans les dévers puis son dièdre suspendu trempé. Pendant que mon leader tente d’enrayer ses glissades sur le grès lubrifié j’en profiterais pour jouer aux lego aux relais avec les morceaux de grès démontable et remontable… Les 3 dernières longueurs offriront moins d’ambiance mais un rocher de moins pire qualité ; le soleil revenu et l’escalade plus couchée en dalle et fissures nous reposeront les avant-bras… et les nerfs. Au final, une belle voie, avec de la grimpe variée et soutenue en 6a/b partiellement protégé, et beaucoup d’ambiance, mais à ne pas prendre à la légère, tout en grimpant léger ! 

avant la fissure de L1

avant la fissure de L1

dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite
dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite

dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite

vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi

vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi

dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise
dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise

dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise

paysages et flore au relais sommital de L4
paysages et flore au relais sommital de L4
paysages et flore au relais sommital de L4

paysages et flore au relais sommital de L4

dans la courte dernière longueur

dans la courte dernière longueur

bruyère aux derniers rayons au sommet

bruyère aux derniers rayons au sommet

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 09:43

Le 9 mars 2018

Itinéraire : Chavailles - le Cougnas - la Meiris - couloir nord situé sous le col de Talon - point coté 1992 - crête de Paluel - point coté 2305 - le Clot Raymond - point coté 1992 - couloir nord situé sous le col de Talon - la Meiris - le Cougnas - Chavailles


Sommet : 2300 m
Dénivelée : 1600 m (1150-1100-2300-1600-1950-1100-1150)
Difficulté : 4.1, longue pente Est à 35° sous le sommet 2305m et petit couloir à 45° sur 100 m sous le col du Talon pour éviter les plaques


Après les couloirs nord-ouest et nord, encore une belle découverte dans cette barrière nord du Cheval Blanc (plusieurs kilomètres de long sur plus de 1000 mètres de haut) méconnue mais riche en possibilités. Une journée de montagne variée dans les Préalpes dignoises, avec un petit parfum d’aventure(s): à la montée entre passages de torrents à gué, conversions dans la pinède, observations de hardes de chamois, remontée d'un couloir raide skis sur le sac, mélézin encore noyé sous la poudreuse, crêtes faciles mais esthétiques et panoramiques, et à la descente de belles pentes en transformée versant est du sommet de la crête de Paluel et en poudreuse versant nord. Au départ de ce petit village de bout du monde de Chavailles, on n’aura évidemment pas croisé la moindre trace de passage d'humain, mais de nombreuses hardes de chamois vers la Meiris et le col de Talon, de la sauvagitude des Préalpes dignoises où l’on rencontre plus souvent quadrupèdes que bipèdes !
Devant les grosses et nombreuses avalanches de plaques descendues versant nord-ouest de la montagne de Lachen, et vu les signes d'accumulation ventée dans le couloir nord sous le col de Talon, on préfèrera éviter ce dernier en remontant un court couloir raide à droite pour rejoindre le mélézin suspendu sous le point coté 1992. De là un très beau parcours de crêtes mène au sommet à 2305 mètres, avec vue panoramique du Ventoux à l’Estrop en passant par le Dévoluy, avant les 2 descentes de la journée : d’abord 700 mètres réguliers et soutenus dans le 30-35° versant est sous le sommet, en transformée meilleure à mesure que l’on descendra, puis versant nord en mélézin, couloir puis combes en poudreuse tassé. Les 300 derniers mètres s’avèreront moins bons en moquette qui s’est liquéfiée durant l’après-midi (guère surprenant à 17h30), entre pins… et cailloux qui affleurent du maigre manteau neigeux, mais globalement encore une bonne journée de ski et de montagne sauvage dans un mois de mars qui pour l’instant se montre avare  en bons créneaux nivo-météorologiques.

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

au départ, dans les champs sous Chavailles

au départ, dans les champs sous Chavailles

à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas

à la montée vers le Cougnas

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon
au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet

sur la crête de Paluet

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305

dans la grande pente est sous le point coté 2305

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige
remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 21:07

En mars 2018

Toit de garrigou de droite
3 longueurs, équipé, 5b max
5b/5b/5b
Que ma joie demeure, 3 longueurs, équipé, 6b max
6a+/6b/3b


Après-midi de grimpe au-dessus des Goudes, face sud du rocher Saint-Michel à l’abri du mistral… mais aussi du soleil dès le milieu d’après-midi. On s’échauffera d’abord dans la voie historique du « toit de garrigou de droite », qui vaut surtout par sa très belle seconde longueur en traversée ascendante sur rocher à gouttes d’eau sous un gros toit, une jolie ambiance pour une escalade qui ne dépasse pas le 5b. L’ampleur modérée de la voie, la beauté du cadre face aux îles, la qualité de l’équipement et le confort des relais en font d’ailleurs une voie toute indiquée pour de l’initiation dans un niveau maximum 5b ! On se dirigera ensuite vers la voie « que ma joie demeure », située juste à l’est de « la rectiligne » près du pas de la Demi-Lune. On profitera alors d’une belle escalade soutenue dans le 6a/b, particulièrement dans une seconde longueur majeure : 40 mètres de grimpe très soutenue et variée majoritairement en dalle, mais aussi en petit dévers, fissure ou dièdre, avec un équipement aéré sauf dans les pas les plus durs, qui à mon sens n’excèdent pas le 6a+.
 

dans la belle L2 du toit de garrigou de droite
dans la belle L2 du toit de garrigou de droite
dans la belle L2 du toit de garrigou de droite

dans la belle L2 du toit de garrigou de droite

asphodèle devant le Riou

asphodèle devant le Riou

dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"
dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"

dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 21:55

Le 3 mars 2018

Claudia ou l’héréside dénudée puis traversée Ramond
4 longueurs, équipée, 6b max
6c/5b/6a/6b (première longueur non parcourue) puis 2 longueurs de 5c en sortie de la traversée Ramond


Retour sur la falaise de Castelvieil en profitant des rares créneaux secs et peu ventés de cette fin d’hiver, cette fois sur « Claudia ou l’héréside dénudée», une courte mais très belle grande voie située au départ de la traversée Ramond. On évite la première longueur en dalle au-dessus de mon niveau et rejoint la seconde longueur par une dizaine de mètres en terrain d’aventure à travers une arche naturelle. Le reste de la voie vaut bien cette approche tronquée avec de la belle escalade sur un rocher magnifique : une fois l’arche de la Ramond passée sur le pont naturel qui la domine, on rejoint par une traversée facile mais aérienne la splendide longueur finale en fissures raides voire déversantes, de l’escalade athlétique mais pas si difficile, plutôt du 6a soutenu avec quelques pas de 6a+ que du 6b. 
On se reposera ensuite les avant-bras dans la traversée Ramond, facile mais variée et esthétique à travers arches, vires suspendues, et en pas d’escalade facile et petits rappels, avant les 2 longueurs finales patinées et d’équipement relativement espacé dans du Vsup parfois raide, de quoi à mon avis effrayer les cordées de simili-débutants qui se lancent dans la traversée… Une valeur sûre de la grimpe calanquaise que Castelvieil évidemment, encore plus en cette journée où nous n’aurons pas croisé ou vu la moindre cordée dans la presqu’île, et ce alors que le soleil a brillé en maître après les pluies nocturnes.
 

la calanque d'En Vau entre ombres et lumière

la calanque d'En Vau entre ombres et lumière

dans l'approche de "Claudia"

dans l'approche de "Claudia"

sur le pont rocheux et la traversée de L3 en 6a
sur le pont rocheux et la traversée de L3 en 6a

sur le pont rocheux et la traversée de L3 en 6a

dans la très belle longueur finale de "Claudia"
dans la très belle longueur finale de "Claudia"
dans la très belle longueur finale de "Claudia"
dans la très belle longueur finale de "Claudia"
dans la très belle longueur finale de "Claudia"
dans la très belle longueur finale de "Claudia"

dans la très belle longueur finale de "Claudia"

au départ du (second) rappel dans le Trou du Canon

au départ du (second) rappel dans le Trou du Canon

dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel
dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel

dans la traversée Ramond : du beau rocher, des pas de traversées et un petit rappel

dans les 2 longueurs de sortie de la Ramond
dans les 2 longueurs de sortie de la Ramond
dans les 2 longueurs de sortie de la Ramond

dans les 2 longueurs de sortie de la Ramond

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 21:09

Le 20 février 2018

Itinéraire : Pied du Mélezet – vallon d’Albert – col Allongé – tête du Rissace – cabane de Clausis – cabane de la Lavine – vallée du Cristillan – Ceillac - Pied du Mélezet
Sommet : 2950 m
Dénivelée : 1300 m (1700-2950-1650-1700)
Difficulté : 3.3, 35° dans la descente en face nord-est de la Tête du Rissace


Longue randonnée panoramique dans les vallons d’Albert et de Cristillan au départ de Ceillac vers la tête du Rissace, comme d’habitude en cet hiver béni des skieurs sous une météo et sur une neige presque parfaites ! On profitera d’un grand ski de poudreuse au soleil et sur des pentes quasi-vierges de traces en face nord-est de la Tête du Rissace, avec de 10 à 30 cm de poudreuse tombée 3 jours plus tôt bien conservée par ce temps froid, avant la longue descente de la vallée du Cristillan, où l’on se laisse glisser doucement sur la route en admirant couloirs et cascades. Le sens de montée par le vallon d’Albert et de descente par la vallée du Cristillan est bien sûr à préférer pour transformer 2 à 3 heures de ski de fond à la montée en une piste verte panoramique à la descente !
 

le hameau de la Riaille sous la crête de Coste Belle

le hameau de la Riaille sous la crête de Coste Belle

à la montée vers le col Allongé
à la montée vers le col Allongé

à la montée vers le col Allongé

dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace

dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace

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