24 juillet 2022 7 24 /07 /juillet /2022 21:08

Le 24 juillet 2022

Traversée des arêtes du Banc des Aiguilles
Sommet : 2750m
Difficulté : AD+, 2 longueurs de IV délicates à protéger, quelques spits sur la partie effilée de l'arête 

Après la grande voie équipée de la veille, retour à l’alpinisme sur la crête du Banc des Aiguilles, un fil de gneiss effilé comme rarement, et qui se parcourt à la demi-journée si l’on accepte de progresser en corde tendue. Comme espéré, c’est un très bel itinéraire, particulièrement aérien sur sa portion médiane entre le point coté 2598 et le gendarme du « Bec de Canard », avec par endroits un rasoir de rocher que l’on suit pieds dans le vide mains sur le fil ou même (très ponctuellement) à califourchon ! La vue panoramique sur les sommets de la rive nord de la Séveraisse et sur les glaciers du Sirac ajoute à l’ambiance montagne.
Les spits présents sur les passages difficiles à protéger avec sangles ou coinceurs permettent d’exorciser le gaz de cette course bizarrement peu parcourue malgré son esthétisme et sa facilité d’accès, pour preuve la présence d’aucune autre cordée que la nôtre en ce dimanche de juillet à la météo parfaite. 
L’escalade  n’est quant à elle pas difficile, même si les 2 longueurs de IV en dalle au début puis en cheminée à la fin, s’avèrent un peu trop herbeuses et surtout délicates à protéger, si bien que le grimpeur de tête devra avoir un peu de marge sur la cotation.
Quoi qu’il en soit, c’est un parcours majeur dans son style arête, rapide d’accès, peu technique et d’ampleur modérée, bref un immanquable de l’alpinisme dans le Valgaudemar, et un Banc à ne mettre pas au ban !

les arêtes du Banc des Aiguilles vues la veille sous l'éclaircie vespérale depuis le bivouac

les arêtes du Banc des Aiguilles vues la veille sous l'éclaircie vespérale depuis le bivouac

dans la montée au point coté 2598, quelques passages grimpants dont une dalle en IV un peu herbeuse et dure à protéger...
dans la montée au point coté 2598, quelques passages grimpants dont une dalle en IV un peu herbeuse et dure à protéger...

dans la montée au point coté 2598, quelques passages grimpants dont une dalle en IV un peu herbeuse et dure à protéger...

la suite de l'arête - effilée - vue depuis le premier rappel au point coté 2598

la suite de l'arête - effilée - vue depuis le premier rappel au point coté 2598

sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !
sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !

sur le fil du gneiss entre le point coté 2598 et le "Bec du Canard", une progression qui peut parfois se faire à califourchon !

la dernière longueur grimpante en IV difficile à protéger et donc engagée
la dernière longueur grimpante en IV difficile à protéger et donc engagée

la dernière longueur grimpante en IV difficile à protéger et donc engagée

des rappels sous le sommet 2750, vue sur le refuge de Vallonpierre (et la tente de bivouac au-dessus)
des rappels sous le sommet 2750, vue sur le refuge de Vallonpierre (et la tente de bivouac au-dessus)

des rappels sous le sommet 2750, vue sur le refuge de Vallonpierre (et la tente de bivouac au-dessus)

le lendemain, au dessert myrtilles cueillies la veille et amandes fraîches juste avant !
le lendemain, au dessert myrtilles cueillies la veille et amandes fraîches juste avant !

le lendemain, au dessert myrtilles cueillies la veille et amandes fraîches juste avant !

24 juillet 2022 7 24 /07 /juillet /2022 21:05

Le 23 juillet 2022

Voie « steak à l’anchois » face ouest du Banc des Aiguilles, 12 longueurs, équipé, 6b max
A mon sens 5c/6b (1 pas)/6a/6a/6b (1 pas de 6a/6a+ au départ en dévers, puis 1 pas de 6a+/6b à la fin sur la dalle)/5c/5c (soutenu sur la dernière moitié), demi-tour à la fin de L7 vu les contraintes logistiques
Première journée d’un week-end passé sur le rocher des Ecrins, au-dessus du refuge de Vallonpierre qui s’atteint en 2 heures de marche depuis le bout de la vallée du Valgaudemar au Gioberney. Encore une virée dans ma vallée préférée des Ecrins, maintes fois skiée, randonnée ou grimpée, particulièrement dans sa partie amont sur les grands sommets dominant le Gioberney.
L’échine rocheuse du Banc des Aiguilles, située sous l’arête nord du Sirac entre les refuges de Chabournéou et Vallonpierre, offre une très belle arête effilée, sous laquelle serpentent versant ouest de nombreuses grandes voies rééquipées récemment. On en profitera donc samedi dans la voie « steak à l’anchois », sans les friends mais avec les nuages, et dimanche sur les arêtes, avec les friends mais sous le soleil, habillés dans les deux cas d’un simple maillot à manches courtes à plus de 2500 mètres… 
Un été donc hors normes pour les pratiquants de la montagne, mais également pour celle-ci, et particulièrement ses névés et glaciers, les premiers complètement absents et les seconds pour la plupart déjà en glace grise jusqu’à leurs rimayes sommitales. En cette fin juillet le glacier de Jocelme est en glace souvent recouverte d’éboulis, sans doute déjà complètement disparu dans sa partie supérieure sous le pic éponyme ; les névés habituels du pied du versant nord-ouest du Sirac – pourtant marqués sur la carte IGN - ne sont plus là. Le bilan de masse des glaciers sera sûrement historiquement déficitaire en 2022, encore bien au-delà de la fonte exceptionnelle de 2003…
Heureusement le rocher local ne souffre pas de ces chaleurs, et on profitera durant ces 2 journées d’un superbe gneiss, bien sculpté, coloré parfois de jaune ou de rouge, et d’une solidité non questionnable. La voie « steak à l’anchois » offre une belle escalade bien équipée soutenue dans le 5c/6a avec quelques pas de 6b, principalement en dalle, au point que les bras resteront comme neufs après les 7 longueurs d’escalade du jour.
Il est alors de temps de commencer les rappels afin de pouvoir profiter de la terrasse panoramique du refuge de Vallonpierre, de son bon dîner puis du bivouac de la prairie voisine, encore plus étoilé (au sens propre et figuré !) en l’absence de lune.

approche devant les pics du Says

approche devant les pics du Says

les myrtilles dont les alpages grouillent encore actuellement
les myrtilles dont les alpages grouillent encore actuellement

les myrtilles dont les alpages grouillent encore actuellement

devant la face à gravir à droite

devant la face à gravir à droite

L2
L2

L2

L3
L3
L3

L3

L4 sous le toit
L4 sous le toit
L4 sous le toit

L4 sous le toit

L5

L5

L6

L6

l'arête du lendemain avec son Bec du Canard à droite, puis l'arête ouest du Sirac et ses beaux gendarmes
l'arête du lendemain avec son Bec du Canard à droite, puis l'arête ouest du Sirac et ses beaux gendarmes

l'arête du lendemain avec son Bec du Canard à droite, puis l'arête ouest du Sirac et ses beaux gendarmes

dans les rappels
dans les rappels

dans les rappels

au bivouac, la voie du samedi au centre et les arêtes du dimanche à gauche

au bivouac, la voie du samedi au centre et les arêtes du dimanche à gauche

crépuscule sur le Sirac
crépuscule sur le Sirac

crépuscule sur le Sirac

17 juillet 2022 7 17 /07 /juillet /2022 20:04

Le 17 juillet 2022

Itinéraire : les Borels - refuge du Tourond par le sentier rive gauche - Puy des Pourroys par son arête sud - crête du Pré du Bouc jusqu'au point coté 2555 - l'Arche - résurgence - refuge du Tourond - sentier rive droite - les Borels

Dénivelée : 1500 m (1300-2800)

Difficulté : T5, itinéraire hors sentier sur les 500 m sommitaux, passage exposé en désescalade sur la descente de la crête du Pré du Bouc

Randonnée vers le Puy des Pourroys dans la vallée du Champoléon, une montagne sauvage connue pour sa richesse géologique, des argilites et du grès aux roches basaltiques, bien loin du calcaire et du gneiss souvent omniprésents ailleurs dans les Alpes du Sud.
C’est donc un parcours varié mais toujours esthétique, de la forêt aux clairières de framboisiers et fraisiers du bas aux alpages multicolores du haut, pelouses vertes, argilites rouges, sommets coiffés de barres de grès, inclusions de roches volcaniques, un patchwork géologique rare et esthétique. On peut également découvrir la résurgence du torrent de Mal Cros, un simili canyon souterrain où le torrent force une dalle calcaire, une belle ambiance oscuros qui incite à revenir en néoprène !

sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion
sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion
sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion
sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion
sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion
sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion

sous le refuge du Tourond, fleurs, araignées et fruits des bois à profusion

entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...
entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...

entre le refuge du Tourond et le sommet du Puy des Pourroys, roches volcaniques, fleurs alpines...

au sommet puis sur la crête du Pré du Bouc
au sommet puis sur la crête du Pré du Bouc

au sommet puis sur la crête du Pré du Bouc

la résurgence du torrent de Mal Cros, ambiance canyon et oscuros
la résurgence du torrent de Mal Cros, ambiance canyon et oscuros

la résurgence du torrent de Mal Cros, ambiance canyon et oscuros

17 juillet 2022 7 17 /07 /juillet /2022 20:01

Le 17 juillet 2022

Voie "la valse des prises", 6 longueurs, équipé, 6a+ max

A mon sens 5c/6a/5c/5c+/5b/6a+

Parcours de la voie « la valse des prises » sur la Paroi du Colombier, qui domine à l’est la route du Dévoluy montant au col du Festre depuis Veynes. On y grimpe sur du rocher typiquement dévoluard, des strates obliques de rocher gris ou parfois orange, une sorte d’escalier vertical qui peut par exemple rappeler la voie « vendange tardives » à l’Obiou. On y progresse sur des prises un peu déroutantes, aplats sur strates, prises obliques et inversées souvent peu crochetantes ; c’est donc de l’escalade athlétique sur une paroi raide mais aussi technique, avec de nombreuses traversées parfois fines et gazeuses comme au départ de L4. 
Le rocher change dans la dernière longueur en se parant d’incrustations de silex, et l’escalade se raidit pour y donner à mon sens le crux de la voie dans le second dévers, plus dur que le 6a annoncé.
Une belle voie au final, à l’ombre jusqu’à 13h, ce qu’on appréciera vu les 36°C affichés par le thermomètre au retour à la voiture à 15h ! L’ambiance méridionale se fait sentir avec les nombreux buissons de lavande qui parsèment l’itinéraire, les strates de calcaire pouvant par ailleurs faire penser aux tablettes de grès de Canaille, dommage seulement que la mer soit ici remplacée par la route au pied de la voie…

 

vue de l'itinéraire sur les states de calcaire dévoluard

vue de l'itinéraire sur les states de calcaire dévoluard

départ de L2 en 6a athlétique

départ de L2 en 6a athlétique

fin de L3
fin de L3

fin de L3

la belle traversée gazeuse de L4
la belle traversée gazeuse de L4
la belle traversée gazeuse de L4
la belle traversée gazeuse de L4

la belle traversée gazeuse de L4

les strates de calcaire mêlées de silex de L6, superbe pour le rocher et l'escalade (la prochaine fois photo avec le pare-soleil !)
les strates de calcaire mêlées de silex de L6, superbe pour le rocher et l'escalade (la prochaine fois photo avec le pare-soleil !)

les strates de calcaire mêlées de silex de L6, superbe pour le rocher et l'escalade (la prochaine fois photo avec le pare-soleil !)

17 juillet 2022 7 17 /07 /juillet /2022 19:55

Le 16 juillet 2022

Voie des arches de l'Istier face nord du Pic de Bure, 5 longueurs, équipé, 6a max

A mon sens 5c/6a/4c/4c/3c

Début d’un week-end avec camp de base à Chaillol, et découverte d’une voie récemment équipée face nord du Pic de Bure, qui remonte la crête de l’Istier pour traverser par un système d’arches naturelles le haut de la falaise, avant de sortir sur l’immense plateau sommital suspendu. 
L’itinéraire vaut évidemment surtout par ses curiosités géologiques, l’escalade se résumant à 2 longueurs en fissure raide, en rocher heureusement moins fragile qu’il n’y paraît (même s’il importe de ne pas avoir 2 cordées qui se suivent vu le risque important de chutes de pierres). Plus haut la paroi se couche mais offre ses 2 grandes grottes/arches naturelles, des chourums qui se traversent non pas en skis comme la Traversée Héroïque ou le Chourum Olympique, mais en chaussons d’escalade.
La descente ne sera pas en reste, pour les yeux sous les magnifiques parois en forme de Tetris tridimensionnel géant de la combe de Bure, et pour les papilles dans les tapis de myrtilliers en fruits qui recouvrent les alpages du Vallon d’Ane !

approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier
approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier
approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier
approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier
approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier
approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier

approche par le Vallon d'Ane puis la crête de l'Istier

départ de L2

départ de L2

passage par le système d'arches de L3 à L5
passage par le système d'arches de L3 à L5
passage par le système d'arches de L3 à L5
passage par le système d'arches de L3 à L5
passage par le système d'arches de L3 à L5

passage par le système d'arches de L3 à L5

les parois au-dessus de la combe de Bure

les parois au-dessus de la combe de Bure

le vallon d'Ane, un immense tapis de myrtilliers en fruits !
le vallon d'Ane, un immense tapis de myrtilliers en fruits !
le vallon d'Ane, un immense tapis de myrtilliers en fruits !

le vallon d'Ane, un immense tapis de myrtilliers en fruits !

14 juillet 2022 4 14 /07 /juillet /2022 17:55

Le 14 juillet 2022

Retour sur la côte de grès et de conglomérats à l’ouest de la Madrague de Gignac, l’une des classiques en kayak de la côte bleue avec les belles arches naturelles et coulées de poudingue. On poursuivra jusqu’à la réserve marine de Carry-le-Rouet et ses poissons inhabituellement variés, gros et peu farouches dans une mer ailleurs bien appauvrie par la pêche et chasse sous-marine.

sur la côte de grès, conglomérat et calcaire
sur la côte de grès, conglomérat et calcaire
sur la côte de grès, conglomérat et calcaire
sur la côte de grès, conglomérat et calcaire
sur la côte de grès, conglomérat et calcaire

sur la côte de grès, conglomérat et calcaire

sous la surface autour de la Grande Mona
sous la surface autour de la Grande Mona

sous la surface autour de la Grande Mona

riche ichtyofaune dans la réserve du Cap Rousset : crénilabre paon...
riche ichtyofaune dans la réserve du Cap Rousset : crénilabre paon...

riche ichtyofaune dans la réserve du Cap Rousset : crénilabre paon...

... girelle

... girelle

... sar

... sar

... banc de saupes

... banc de saupes

... serran écriture, et 1 murène (pas prise en photo !)

... serran écriture, et 1 murène (pas prise en photo !)

10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 19:06

Le 10 juillet 2022

"la petite grande voie de la côte bleue", 3 longueurs, équipé, 6a max

5b/5a/6a (1 pas)

Toujours facile de vendre cet itinéraire de proximité les chaussons au-dessus des castagnoles, avec sa belle escalade, son rocher encore mieux et la marche d’approche panoramique face au Frioul et à la rade de Marseille. Seul mensonge éhonté, la brise marine qui ne se lèvera qu’à mi-voie, la randonnée d’accès et la première longueur se faisant donc sous une chaleur écrasante !

sel cristallisé dans une vasque sèche

sel cristallisé dans une vasque sèche

fin de l'approche pédestre

fin de l'approche pédestre

au départ, castagnoles et fossiles
au départ, castagnoles et fossiles

au départ, castagnoles et fossiles

L1 sur cannelures
L1 sur cannelures
L1 sur cannelures

L1 sur cannelures

L2

L2

L3 en fissure puis dalle

L3 en fissure puis dalle

10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 17:53

Le 10 juillet 2022

Contrairement à la veille près de La Ciotat, le bleu azur des eaux de la côte bleue n’est pas altéré par la moindre tâche violette et gélatineuse, mais le thermomètre affiche seulement 18°C dans l’eau (beaucoup plus en ressenti). La mer claire et calme permettra de bien profiter des murs de gorgones du Moulon (avec de jeunes gorgones presque à fleur d’eau par moins d’un mètre de profondeur) et des nuages de castagnoles de l’île de l’Erevine, avec en observation un peu insolite du jour, non pas une murène, mais une couleuvre en plein farniente une dizaine de mètres au-dessus de l’eau.

à l'Erevine
à l'Erevine

à l'Erevine

la pause moins fréquentée au Moulon

la pause moins fréquentée au Moulon

le Moulon : sa faune terrestre...
le Moulon : sa faune terrestre...

le Moulon : sa faune terrestre...

... et marine : gorgones, étoile de mer glaciaire, éponges et anémones encroûtantes
... et marine : gorgones, étoile de mer glaciaire, éponges et anémones encroûtantes
... et marine : gorgones, étoile de mer glaciaire, éponges et anémones encroûtantes

... et marine : gorgones, étoile de mer glaciaire, éponges et anémones encroûtantes

deep water solo pour les petits et les grands
deep water solo pour les petits et les grands

deep water solo pour les petits et les grands

on peut grimper et/ou sauter

on peut grimper et/ou sauter

10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 17:50

Le 9 juillet 2022

Une valeur sûre du kayak et de la grimpe en deep water solo sous l’extrémité sud des falaises soubeyrannes, nonobstant le déversement habituel des égouts de La Ciotat dans la calanque de l’Espignon, à quelques centaines de mètres de la paradisiaque calanque de Figuerolles, et ce jour la présence massive de méduses entre Figuerolles et le Trou de Jeannette. 
La grotte des Tablettes s’avérera à peu près préservée de celles-ci, pas d’excuse donc pour ne pas tirer sur les tablettes en gainant dans les dévers à bacs des voies du toit de la grotte. C’est toujours aussi beau et athlétique, mais je m’arrêterai au dernier reposoir avant la faille spéléo couverte de fientes, après tout de même une cinquantaine de mètres de grimpe (et 3 mini longueurs entre chaque reposoir) le plus souvent en dévers sur gros bacs et dans du 5c athlétique (peut-être 3 mètres en 6a/6b tout au départ, suivant la marée et donc sa hauteur).
Le coing reste par ailleurs toujours aussi ludique avec ses sauts et tyroliennes, pour celles-ci privilégier celle la plus au nord dans le sens nord-sud pour ne pas rester coincé.e au milieu !

le fjord de la seconde tyrolienne

le fjord de la seconde tyrolienne

deep water solo juste avant les Tablettes sur les strates de grès coloré
deep water solo juste avant les Tablettes sur les strates de grès coloré

deep water solo juste avant les Tablettes sur les strates de grès coloré

la plage de galets ronds sous les gros surplombs
la plage de galets ronds sous les gros surplombs

la plage de galets ronds sous les gros surplombs

une partie de la cueillette d'amandes de la veille

une partie de la cueillette d'amandes de la veille

4 juillet 2022 1 04 /07 /juillet /2022 08:35

Le 3 juillet 2022

Itinéraire : la Favière - cabane de Chanabaja - collu est de la Montagne de Mourréen - arête nord-ouest de la crête de Chabaud - crête de Chabaud - Sangraure - Grande Tête des Gouesses - baisse de Chanabaja - sommet du Caduc - arête nord-ouest du Caduc - la Favière

Sommet : 2650 m au Caduc

Dénivelée : 1850 m (1250-2000-1900-2000-1900-2000-1900-2550-2450-2500-2450-2650-1250) sur environ 23 km
(Demi) Journée de randonnée sportive dans les Préalpes dignoises, l’objectif étant de découvrir la longue crête (plutôt une arête large, hormis sur la bien-nommée crête de Chabaud) située entre le Mourre de Simance et le sommet du Caduc, un mélange de prairies, de blocs de grès et de marnes noires (les « robines ») comme souvent dans la réserve géologique de Haute-Provence.
On ne croisera évidemment personne dans ce massif (heureusement) dédaigné des randonneurs à pieds ou à skis, par contre beaucoup de planeurs en tôle, toile de parapente ou plumes (vautours et gypaètes), un ongulé… et une femelle lagopède avec ses petits dissimulée dans les herbes hautes… pile sur le sentier, seuls autres bipèdes rencontrés avec les bergers montés avec leurs brebis et patous ce jour à la cabane de Chanabaja.
Un jour après s’être mis au frais en kayak et plongée sur la côte bleue, un beau contraste dans cette virée sportive sur les crêtes bien ventilées de Haute-Provence !

entre la cabane de Chanabaja et le collu est de la Montagne de Mourréen, vue sur les crêtes à parcourir et recharge d'eau (environ 5 litres bus sur cette demi-journée...), après une montée à 900 m/h sur les 700 premiers mètres
entre la cabane de Chanabaja et le collu est de la Montagne de Mourréen, vue sur les crêtes à parcourir et recharge d'eau (environ 5 litres bus sur cette demi-journée...), après une montée à 900 m/h sur les 700 premiers mètres
entre la cabane de Chanabaja et le collu est de la Montagne de Mourréen, vue sur les crêtes à parcourir et recharge d'eau (environ 5 litres bus sur cette demi-journée...), après une montée à 900 m/h sur les 700 premiers mètres
entre la cabane de Chanabaja et le collu est de la Montagne de Mourréen, vue sur les crêtes à parcourir et recharge d'eau (environ 5 litres bus sur cette demi-journée...), après une montée à 900 m/h sur les 700 premiers mètres

entre la cabane de Chanabaja et le collu est de la Montagne de Mourréen, vue sur les crêtes à parcourir et recharge d'eau (environ 5 litres bus sur cette demi-journée...), après une montée à 900 m/h sur les 700 premiers mètres

départ du ravin du Jet des Eaux vers l'arête nord-ouest de la crête de Chabaud
départ du ravin du Jet des Eaux vers l'arête nord-ouest de la crête de Chabaud
départ du ravin du Jet des Eaux vers l'arête nord-ouest de la crête de Chabaud

départ du ravin du Jet des Eaux vers l'arête nord-ouest de la crête de Chabaud

sur le fil de marnes de la crête de Chabaud (corde inutile avec le pied montagnard)
sur le fil de marnes de la crête de Chabaud (corde inutile avec le pied montagnard)
sur le fil de marnes de la crête de Chabaud (corde inutile avec le pied montagnard)

sur le fil de marnes de la crête de Chabaud (corde inutile avec le pied montagnard)

vers le Serre Long sur la longue crête sud-nord Mourre de Simance - Caduc

vers le Serre Long sur la longue crête sud-nord Mourre de Simance - Caduc

au sommet du Caduc
au sommet du Caduc
au sommet du Caduc

au sommet du Caduc

sur l'arête nord-ouest du Caduc
sur l'arête nord-ouest du Caduc
sur l'arête nord-ouest du Caduc
sur l'arête nord-ouest du Caduc

sur l'arête nord-ouest du Caduc

retour au-dessus de la cabane de Chanabaja, vue sur les crêtes parcourues, juste avant de déranger par mégarde une femelle lagopède et ses petits

retour au-dessus de la cabane de Chanabaja, vue sur les crêtes parcourues, juste avant de déranger par mégarde une femelle lagopède et ses petits

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