6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 19:28

Le 4 juin 2022

Itinéraire : parking des Venturiers à Vauvenargues - le Delubre - les Rouvières - col des Portes - sentier direct versant nord - Pic des Mouches - Bau Nègre - oratoire de Malivert - col des Portes - les Rouvières - le Delubre - parking des Venturiers à Vauvenargues

Au départ de Vauvenargues, boucle en VTT vers le Pic des Mouches, le sommet de la Montagne Sainte-Victoire et le seul dont un sentier se prête bien à la descente en 2 roues : le GR9 sur son arête est. Avec la chaleur lourde du jour, la pause au début de la descente dans la grotte repérée en 2010 - réexplorée depuis par des spéléologues qui y ont découvert le gouffre le plus profond de la montagne et de belles galeries concrétionnées :
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-gouffre-le-plus-profond-decouvert-dans-les-entrailles-de-sainte-victoire-1486408588 - sera appréciée à sa juste valeur avec sa climatisation naturelle réglée à 20°C ! L’échelle de 2010 a laissé la place à un système de cordes statiques pour le premier puits de 20 mètres ; il faudra revenir à plusieurs et doté de quoi rappeler et remonter sur corde pour découvrir ces nouvelles galeries…
En bas du versant nord, entre les buis qui recouvrent la montagne et rappellent le Verdon, on peut également se rafraîchir dans la courte mais jolie succession de vasques du Delubre, absolument désertes ce jour. Un canyon méconnu et un peu singulier, encore bien en eau en cette fin de printemps qui bat des records de sécheresse dans un département déjà parmi les plus arides de France !

au départ, sous le long et sauvage versant nord de la Sainte-Victoire

au départ, sous le long et sauvage versant nord de la Sainte-Victoire

au sommet du Pic des Mouches, vue vers les crêtes de la Sainte-Victoire
au sommet du Pic des Mouches, vue vers les crêtes de la Sainte-Victoire

au sommet du Pic des Mouches, vue vers les crêtes de la Sainte-Victoire

sous le sommet, prairies encore fleuries et blocs erratiques
sous le sommet, prairies encore fleuries et blocs erratiques

sous le sommet, prairies encore fleuries et blocs erratiques

dans la grotte déjà vue en 2010, réexplorée depuis (et équipée en statiques) jusqu'à en faire le gouffre le plus profond de la Sainte-Victoiree
dans la grotte déjà vue en 2010, réexplorée depuis (et équipée en statiques) jusqu'à en faire le gouffre le plus profond de la Sainte-Victoiree

dans la grotte déjà vue en 2010, réexplorée depuis (et équipée en statiques) jusqu'à en faire le gouffre le plus profond de la Sainte-Victoiree

un GR9 toujours très roulant à la descente

un GR9 toujours très roulant à la descente

massif de genêts à balais près du Col des Portes

massif de genêts à balais près du Col des Portes

le canyon, ses formations de tuf et ses successions de vasques, sans dégun aujourd'hui malgré le havre de fraîcheur
le canyon, ses formations de tuf et ses successions de vasques, sans dégun aujourd'hui malgré le havre de fraîcheur

le canyon, ses formations de tuf et ses successions de vasques, sans dégun aujourd'hui malgré le havre de fraîcheur

20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 17:12

Le 20 juin 2021
Découverte d’un canyon dans le département des Bouches-du-Rhône, encore en eau en cette fin juin 2021, aussi beau qu’il est court. Une demi-heure de marche sur piste puis sentiers peu marqués permet de rejoindre son départ et ses belles vasques calcifiées qui peuvent rappeler celles des sources de l’Huveaune. Les gours limpides sous couvert végétal laissent ensuite place à un très bel encaissement dans le calcaire gris, une suite de vasques suspendues généralement assez profondes pour autoriser le saut (à amortir). On peut tirer un court rappel bien équipé entre 2 de ces vasques, avant de sauter dans la grande et profonde vasque finale. L’eau verte et les troncs calcifiés rendent ce passage superbe, dommage que la descente complète ne prenne qu’une demi-heure, même si le tuf hyper-adhérent permet de remonter les cascades pour répéter les sauts. Tout peut passer sans corde… et sans néoprène pour des canyonistes un peu débrouillards en escalade et pas trop frileux.
En tout cas un endroit exceptionnel à l’échelle bucco-rhodanienne, un encaissement de tuf esthétique et ludique, en eau tard au printemps (plus tard que la plupart des canyons du Verdon !), un oasis de fraîcheur rare dans le coing, et une fréquentation faible (qu’il convient de conserver) surprenante pour un tel spot… à quelques minutes de la métropole !

gours calcifiés au départ
gours calcifiés au départ

gours calcifiés au départ

dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles
dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles

dans la poignée de vasques suspendues, entre tuf et cascatelles

12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 20:25

Le 12 mai 2021

Première descente du canyon du val d’Angouire au-dessus de Moustiers Sainte-Marie, sans doute le plus beau canyon de Haute-Provence. Il était temps, plus de 13 ans après mon arrivée dans la région, mais comme tous ses voisins, ce canyon au bassin-versant peu étendu et situé dans une des régions les plus sèches des Alpes ne coule pas souvent, et en tout cas plus dès la fin du printemps. Pas facile donc de conjuguer disponibilité de l’eau et disponibilité personnelle en pleine saison de ski de printemps…
Quoi qu’il en soit, la faute est maintenant réparée, et ce parcours reste effectivement superbe du début à la fin, encaissements parfois forts dans le calcaire stratifié, vasques à la couleur émeraude (où les sauts sont souvent possibles), cascades et grottes de tuf. Le passage médian dit de la poire avec sa grande salle presque fermée, où un fort encaissement horizontal fait face à la cascade amont dans une ambiance spéléologique, fait office de crux de beauté de ce canyon varié, à saisir de manière opportuniste quelques jours après les pluies. Encore une belle journée dans la wilderness du Verdon, 4 mois après le ski dans la poudreuse du Chiran quelques kilomètres plus haut !

dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont

dans la partie amont

la cascade avant la "Poire"
la cascade avant la "Poire"
la cascade avant la "Poire"
la cascade avant la "Poire"
la cascade avant la "Poire"
la cascade avant la "Poire"

la cascade avant la "Poire"

le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"
le passage presque spéléo dit de "la Poire"

le passage presque spéléo dit de "la Poire"

à la sortie de l'encaissement de "la Poire"
à la sortie de l'encaissement de "la Poire"

à la sortie de l'encaissement de "la Poire"

dernier corridor et dernière grande cascade
dernier corridor et dernière grande cascade
dernier corridor et dernière grande cascade
dernier corridor et dernière grande cascade

dernier corridor et dernière grande cascade

dans les cascades de tuf et la grotte de tuf finales
dans les cascades de tuf et la grotte de tuf finales
dans les cascades de tuf et la grotte de tuf finales
dans les cascades de tuf et la grotte de tuf finales

dans les cascades de tuf et la grotte de tuf finales

21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 20:48

Le 21 mai 2020

Retour dans le Verdon et reprise de la saison de canyonisme dans le ravin de Balène, une descente réputée d’initiation et choisie donc pour son parcours possible avec enfant. Une fois passé le premier crux de la journée, la fin d’approche routière sur la piste ravinée par les derniers orages rive droite du Colostre, on rentre dans le canyon par quelques centaines de mètres dans un ruisseau envahi de végétation, parfois épineuse, avant de pénétrer dans l’encaissement. On descend alors un véritable canyon entre les parois de calcaire gris, dans un encaissement marqué et continu coupé de ressauts à désescalader ou descendre en rappel, la faible profondeur des vasques et l’opacité de l’eau troublée par les canyoneurs ne facilitant pas les sauts et toboggans. Certains de ses rappels, somme toute assez nombreux et d’une hauteur jusqu’à 15 mètres si l’on veut éviter un relais intermédiaire dans le bouillon, se font tout près voire dans l’actif, dans le bruit et la fureur qui peuvent effrayer un enfant. Un brusque élargissement puis une magnifique prairie fleurie marquent la fin de ce canyon, finalement beaucoup moins anodin qu’annoncé même si peu ludique, mais aussi peu adapté aux jeunes enfants dans ces conditions de débit printanières parfois impressionnantes.

dans les premiers rappels
dans les premiers rappels

dans les premiers rappels

flore du canyon

flore du canyon

les rappels arrosés de la seconde partie
les rappels arrosés de la seconde partie
les rappels arrosés de la seconde partie
les rappels arrosés de la seconde partie

les rappels arrosés de la seconde partie

sortie fleurie dans la prairie
sortie fleurie dans la prairie
sortie fleurie dans la prairie

sortie fleurie dans la prairie

16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 18:52

Le 14 août 2019

Première journée d’une courte virée dans le Mercantour et en Ligurie pour échapper au mistral des Bouches-du-Rhône. Le ruisseau Audin (qu’il serait exagéré d’appeler canyon vu son faible encaissement) constitue un parfait lieu d’initiation avec son approche courte et son parcours ensoleillé, ludique (de nombreux toboggans et sauts, tous de faible hauteur), peu technique (un seul rappel qui peut facilement s’éviter en désescalade) et non engagé (pas d’encaissement et des échappatoires par les rives presque partout). 
Après un beau bivouac vers le col de Brouis, on profitera donc de ses jeux aquatiques sous le soleil et dans l’eau douce parmi les nombreux groupes, attention par contre avec des enfants fatigués au chemin de sortie en corniche au-dessus du torrent, étroit et exposé malgré la forêt…

le 13 août : le bivouac habituel de la Roya, calme et panoramique devant le village perché de Piène-Haute
le 13 août : le bivouac habituel de la Roya, calme et panoramique devant le village perché de Piène-Haute
le 13 août : le bivouac habituel de la Roya, calme et panoramique devant le village perché de Piène-Haute

le 13 août : le bivouac habituel de la Roya, calme et panoramique devant le village perché de Piène-Haute

le 14 août : marche d'approche devant Piène-Haute

le 14 août : marche d'approche devant Piène-Haute

le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés
le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés

le ruisseau, ses vasques et nombreux toboggans ensoleillés

3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:09

Le 31 juillet 2019

En prélude à la montée au bivouac, descente de la clue de l’Infernet au-dessus du village du Suquet… 2 semaines après l’Infernet de Chartreuse. C’est un canyon court mais esthétique et ludique, avec son encaissement de plus en plus marqué jusqu’au grand toboggan médian. Passés ses 12 mètres de glissade sur calcaire, on évolue à la nage et en marche durant quelques centaines de mètres dans un canyon presque fermé de parois de calcaire gris et de blocs coincés suspendus, une belle ambiance avant la sortie devant la Vésubie à traverser. Une classique méritée donc, et un canyon court et peu technique qui doit bien se prêter à l’initiation…

vasque au départ

vasque au départ

le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon
le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon
le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon

le magnifique toboggan médian, la plus belle partie du canyon

dans l'encaissement final
dans l'encaissement final
dans l'encaissement final

dans l'encaissement final

3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:06

Le 30 juillet 2019

Descente de la Clue du Raton dans les pélites rouges dominant les gorges du Cians, après une montée délicate en véhicule de tourisme, récompensée par un beau bivouac à l’Illion, en position panoramique entre dômes de verdure et barres de pélite rouge ou de calcaire parfois découpé en arches. Le canyon par lui-même offre une longue descente (près de 5 heures sans trop lambiner) dans ces encaissements de rocher rouge… et glissant, mais s’avère au final un peu décevant par rapport à son voisin d’Amen, de par son manque de continuité. Les encaissements, parfois très marqués et esthétiques, restent toujours courts et séparés par de longues sections de marche et/ou désescalade. Même s’il faut donc envisager cette course plus comme une (longue) randonnée aquatique agrémentée de quelques rappels et sauts que comme une descente de canyonisme à proprement parler, le parcours demeure exceptionnel de par son ampleur et la beauté de cette pélite rouge atypique et exceptionnelle.

au magnifique bivouac de l'Illion et ses barres de calcaire troué et de pélite
au magnifique bivouac de l'Illion et ses barres de calcaire troué et de pélite

au magnifique bivouac de l'Illion et ses barres de calcaire troué et de pélite

dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...
dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...
dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...
dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...
dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...

dans le premier tiers du canyon, de beaux encaissements, avant ...

... des cascades ensoleillées dans la partie médiane...
... des cascades ensoleillées dans la partie médiane...
... des cascades ensoleillées dans la partie médiane...

... des cascades ensoleillées dans la partie médiane...

... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux
... puis les beaux encaissements finaux

... puis les beaux encaissements finaux

papillon dans les gorges du Cians

papillon dans les gorges du Cians

16 juin 2019 7 16 /06 /juin /2019 20:24

Le 16 juin 2019

Première journée de canyonisme en France de la saison, en partie haute des gorges du Loup, juste en amont de Gréolières. C’est un parcours plutôt court (2 petites heures suffisent à la descente), peu technique - les quelques ressauts pouvant le plus souvent se désescalader ou se sauter, peu encaissé, mais restant esthétique et intéressant par le cadre de jardin d’Eden caractéristique des Alpes-Maritimes : vasques à l’eau translucide aux reflets verts dominées par une végétation exubérante, corridors de calcaire blanc poli par les crues… Un joli canyon donc au final, bien adapté pour de l’initiation et en excellentes conditions actuellement avec de l’eau encore abondante et déjà bien douce.

vasque au départ du parcours

vasque au départ du parcours

entre gours et cascades
entre gours et cascades
entre gours et cascades
entre gours et cascades
entre gours et cascades
entre gours et cascades
entre gours et cascades

entre gours et cascades

la faune locale
la faune locale

la faune locale

dernier encaissement
dernier encaissement
dernier encaissement

dernier encaissement

sous le merisier

sous le merisier

1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 19:21

Le 30 juin 2018

Après plusieurs renoncements dictés par la météo à Ténérife et en Toscane cette année, premier canyon de la saison, celui de Bagnolar en vallée de la Vésubie, 5 ans jour pour jour après sa première descente ! C’est un très beau parcours du début à la fin, avec une (longue à l’échelle du canyonisme) marche d’approche le long d’un canal d’irrigation, un petit air de levada de Madère transposée dans les Alpes Maritimes, puis un canyon verdoyant aux allures presque tropicales avec ses parois de calcaire sombre parfois couvertes de mousse. L’encaissement final après la cascade de 20 mètres constitue le clou du spectacle avec son tunnel de calcaire presque spéléologique d’une centaine de mètres de longueur, une des plus belles ambiances canyon du coing ! En ce dernier jour de juin, comme 5 ans plus tôt après le mémorable printemps 2018, le débit reste correct tout du long, avec une eau bien froide au départ, de quoi apprécier la combinaison néoprène pour laquelle on aura beaucoup transpiré à la montée. De bonnes conditions, qu’on appréciera encore le lendemain dans le canyon de l’Imberguet, apportées par ce printemps humide et orageux, exceptionnelles pour un début d’été (même si de nombreux troncs d’arbres emportés gênent un peu la progression à mi-canyon).

entre vasques, mousses et cascades
entre vasques, mousses et cascades
entre vasques, mousses et cascades
entre vasques, mousses et cascades
entre vasques, mousses et cascades
entre vasques, mousses et cascades

entre vasques, mousses et cascades

le superbe encaissement de la seconde moitié
le superbe encaissement de la seconde moitié
le superbe encaissement de la seconde moitié
le superbe encaissement de la seconde moitié

le superbe encaissement de la seconde moitié

dans la dernière partie
dans la dernière partie

dans la dernière partie

2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 20:34

Le 2 juillet 2017

Après les encaissements parfois extrêmes de la veille dans le clue d’Amen, place à du canyonisme plus doux et ensoleillé sur la Siagne de la Pare, affluent de la Siagne dans l’arrière-pays grassois. Ici point de grandes cascades et de coups de sabre dans le rocher, mais de courts corridors coupés de cascatelles, de grandes vasques ensoleillées d’eau verte sous les figuiers et genêts, et de superbes vasques de tuf. Pas de descente technique ici donc, mais un jardin d’Eden verdoyant entrecoupé de quelques corridors et cascades, par contre de très nombreux sauts et nages dans des vasques et biefs enchanteurs qu’on n’a aucune envie de contourner ! Dommage seulement que les belles calcifications émergées qui font le sel… ou plutôt le tuf de ce canyon soient actuellement recouvertes d’une petite couche de boue que le prochain orage devrait bien finir par évacuer !

dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont
dans la partie amont

dans la partie amont

la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses
la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses

la partie aval et ses piscines naturelles enchanteresses

vue plongeante depuis le beau sentier retour, en corniche au-dessus du canyon

vue plongeante depuis le beau sentier retour, en corniche au-dessus du canyon

Rechercher