16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 22:16

Le 16 mars 2017

la cerise sur le château (sortie la réincarnation), 5 longueurs, équipé, 6a+ max

6a+/4c/6a/6a+/6a

Retour le caillou blanc des calanques après de nombreux week-ends voire semaines d'infidélités sur les neiges françaises voire orientales. On s'oriente donc vers une valeur sûre de l'escalade dans les calanques, la face ouest de Castelvieil, son rocher neuf et son panorama toujours pas usé sur les calanques, et une nouvelle voie tracée juste à gauche de "la réincarnation" parcourue en 2016 : "la cerise sur le château", 5 longueurs homogènes dans le 6a/b à l'exception de la dernière cerise en 7b !

Après les nouveaux 2 rappels rapides et efficaces de "la lune et le sabre" et une partie de la vire de la sans retour... à rebours, on file en rappel dans une niche en bord de mer avant un début de première longueur beau mais plus dur qu'escompté, des pas de ramonage puis une sortie de cheminée bien délicats à froid pour le niveau 6a annoncé (et encore plus après plus de 2 mois d'arrêt complet de la grimpe en extérieur...). Le ramping sur la vire de la sans retour puis une L3 en 6a beaucoup plus facile nous remettent du baume aux chaussons pour une belle L4 en 6a homogène hormis 2 petits pas de 6a+ en dalle puis dièdre. On se rabattra sur le beau 6a terminal en fissure-dièdre de "la réincarnation" pour sortir, et profitera finalement en cerise sur la voie, non pas d'un 7b passé en tirant sur des spits, mais d'une magnifique ambiance montagne apportée par une vague crépusculaire d'entrées maritimes, un tsunami de nuages qui noient peu à peu les contreforts du golfe de l'Oule !

dans le premier rappel de "la lune et le sabre"

dans le premier rappel de "la lune et le sabre"

lavatère maritime sur la vire de la sans retour

lavatère maritime sur la vire de la sans retour

dans la niche de départ

dans la niche de départ

dans le dièdre fermé du départ de L1

dans le dièdre fermé du départ de L1

dans L3
dans L3
dans L3

dans L3

dans L4

dans L4

derniers rayons sur la dernière longueur de "la réincarnation"

derniers rayons sur la dernière longueur de "la réincarnation"

tsunami nuageux en approche par l'ouest

tsunami nuageux en approche par l'ouest

ambiances ouatées sur le golfe de l'Oule
ambiances ouatées sur le golfe de l'Oule

ambiances ouatées sur le golfe de l'Oule

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:46

Le 9 mars 2017

Sommet : 2600 m

Dénivelée : 1300 m (1400-2600-2500-2600-1400)

Difficulté : 4.2, couloirs à plus de 45° sur 100 m

Les prémisses de la dégradation nuageuse se sont déjà fait sentir la veille dans le Bolkar, mais le voile nuageux s’est épaissi et le vent renforcé. On renonce donc au couloir Hodgin-Peck du Demirkazik pour un itinéraire moins long, raide et engagé, avec donc une virée vers un cirque nord au Karanfil Dagi au départ de son versant ouest. Là encore, comme toujours au Karanfil, on trouvera de belles et longues pentes régulières parsemées de genevriers et cèdres, avant d’atteindre le cirque nord ceinturé de murailles calcaires, dont seuls quelques couloirs insuffisamment enneigés permettent de rejoindre la crête sommitale. Ceci joint à la météo qui se gâte pour de bon nous oriente vers des couloirs sud-est plus courts mais bien raides, que nous ne sortirons pas vu leur neige en cours de regel. Au final et malgré ces couloirs écourtés encore une belle journée dans ces montagnes dessinées pour le ski dans la wilderness Turque, et, ce que nous ne savons pas encore, la dernière sortie à skis de ce voyage. Dès la soirée et pour plusieurs jours de fortes pluies arroseront toute la région, de quoi profiter sans regrets dans les thermes de Ciftehan de la journée de repos prévue le lendemain, et d’une dernière journée dans la ville d’Adana à compléter la garde-robe avec du made in Turkey !

dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres

dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres

à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !
à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !

à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:38

Le 8 mars 2017

Sommet : 3000 m

Dénivelée : 1600 m (1800-3000-2000-2400-1800)

Difficulté : 2.3

Une fois n’est pas coutume pas de couloir au programme de la journée, mais une longue virée au départ de Maden au pied du versant nord du Bolkar, dans des pentes plus larges, douces et moins rocheuses que les jours précédents. On verra donc plus de jolies rondeurs aux 50 nuances de blanc que de strings de neige dans le calcaire, mais on en profitera pour tracer dans des courbes dans une neige restée froide dans ces orientations nord, parfois soufflée et cartonnée sur la portion haute, mais poudreuse dans la portion basse, avec vue au premier plan sur le minaret de la mosquée de Maden et au second sur les citadelles calcaires des Aladag, du ski d’hiver dans une ambiance toute orientale…

à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012

à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012

à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne

à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne

le soir au village de Kamisli, soirée diapos.. euh smartphone, devant les locaux qui nous ont invité à boire le thé

le soir au village de Kamisli, soirée diapos.. euh smartphone, devant les locaux qui nous ont invité à boire le thé

dernière soirée à l'hôtel Sezer près de Kamisli, ambiance Shining dans le grand bâtiment vide au serveur obséquieux

dernière soirée à l'hôtel Sezer près de Kamisli, ambiance Shining dans le grand bâtiment vide au serveur obséquieux

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:30

Le 7 mars 2017

Sommet : 2700 m

Dénivelée : 1600 m (1700-2400-2200-2700-2200-2600-1600)

Difficulté : 4.3 (couloirs longs, étroits et tournants à plus de 40°, nombreuses portions à 45°)

Poursuite de la moisson de couloirs durant cette troisième journée dans les Aladag. On visait initialement le sommet du Demirkazik par les 1000 mètres du couloir Hodgin-Peck en face sud-ouest (également une des voies normales d’alpinisme en début d’été), une splendide entaille dans une grande face non moins belle de plus de 1500 mètres de haut. Arrivés au pied, l’enneigement dans ces faces ensoleillées raides s’avère bien faible pour la partie supérieure de l’approche, et on se rabat sur les beaux couloirs en face, versant nord du Kayaçik, 2 longues entailles dans la paroi.

On ne sortira finalement pas ces 2 couloirs, la faute à un bloc coincé dans le premier et à un horaire trop tardif pour le second, mais profitera d’une très belle ambiance dans ces deux strings de blanc au milieu du calcaire fauve, qui plus est dans une bonne neige, globalement poudreuse à l’ombre et transformée au soleil. En tout cas la vue du couloir Hodgin-Peck du sommet des couloirs nous a montré si besoin état l’ampleur et la beauté de ce couloir, de quoi motiver un quatrième retour à ski ici !

les couloirs du jour

les couloirs du jour

dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche

dans la montée du couloir de gauche

descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche

descente du couloir de gauche

montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite

montée du couloir de droite

à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite

à la descente du couloir de droite

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:26

Le 6 mars 2017

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1400 m

Difficulté : 5.1

Après la mise en bouche de la veille on vise encore une pente déjà repérée en 2012, la branche de gauche du couloir ouest du Kizilin Baci, dont on a skié à la branche de droite en 2012, un itinéraire particulièrement esthétique, qui se révèle au fur et à mesure des sinuosités dans un gros encaissement entre les falaises de calcaire compact. Arrivé au pied du Y, on se rend compte que la branche de gauche ne passe pas à cause d'un bloc coincé non recouvert cette année. Nous ferons contre mauvaise fortune bon ski en se rabattant sur la branche de droite, au décor toujours aussi exceptionnel, et avec cette fois-ci du meilleur ski que 5 ans plus tôt, globalement de la neige transformée au soleil et de la poudreuse tassée à l'ombre.

la branche de droite du couloir ouest du Kizilin Baci

la branche de droite du couloir ouest du Kizilin Baci

à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital

à la montée, du couloir au plateau sommital

à la descente, un couloir absolument magnifique !
à la descente, un couloir absolument magnifique !
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:16

Le 5 mars 2017

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1500 m

Difficulté : 4.2, environ 500 mètres à 40° avec de courtes sections à 45°

Première course de cette semaine en Turquie, sur l'extrémité sud du massif des Aladag, la montagne du Karanfi. On vise donc cette fois-ci un autre itinéraire que celui gravi en avril 2012, à savoir une succession de couloirs menant à une antécime sud à travers de nombreux éperons et pentes suspendues, bref une très belle ambiance alpine magnifiée par les grosses chutes de neige des jours précédents qui ont plâtré la montagne. On se croirait en Norvège... à la latitude de la Sicile et sous l'ardent soleil Turc !

 

l'itinéraire skié vu 2 jours plus tard

l'itinéraire skié vu 2 jours plus tard

à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...
à la montée...

à la montée...

... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !

... et à la descente !

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 21:18

Quatrième (!) séjour et troisième virée à skis dans les Aladagri, prolongement Turc de la chaîne des Taurus entre les villes de Kayseri et d'Adana. Nulle addiction aux loukoums ou aux kebabs de mon côté, mais un plaisir toujours renouvelé d'explorer ce relief calcaire complexe dessiné pour le skieur.  On y croisera ni djihadistes débarqués de Syrie, nazis des Pays-Bas (!), rebelles du PKK ou fuyards de la confrérie Fethullah Gülen, mais on évoluera dans l'une des plus belles montagnes calcaires que je connaisse. De grandes parois de rocher fauve striées de couloirs, posées au milieu des steppes anatoliennes à la latitude de la Sicile, un morceau de Cerces ou de Haute-Ubaye made in Turkey, mais en version XL (la face sud-ouest -rocheuse- du Demirkazik affiche plus de 1500 mètres de haut au compteur), le tout avec en piment sur le kebab l'exotisme des chants des muezzins qui remontent des minarets des villages environnants vers les sommets. Au départ du versant ouest, le plus accessible et le mieux doté en infrastructures touristiques, les vallons d Emli, Emler et de Narpuz offrent de beaux itinéraires à skis, notamment le tour du Demirkazik parcouru en 2016, splendide du peautage au déchaussage, entre aiguilles de calcaire fauve du col du Demirkazik et canyon du Cimbar. 

Pour notre retour en 2017, on partira explorer les couloirs repérés les années précédentes, en profitant d'un enneigement meilleur qu'en mars 2016 (mais largement inférieur à celui d'avril 2012). Une chute de neige abondante juste avant notre arrivée a bien regarni les couloirs, mais insuffisamment pour certains d'entre eux, ce qui nous conduira à gratonner sur un court passage dans le couloir ouest du Kizilin Baci ou à faire demi-tour au niveau d'un gros bloc coincé dans le couloir nord-ouest du Kayacik. Quoi qu'il en soit, nos virages sautés se feront sur de la poudreuse tassée à l'ombre et de la bonne transformée ailleurs, sans les transitions en neige croûtée qui n'affectent que très peu ces montagnes orientales et surtout méridionales. On profitera surtout d'une magnifique ambiance alpine dans ces rubans de blanc sinueux suspendus dans des falaises de calcaire fauves. Le ski de couloir constitue peut-être ce que je préfère dans mon sport préféré, le ski de randonnée, parce qu'on y réunit d'autres activités de montagne parmi mes préférées : l'alpinisme lorsqu'on monte en crampons skis sur le sac, l'escalade lorsqu'on évolue entre deux parois rocheuses qui font frétiller les chaussons, et le canyonisme lorsqu'on progresse au fond de longs encaissements sinueux agrémentés de jeux de lumière, de véritables canyons secs débarrassés de leurs cascades.

Même si les couloirs vus du bas s'avèrent particulièrement impressionnants, avec des encaissements tournants et des ampleurs parfois exceptionnels, le ski s'y pratique dans des difficultés non extrêmes et des cotations ne dépassant pas le 5.1. Un petit éden du ski de couloirs donc que ce massif des Ala Dagri, et depuis la France l'un des meilleurs compromis possibles entre distance et facilité d'accès, beauté et potentiel à skis des montagnes ainsi que logistique sur place : de nombreux vols bon marché avec une seule correspondance, des montagnes calcaires tout bonnement majeures et des hébergements et restaurants à prix plus que doux. Et même si depuis Erdogan le pays se clive de plus en plus entre laïques et islamistes, kurdes et nationalistes, l'accueil et la gentillesse turcs n'ont eux pas changé : on ne trouve partout que sourires et prévenance, qui se transforment vite en curiosité et invitations au tchaï (thé en turc) pour nos récits imagés de kayak (ski en turc).   

couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil

couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil

couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci

couloir ouest du Kizilin Baci

couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik

couloirs ouest du Kayacik

versant nord du Bolkar
versant nord du Bolkar

versant nord du Bolkar

couloir sud de l'antécime nord du Karanfi

couloir sud de l'antécime nord du Karanfi

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 19:09

Le 25 février 2017

Sommet : 2600 m

Dénivelée : 1000 m (1800-2000-1800-2600-1800) (+400 m le lendemain)

Difficulté : 4.1 à la descente, PD+ à la montée

Week-end à la montagne avec Brunissard en camp de base. Après une première montée en mode sherpa, exploration vespérale de la Casse Déserte, curiosité géologique bien connue des cyclotouristes estivaux passant le col de l'Izoard ou des skieurs de fond hivernaux, mais semble-t-il beaucoup moins des skieurs de randonnée. Pourtant, des couloirs invisibles de la route offrent des parcours splendides, au pied des falaises compactes de cargneule jaunâtre, un décor presque fantasmagorique lorsqu'on évolue au milieu des aiguilles de conglomérat dressées telles des pénitents. On peut même traverser ces aiguilles vers leur ubac moyennant quelques pas de mixte, puis descendre sur la Casse Déserte sous la cargneule qui flamboie aux derniers rayons. Un secteur exceptionnel donc par sa géologie et l'esthétisme de ses couloirs, injustement méconnu des skieurs, peut être en raison d'une approche un peu longue par enneigement faible, qui impose une grosse heure de ski de fond dans la remontée de la route du col de l'Izoard. 

première montée en mode sherpa

première montée en mode sherpa

dans la Casse déserte
dans la Casse déserte
dans la Casse déserte
dans la Casse déserte

dans la Casse déserte

sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule

sous les flambeaux de cargneule

dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...

dans le couloir à travers les pénitents, splendide...

fin de montée en mixte pour basculer versant nord
fin de montée en mixte pour basculer versant nord

fin de montée en mixte pour basculer versant nord

à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes

à la descente sous les aiguilles flamboyantes

crépuscule sur la Casse Déserte
crépuscule sur la Casse Déserte

crépuscule sur la Casse Déserte

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 19:06

Le 23 février 2017

Balade en VTT au départ du Rove, vers la route dite Pompidou, le fort de Figuerolles puis le très beau single panoramique à flanc le reliant au vallon des Fontêtes. L'ajonc et les amandiers en fleurs du puits de l'oeuvre ajoutent une note colorée et printanière à cette boucle facile, valeur sûre du VTT sur la côte bleue. 

au-dessus du fort de Figuerolles et sur le sentier panoramique
au-dessus du fort de Figuerolles et sur le sentier panoramique

au-dessus du fort de Figuerolles et sur le sentier panoramique

sous le puits de l'oeuvre

sous le puits de l'oeuvre

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 19:30

Après quelques années de gestation, le nouveau topo d'escalade des calanques vient de paraître, une mise à jour longuement attendue depuis 2004 ! J'ai eu le plaisir de contribuer à son illustration, avec notamment des clichés dans les premières pages introductives.

Dans cette description (presque) exhaustive des itinéraires d'escalade, grandes voies ou couennes, en terrain d'aventure ou équipés, on trouvera bon nombre de nouvelles voies, parmi lesquels de véritables pépites de belle grimpe dans un beau cadre !

Merci aux ouvreurs, équipeurs et topoïstes, et particulièrement au maître d'oeuvre (et ès escalade) Gilles Bernard.

http://topo-calanques.com/calanques/

https://www.facebook.com/Escalade-Les-Calanques-457461474289213/?fref=ts

topo d'escalade des calanques

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