27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 08:41

Le 26 mars 2016

Pouzenc par le vallon de Siguret

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1500 m

Difficulté : 4.3 pour le couloir final non skié (exposé et en mauvaises conditions), 3.3 pour la pente skiée

Retour à skis sur le Pouzenc, la montagne-phare de l’Embrunais du haut de ses 2900 m. Une longue course peu fréquentée (seulement 1 trace après 2 semaines sans précipitations), avec une belle arête sommitale qui se mérite après la longue remontée du vallon du Siguret et de ses nombreux faux-plats, puis celle d’un couloir étroit, raide et exposé au-dessus de la couronne de barres sommitales. Mais la sauvagerie des lieux (on surprendra même un couple d’aigles s’envolant à une dizaine de mètres de nous) et le panorama sommital à 360°, du Ventoux au Mont-Blanc en passant par le Viso, récompensent bien les 4 heures de montée, et il y aura à la descente autant de courbes dans la poudreuse encore bien conservée que de gouttes de sueur versées à la montée !

faune dans le vallon du Siguret
faune dans le vallon du Siguret

faune dans le vallon du Siguret

dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc

dans la pente nord du Pouzenc

dans le couloir sommital, à la montée
dans le couloir sommital, à la montée

dans le couloir sommital, à la montée

sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale

sur l'arête sommitale

dans la descente (en crampons...) du couloir sommital
dans la descente (en crampons...) du couloir sommital
dans la descente (en crampons...) du couloir sommital

dans la descente (en crampons...) du couloir sommital

dans la poudreuse de la pente nord
dans la poudreuse de la pente nord
dans la poudreuse de la pente nord

dans la poudreuse de la pente nord

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:11

Le 20 mars 2016

Le crépuscule des ayatollahs + arête du grand couloir

5a/5c/5a/4a bien équipé pour le crépuscule des ayatollahs

Ensemble de III et de IV pour l’arête du grand couloir, partiellement équipé

Retour sur l'arête du grand couloir de la montagne Sainte-Victoire, avec une approche raccourcie et rendue plus intéressante par l'équipement d'une voie dans son socle : "le crépuscule des ayatollahs", qui dépose à son sommet à l'attaque de l'arête. Au final la voie gagne en ampleur et ne perd pas trop en homogénéité, l'arête relevant finalement plus de la grande voie sportive que du terrain montagne avec ses nombreux spits dont certains récents. Au-delà de l'ambiance sauvage des lieux on retiendra la jolie L2 du crépusucule, en succession de petits dévers sur beau rocher et la très belle avant-dernière longueur de l'arête sur dalle suspendue.

vues depuis l'attaque du "crépuscule des ayatollahs"
vues depuis l'attaque du "crépuscule des ayatollahs"

vues depuis l'attaque du "crépuscule des ayatollahs"

dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir
dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir
dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir
dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir
dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir

dans les dernières longueurs de l'arête du grand couloir

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 22:17

Le 19 mars 2016

Voie "le muet qui rit", 4 longueurs, équipé, 6a max

5c+/5c+/5c/6a

Journée d’escalade sur la face ouest de Castelvieil, et retour sur la voie du muet qui rit déjà parcourue en 2012, l’un des rares itinéraires « faciles » du secteur. Après une approche par les rappels de la zize, ambiance pour le premier en fil d’araignée devant les dévers concrétionnés (attention au tirage en rappelant la corde), on atteint la grande vire de départ par une portion de la traversée sans retour agrémentée du ramping. On se remettra de ces émotions dans les 4 longueurs du muet qui rit, avec de beaux passages de grimpe dans le dièdre de L2 ou les petits dévers de L4. Ce n'est clairement pas la plus belle voie de Castelvieil, avec un certain manque d'ambiance du à la vire médiane, mais tout de même un joli itinéraire introductif à cette falaise exceptionnelle par son isolement et son rocher.

les calanques vues depuis Castelvieil
les calanques vues depuis Castelvieil

les calanques vues depuis Castelvieil

dans les rappels de la zize
dans les rappels de la zize
dans les rappels de la zize

dans les rappels de la zize

approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance
approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance
approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance
approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance
approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance

approche par la traversée sans retour, son ramping et ses sections faciles mais ambiance

dans L1
dans L1

dans L1

dans le dièdre L2, calcaire blanc et aragonite ocre
dans le dièdre L2, calcaire blanc et aragonite ocre

dans le dièdre L2, calcaire blanc et aragonite ocre

sur les gouttes d'eau à la fin de L3

sur les gouttes d'eau à la fin de L3

dans la L4, crux de la voie
dans la L4, crux de la voie
dans la L4, crux de la voie

dans la L4, crux de la voie

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 22:17

Le 18 mars 2016

Sommet : 1900 m

Dénivelée : 1200 m (1400-1900-1700-1900-1400-1900-1400)

Difficulté : 3.3

Journée de ski opportuniste au Ventoux, bien servi par le dernier épisode de flux de sud et donc, une fois n’est pas coutume en ce pauvre hiver 2016, skiable dans de bonnes conditions. On chausse dès la station de mont Serein versant nord, et l’enneigement reste correct quantitativement et bon qualitativement jusqu’au sommet, même si les crêtes sommitales ont été bien pelées par le vent et si la neige poudreuse du matin tend à s’humidifier l’après-midi. Une tentative dans la combe sauvage et raide de Fontfiole sera stoppée à 1700 m après 2 atterrissages de virages sautés sur des cailloux masqués par la pellicule de neige fraîche, et on se limitera donc au versant nord, descendu à 2 reprises avec de bonnes sections en poudreuse au-dessus des pistes dans la forêt de pins. Encore une belle journée de ski à une heure et demi de la maison, sur cette montagne panoramique posée au milieu des plaines provençales, et dont le sommet offre de belles ambiances alpines avec ses pins givrés par la tempête face aux Préalpes dignoises, au Dévoluy ou aux Ecrins.

dans la première montée
dans la première montée
dans la première montée

dans la première montée

descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole
descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole
descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole

descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole

concrétions de givre au sommet

concrétions de givre au sommet

seconde descente dans la pinède

seconde descente dans la pinède

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:51

Les 11 et 12 mars 2016

J1 : couloir ouest du Güzeller depuis Mehmetler, tentative dans la pente nord-est sous le Kaldi

Sommet : 3350 m

Dénivelée : 1700 (1850-3100-2900-3350-1850)

Difficulté : 4.2 pour le couloir ouest, environ 200 m à 40°

Après l’intermède touristique de la veille retour à skis dans la longue et grandiose vallée d’Emli, située au sud du massif, dans lequel elle s’enfonçe de plus de 10 kilomètres jusqu’à un grandiose cirque final entouré d’une couronne de falaises. L’enneigement s’y avère meilleur que dans le reste du massif, peut-être grâce à l’encaissement du secteur et à la forêt de cèdres qui le protègent au moins partiellement du vent.

On ira explorer en ce premier jour le vallon situé juste à l’ouest du cirque terminal entre les sommets du Kaldi et du Güzeller. Après une tentative sous un col versant nord-est du Kaldi, avortée dans une grande pente nord chargée par le vent et présentant une couche de gobelets, on se rabat sur le couloir ouest du Güzeller, une pente plus ensoleillée et en neige déjà transformée et donc plus rassurante. On profitera encore d’une belle ambiance dans ce couloir dominée par des falaises crénelées de calcaire compact et coloré, gagné par l’ombre sur le bas, avant une descente d’une dizaine de kilomètres entre les falaises rosies par le soleil couchant !

J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi

J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi

J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller

J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller

J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule
J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule
J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule

J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule

J2 : vallon du Parmakkaya

Sommet : 3150 m

Dénivelée : 1300 m (1850-3150-1850)

Difficulté : 3.1

Seconde journée d’exploration au départ de la vallée d’Emli, cette fois dans le vallon du monolithe rocheux du Parmakkaya, un bitard de calcaire bien individualisé d’une centaine de mètres de hauteur (et un fantasme de grimpeur aux cotations… exigeantes 6c obligé min avec équipement aéré…). On renoncera à la sortie directe au col de Avci Veli Gecidi au vu des grosses corniches et des plaques déjà parties dans des orientations proches, et ira plutôt explorer le cirque glaciaire situé sous la face nord du Yoncalitas, mais sans trouver de passage direct vers ce dernier. Les aléas du ski d’exploration, qui font aussi son charme, et qui ne nous empêcheront pas de goûter une neige souvent poudreuse ou bien revenue dans les 1300 mètres de descente !

Après le trek en 2005, le ski en 2012 et 2016, il faudra (encore) revenir dans ce massif des Aladaglar pour cette fois tâter du rocher avec de nombreuses voies en TA ou partiellement équipées sur un rocher unique...

J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca
J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca
J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca

J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca

J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette

J2 : à la descente, poudreuse et moquette

J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !
J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !
J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !

J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !

J2 : départ sous le Demirkazik et son canyon de Cimbar

J2 : départ sous le Demirkazik et son canyon de Cimbar

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:50

Le 10 mars 2016

Après les 4 jours de ski précédents et leur dénivelée allant crescendo jusqu’aux 1900 mètres de la veille, une perturbation orageuse venue du sud et son cortège de grésil et de vent violent nous offre l’excuse rêvée pour une journée de repos. On s’oriente donc vers la Cappadoce, à une heure et demi de route de notre camp de base de Camardi, et sa magnifique « vallée rouge », en fait plus ocre, jaune et grise que rouge ! Cet enchevêtrement de profondes vallées taillées par l’érosion dans le tuf multicolore, lui-même taillé d’églises troglodytes, offre au randonneur un échantillon de formes et de couleurs typiquement « cappadociennes », le tout magnifié ce jour par les arbres fruitiers en fleurs et l’éclairage pré-orageux.

dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison
dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison
dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison
dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison
dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison
dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison

dans les badlands de tuf, entre strates colorées et arbres en floraison

les pitons de tuf et leurs églises troglodytes
les pitons de tuf et leurs églises troglodytes
les pitons de tuf et leurs églises troglodytes
les pitons de tuf et leurs églises troglodytes
les pitons de tuf et leurs églises troglodytes

les pitons de tuf et leurs églises troglodytes

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:35

Les 8 et 9 mars 2016

J1 : tour du Demirkazik, montée par le vallon de Narpuz Vadisi, descente par le canyon de Cimbar

Sommet : 3350 m

Dénivelée : 1400 m (1950-3350-1700)

Difficulté : 4.1 dans le petit couloir de descente sous le col, mais tour long et engagé

Première journée dans les Aladaglar, autour de son point culminant le Demirkazik, avec un parcours en boucle : montée par le vallon de Narpuz Vadisi, franchissement d’un col au pied de l’arête est du Demirkazik puis descente par la vallée puis le canyon de Cimbar.

On se rappellera longtemps ce splendide tour du Demirkazik, exceptionnel par la variété et la beauté de son cadre, entre les parois crénelées de calcaire orange du couloir de montée (rappelant le tour des Veyres au-dessus de Ceillac pour les amateurs de Queyras sauvage...) et l'incroyable canyon de Cimbar et ses kilomètres de ski au fond d'une gorge parfois large de 3 mètres et haute de plusieurs centaines de mètres, l'occasion à ma connaissance unique de mélanger skis... et canyonisme. Un petit brin de corde peut d'ailleurs s'avérer utile pour franchir quelques ressauts malcommodes suivant l'enneigement (10 mètres dans notre cas). Au final un itinéraire absolument exceptionnel, sans doute l’un des plus beaux que j’ai eu la chance de skier à ce jour !

le Demirkazik le 7 mars, au soleil couchant

le Demirkazik le 7 mars, au soleil couchant

au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz
au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz
au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz

au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz

J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé

J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé

J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar

J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar

J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !

J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !

J2 : sommet de l'Emler en aller-retour depuis Sokulu Pïnar

Sommet : 3750 m

Dénivelée : 1900 m (1850-3750-1850)

Difficulté : 3.2

Ascension « classique » des Aladaglar (la seule d’ailleurs où l’on croisera des traces et un autre groupe de skieurs… suisses), le sommet de l’Emler qui de par sa position élevée et centrale offre une beau panorama sur l’ensemble du massif. On l’atteint au départ de Sokulipinar par le vallon de Karayalak puis le col de Celikbuyduran, avec au total près de 1900 mètres de dénivelée mais dans un cadre varié à dominante de vallons encaissés dominés de hautes falaises calcaires.

La neige s’avérera moins bonne que les jours précédents, mais permettra tout de même le plus souvent de poser de belles courbes dans la poudreuse Turque.

J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler
J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler
J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler

J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler

J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud
J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud
J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud

J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud

J2 : dans la descente
J2 : dans la descente
J2 : dans la descente

J2 : dans la descente

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:35

Les 6 et 7 mars 2016

Sommet du volcan Erciyes (mont Argée dans l'Antiquité) par la station et le grand couloir ouest

Sommet : 3900 m

Dénivelée : 1000 m (2900-3900-2100)

Difficulté : 4.1 ( environ 35° sur 500 m)

Après la découverte à skis de 2012, retour en Anatolie centrale sur le volcan Erciyes et le chaînon des Aladaglari, superbe massif de calcaire dont le versant ouest domine de 2000 mètres la vallée de Camardi. Si l'enneigement s'avérera plutôt faible cette année, la grosse chute de neige de la veille de notre arrivée (jusqu'à 80 cm de poudreuse sur le sommet de l'Erciyes) puis le beau temps continuel, doux mais sans excès, donnera de bonnes conditions de ski, surtout en début de séjour.
Cette semaine Turque sera donc rythmée par de belles (et longues...) virées à skis entre les pitons de basalte de l'Erciyes ou les grandes parois de calcaire gris et orange des Ala Dagri, avant les descentes en vallée pour se requinquer aux kebabs descendus dans les échoppes de Camardi, avec en bruit de fond la propagande guerrière anti-kurde de la télévision d'Etat..

Les 2 premières journées du séjour se passeront sur le versant est de l’Erciyes, volcan éteint dont le sommet titille les 4000 mètres et qui domine de 3000 mètres et à 360° le haut-plateau anatolien déjà vert en cette fin d’hiver. Une montagne imposante, visible de centaines de kilomètres à la ronde, et qui a donné naissance par ses éruptions au tuf de Cappadoce et donc aux églises troglodytes taillés dans cette matière…

La grosse chute de neige ventée de la veille donnera des allures patagoniennes au sommet, avec les pitons de basalte complètement plâtrés et évoquant presque les champignons de neige du sud de la cordillère des Andes. La montée du premier jour sera un long combat à creuser une tranchée dans les 20 à 80 cm de neige fraîche du bas en haut, tâche rendue encore plus ardue par notre manque d’acclimatation et l’essoufflement concomitant au-delà des 3500 mètres ! On restera également vigilant sur la nivologie avec cette importante couche de neige fraîche, mais l’absence de travail du vent et la stabilité (apparente) de la couche de poudreuse ne nous dissuaderont pas de continuer. La récompense de ces 3 heures de terrassement dans les 1000 mètres de pentes vierges prendra la forme d’une descente exceptionnelle dans une neige vierge souvent très légère, sans fond au sommet, les nuages de poudreuse répondant à la mer de nuages entourant le volcan sous nos spatules !

On ne se privera donc pas de réitérer cette orgie de poudreuse le lendemain, mettant à contribution un nouveau préposé à la trace, celle-ci ayant été en grande partie effacée par le vent durant la nuit ! Le départ plus matinal et une montée plus rapide nous permettront cette fois d’atteindre le sommet par une arête esthétique puis entre des barres de basalte encapuchonnées de glace, le tout suspendus au-dessus du haut-plateau anatolien et dans une ambiance magnifique. La descente se fera sous un soleil rasant illuminant les gerbes de poudreuse et les belles courbes de 900 mètres de descente en neige presqu’aussi parfaite que la veille !

Au final un magnifique début pour cette virée skis en Turquie, avant de quitter le basalte de l’Erciyes pour le calcaire de l’Ala Daglar !

J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages

J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages

J1 : au sommet
J1 : au sommet
J1 : au sommet
J1 : au sommet

J1 : au sommet

J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...
J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...

J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...

J1 : requinquage le soir, pour 5€/personne...

J1 : requinquage le soir, pour 5€/personne...

J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave

J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave

J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil

J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 19:52

Le 1er mars 2016

Versant sud des Choucières Vertes au départ des Baumes (tentative au couloir sud sous le sommet puis brèche ouest des Choucières Vertes)

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1800 (1350-2900-2600-2850)

Difficulté : 3.3 (40° sur 150 m sous la brèche ouest)

Virée à la journée en ski de randonnée dans la vallée du Champoléon, où les Ecrins offrent dans leur extrémité sud un mini Valgaudemar avec une vallée encaissé dominée par des versants de près de 2000 mètres de haut. Vu le fort épisode de vent d’est récent on s’oriente vers des versants sud, là où on espère que le vaillant soleil du mois de mars aura transformé la neige et donc déjoué les effets du vent. Pari réussi, puisque la descente se déroulera en grande partie sur une très bonne neige de printemps, à point ou même un peu trop cuite en début d’après-midi. On ne pourra par contre pas atteindre le sommet des Choucières Vertes par son couloir sud, la faute à un décaillage trop tardif rendant une descente à skis exposée dans ces 100 m à 45° suspendus au-dessus d’une barre rocheuse. Après une courte descente en neige dure puis poudreuse on se rattrapera dans la brèche ouest et son belvédère sur le Valgaudemar dominé par un énorme gendarme. Les 1500 mètres de descente seront vite avalés en grandes et petites courbes face aux grandes parois de la crête du Pré du Bouc.

Une bonne session de ski de printemps donc en ce début mois de mars, mais l’enneigement faible sous 2000 mètres, particulièrement en adrets, et la couche de sable saharien déposée en surface du manteau par l’épisode perturbé de sud de la fin février font attendre les prochaines chutes de neige !

sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil

sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil

dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine
dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine

dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine

dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse

dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse

sur la moquette, à la descente de la brèche ouest
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sur la moquette, à la descente de la brèche ouest

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 20:22

Le 28 février 2016

Clito

3 longueurs, équipé, 6a+ max

A mon sens 5c+/6a+/6a

Courte session d’escalade au crêt Saint-Michel en ce week-end de retour d’est à la météo bien humide. Une éclaircie dimanche après-midi nous orientera vers cette falaise peu haute et d’accès rapide, bien adaptées aux courts créneaux et déjà sèche quelques heures après la fin des pluies. La voie « clito » (!) propose 3 longueurs d’une escalade majoritairement en dalle et parfois soutenue comme dans L2 et au début de L3, sur un rocher encore très adhérent alors que la patine touche pas mal de voies adjacentes…

fin de L1

fin de L1

dans la délicate L2
dans la délicate L2
dans la délicate L2

dans la délicate L2

sortie de la voie

sortie de la voie

lumières sur la Candelle
lumières sur la Candelle

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