8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 22:04

Le 8 janvier 2017

Sommet : 3100 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 3.2

Dernière journée de cette petite virée hivernale dans le Queyras… et l’Ubaye avec la classique de la pointe basse de Mary, encore jamais skiée de mon côté. Une course facile et de longueur raisonnable, mais variée avec un parcours en boucle et esthétique : on profite dans la montée de beaux points de vue vers les vagues de crêtes rocheuses ubayennes vers l’ouest et de bourrelets du glacier rocheux du Marinet au sud, et au sommet d’une belle ambiance alpine au beau milieu d’une mer de pics aux allures parfois altières comme pour la pointe haute… La descente ne sera pas avec les oreilles, mais, à la différence des journées précédentes, comprendra une courte mais bonne section en poudreuse au-dessus du ravin de l'Alpet avec une fin à nouveau moins skiante sur une neige ravagée par le vent…

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large
à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

début de descente sur les strastrugis
début de descente sur les strastrugis

début de descente sur les strastrugis

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:59

Le 7 janvier 2017

Sommet : 3150 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 4.1, départ à 40° puis longue pente à 35°

Notre sortie de la veille à l'Agrenier nous avait fait repérer ce beau versant sud-est dominé par des murailles de calcaire presque dolomitiques, et nous y a donc conduit le lendemain : l'orientation sud-est et l'isotherme 0°C annoncé plus haut que la veille nous ont même bercé du rêve d'une bonne neige transformée cuite à point par le soleil de janvier. 
Il n'en sera rien finalement, un petit vent glacial gardera la neige bien dure toute la journée, et la descente sera donc rythmé par les crissements des carres sur... les pénitents d'un manteau sculpté par le soleil et la sécheresse des dernières semaines.
Par contre le cadre s'avérera bien à la hauteur de nos espoirs, avec une pente finale splendide sous les tours crénelées de calcaire et falaises stratifiées de la crête de Rassis ! 

le torrent de Péas

le torrent de Péas

sur la piste versant sud-est

sur la piste versant sud-est

sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis

sous les belles falaises de la crête de Rassis

à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital

à la base du cirque sommital

devant l'Agrenier skié la veille

devant l'Agrenier skié la veille

derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes

derniers efforts devant les falaises ruiniformes

du sommet vue vers la crête des Oules

du sommet vue vers la crête des Oules

à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés

à la descente... sur les pénitents glacés

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt
à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:55

Le 6 janvier 2017

Sommet : 2800 m

Dénivelée : 1000 m (2000-2800-2500-2700-2000)

Difficulté : 4.1, court 45° au départ du couloir nord-ouest

Après une nuit très froide (avec -19°C en fond de vallée à Ristolas à 9h30…) on choisit un versant sud, ensoleillé et protégé du vent de nord qui souffle encore par rafales, le pic de l’Agrenier. Au départ des Meyries, on montée en 4*4 sur une piste parfois verglacée et/ou enneigée à la bergerie de Péas, ce qui permet de chausser à la voiture avec un enneigement naturel qui débute vers 2000 m en adrets. De là on gagne le sommet par une jolie arête panoramique sur le Queyras. Au sommet un couloir nord-est peu engageant, insuffisamment enneigé et en neige très dure,  nous réoriente vers le couloir ouest beaucoup moins raide. Nonobstant un départ en neige très soufflée, la suite s’améliore et on profitera finalement d’une descente assez skiante face au cirque rocheux du versant sud-est du pic de Rochebrune, qui a si belle allure qu’on y retournera skier le lendemain !

au départ, près du sommet de la piste

au départ, près du sommet de la piste

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle
à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier
remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

lumières devant la vallée du Guil
lumières devant la vallée du Guil

lumières devant la vallée du Guil

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt
quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

derniers virages dans le mélézin

derniers virages dans le mélézin

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:53

Le 5 janvier 2017

Sommet : 2700 m

Dénivelée : 1000 m

Difficulté : 3.1

Première course d’un séjour ski de randonnée dans le Queyras et l’Ubaye, avec en apéritif l’ascension et la descente express en fin d’après-midi du versant ouest de Praroussin au départ de l’Echalp. Si l’enneigement reste bon dans le Queyras, particulièrement dans le secteur frontalier, grâce au gros retour d’est de la fin novembre, la qualité est en berne après plusieurs semaines d’un froid sec, ensoleillé et venté, avec donc la formation de nombreux sastrugis au vent et pénitents au soleil, autant d’hétérogénéités dans le manteau neigeux qui rendent le ski souvent difficile. Après un début de descente sur de la neige croûtée et dans un froid très marqué, c’est finalement en forêt, là où malheureusement la neige est la moins épaisse, que les virages seront les plus faciles… mais aussi les plus dangereux pour les semelles !

à la montée, vers 2500 m
à la montée, vers 2500 m

à la montée, vers 2500 m

à 2600 m, sous la crête sommitale

à 2600 m, sous la crête sommitale

fontaine pétrifiée à l'Echalp

fontaine pétrifiée à l'Echalp

11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 09:54

Le 10 décembre 2016

Parrias Coupa au départ de Fouillouse par les couloirs nord-ouest

Sommet : 3250 m

Dénivelée : 1350 m (+300 mètres de remontée (partielle) au Massour)

Difficulté : 4.3, environ 400 mètres de couloirs parfois étroits à 40° de moyenne, passages à 45°

Première sortie de la saison en ski de randonnée, une semaine jour par jour après la découverte d'un extraordinaire glacier de sel au bord de la mer d'Oman. Après les séracs de sel gemme et les stalactites multicolores de sel sulfuré, retour donc vers les couloirs de neige des Alpes du Sud, cette fois-ci en Haute-Ubaye, bien servie au-dessus de 2200 mètres par le retour d'est de la fin novembre.On skiera donc la rampe nord-ouest du Parrias Coupa, un sommet situé la ligne de crêtes frontières immédiatement au sud du Brec de Chambeyron, dans un univers de parois de calcaire orange et gris crevassées de goulottes et couloirs. 
La rampe nord-ouest se compose en fait de 2 couloirs raides et étroits séparés par une pente médiane moins inclinée, la largeur du couloir du bas n'excédant pas dans les conditions actuelles de début de saison celle des skis, grattonage parfois presqu'obligatoire dans ce couloir tournant en tout cas très esthétique. Le couloir supérieur (situé à droite de la face en montant, et non pas au centre comme nous avons fait) s'avère plus large et rectiligne, mais offre une belle ambiance suspendue au-dessus des falaises de la face ouest, avec donc un premier virage de la saison à ne pas rater !
La tension retombera dans les grandes pentes de poudreuse dense au pied des couloirs, où 20 à 30 cm de neige vierge feront bien vite oublier les dérapages dans les étroitures du couloir ! 
On profitera des dernières lueurs du soleil dans la remontée (inachevée) au Massour. Après s'être fourvoyés dans des pentes raides et exposées à la neige pourrie on se consolera en admirant les monolithes de calcaire rougis par le crépuscule, avant une descente en neige délicate et physique au début, puis plus facile par la suite dans le givre de surface déposé en abondance par notre anticyclone honni !

dans l'approche à 2500 m

dans l'approche à 2500 m

dans le cirque au pied de la rampe nord-ouest
dans le cirque au pied de la rampe nord-ouest
dans le cirque au pied de la rampe nord-ouest

dans le cirque au pied de la rampe nord-ouest

en bas du couloir inférieur

en bas du couloir inférieur

dans les couloirs de la rampe nord-ouest
dans les couloirs de la rampe nord-ouest
dans les couloirs de la rampe nord-ouest
dans les couloirs de la rampe nord-ouest

dans les couloirs de la rampe nord-ouest

premier virage sous le sommet, une reprise immédiate du ski de pente !

premier virage sous le sommet, une reprise immédiate du ski de pente !

à la descente dans les couloirs
à la descente dans les couloirs
à la descente dans les couloirs

à la descente dans les couloirs

dans les pentes de poudreuse dense sous les couloirs
dans les pentes de poudreuse dense sous les couloirs
dans les pentes de poudreuse dense sous les couloirs

dans les pentes de poudreuse dense sous les couloirs

dans la remontée au Massour, lumières crépusculaires à 2900 m
dans la remontée au Massour, lumières crépusculaires à 2900 m

dans la remontée au Massour, lumières crépusculaires à 2900 m

à la descente, dernières lueurs solaires et premières lunaires
à la descente, dernières lueurs solaires et premières lunaires
à la descente, dernières lueurs solaires et premières lunaires

à la descente, dernières lueurs solaires et premières lunaires

16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 20:35

Les 15 et 16 mai 2016

Sommet : 3350 m

Itinéraire : le Rif du Sap - refuge de Chalance - col de la Muande - lac de la Muande - lac des Rouies - col de la Lavey - passage de l'âne - col des Rouies - chalet du Gioberney

Dénivelée :

J1 :1100 (1400-2500)

J2 : 2100 (2500-2650-2550-3100-2350-3300-2900-3350-1650)

Difficulté : 3.3 dans les descentes du col de la Muande et de la Lavey, mais tour long, engagé et parfois exposé

Un très beau tour à skis autour des Rouies dans le grand Oisans sauvage, avec le passage par rien de moins que 6 vallons différents en 2 jours et des coins très peu fréquentés des skieurs/randonneurs/alpinistes, tels que les vallon du glacier du Fond et des Rouies, avec la belle ambiance glaciaire du lac de la Muande bordé par un mur de glace ou de celui des Rouies dominé par un glacier suspendu émissaire de la calotte des Rouies.
En cerise sur le gâteau une nuit au refuge non gardé de Chalance, petit nide d'aigle découvert en 2013, et refuge à la Samivel perché 1500 m au-dessus du canyon du Valgaudemar face au spectacle quotidien des aurores et crépuscules sur le Sirac, aussi petit que confortable avec son gaz et son éclairage photovoltaïque...
Les grosses chutes de neige de la semaine passée (sans doute plus d'1 mètre au-dessus de 3000) ont rendu les conditions parfois délicates, avec cette couche de neige récente encore mal liée à l'ancienne et de nombreuses purges, parfois grosses, dans les pentes raides surtout celles exposées au nord. On serrera d'ailleurs les cuisses et les mollets dans les descentes est et sud des cols de la Lavey et des Rouies, effectuées à des heures indûes... A notre décharge la montée du refuge de Chalance au col de la Muande se sera avérée beaucoup plus complexe, exposée et lente que prévue, avec une longue traversée à flanc jusqu'en bas de la Muande de Constantine, et un couloir sud encore insuffisamment transformé et donc parfois en croûte non portante.

Sinon la météo restera idéale tout au long des 2 jours, de la tempête de ciel bleu avec du vent de nord modéré, et donc en temps plutôt frais garantissant un excellent regel nocturne et un décaillage pas avant midi en exposition ouest. Le flux de nord permettra d'ailleurs la formation d'une magnifque mer de nuages dans le fond de vallée du Valgaudemar le soir, marée basse le matin avec ces nuages qui se dissipent dès les premiers rayons. 

L'enneigement s'avérera plutôt bon et même abondant au-dessus de 2700 mètres : les fréquentes et parfois abondantes chutes de neige du printemps auront bien compensé un début d'hiver calamiteux ! Bon quantitativement, le manteau sera parfois piégeux, avec toutes les nuances de la neige de printemps, gelée dans la descente vers le lac de la Muande, en cours de décaillage dans la remontée au col de la Lavey, puis pourrie sur près de 50 cm dans la descente de ce dernier ! La dernière et longue descente de la calotte des Rouies offrira malgré son horaire tardif et son orientation sud, et donc à notre plus grande surprise, une neige un peu trop molle mais bien skiable, dans l'ambiance magnifique des ces pentes suspendues au-dessus de la profonde échancrure de la Séveraisse.

Quoi qu'il en soit un tour exceptionnel par son ambiance, dans un grand Oisans sauvage où nous croiserons chamois, aigle, lacs glacé, crevasses, séracs, refuge bivouac panoramique... mais aucun humain !

J1 : portage en baskets au-dessus du Rif du Sap
J1 : portage en baskets au-dessus du Rif du Sap
J1 : portage en baskets au-dessus du Rif du Sap

J1 : portage en baskets au-dessus du Rif du Sap

J1 : chaussage des skis devant le Sirac et la pointe des Moutières
J1 : chaussage des skis devant le Sirac et la pointe des Moutières

J1 : chaussage des skis devant le Sirac et la pointe des Moutières

J1 : derniers mètres sous le refuge-bivouac de Chalance
J1 : derniers mètres sous le refuge-bivouac de Chalance

J1 : derniers mètres sous le refuge-bivouac de Chalance

J1 : le refuge, vu de l'extérieur et vue de l'intérieur
J1 : le refuge, vu de l'extérieur et vue de l'intérieur

J1 : le refuge, vu de l'extérieur et vue de l'intérieur

J1 : crépuscule nautique sur le pic de Parières et le Sirac
J1 : crépuscule nautique sur le pic de Parières et le Sirac
J1 : crépuscule nautique sur le pic de Parières et le Sirac

J1 : crépuscule nautique sur le pic de Parières et le Sirac

J2 : aurore sur le Sirac et les sommets du vallon de Navette
J2 : aurore sur le Sirac et les sommets du vallon de Navette

J2 : aurore sur le Sirac et les sommets du vallon de Navette

J2 : pente exposée au réveil au-dessus du refuge (à gauche de la photo)

J2 : pente exposée au réveil au-dessus du refuge (à gauche de la photo)

J2 : dans la montée vers le col de la Muande, par le glacier de Porteras
J2 : dans la montée vers le col de la Muande, par le glacier de Porteras
J2 : dans la montée vers le col de la Muande, par le glacier de Porteras

J2 : dans la montée vers le col de la Muande, par le glacier de Porteras

J2 : parois plâtrées et ambiance patagonienne au col de la Muande, versant nord
J2 : parois plâtrées et ambiance patagonienne au col de la Muande, versant nord

J2 : parois plâtrées et ambiance patagonienne au col de la Muande, versant nord

J2 : un aigle malchanceux sous le col

J2 : un aigle malchanceux sous le col

J2 : dans la descente vers le lac de la Muande, né de la fonte du glacier du Fond, et où finit une petite barre de séracs
J2 : dans la descente vers le lac de la Muande, né de la fonte du glacier du Fond, et où finit une petite barre de séracs
J2 : dans la descente vers le lac de la Muande, né de la fonte du glacier du Fond, et où finit une petite barre de séracs
J2 : dans la descente vers le lac de la Muande, né de la fonte du glacier du Fond, et où finit une petite barre de séracs

J2 : dans la descente vers le lac de la Muande, né de la fonte du glacier du Fond, et où finit une petite barre de séracs

J2 : dans la montée au col de la Lavey
J2 : dans la montée au col de la Lavey

J2 : dans la montée au col de la Lavey

J2 : descente versant est du col de la Lavey, face à l'Ailefroide occidentale et au glacier du Chardon

J2 : descente versant est du col de la Lavey, face à l'Ailefroide occidentale et au glacier du Chardon

J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous
J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous
J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous
J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous
J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous

J2 : sur le glacier des Rouies, face à la Barre et au pic des Aupillous

J2 : dans la haut de la descente sud des Rouies, plongée vers le Valgaudemar sous les séracs
J2 : dans la haut de la descente sud des Rouies, plongée vers le Valgaudemar sous les séracs
J2 : dans la haut de la descente sud des Rouies, plongée vers le Valgaudemar sous les séracs
J2 : dans la haut de la descente sud des Rouies, plongée vers le Valgaudemar sous les séracs

J2 : dans la haut de la descente sud des Rouies, plongée vers le Valgaudemar sous les séracs

J2 : dans le bas de la descente, sur la neige ocre salie de dépôts en provenance du Sahara

J2 : dans le bas de la descente, sur la neige ocre salie de dépôts en provenance du Sahara

J2 : dernier portage vers le fond de vallée, après les 6 vallons et glaciers, 10 heures d'effort et plus de 2000 mètres de dénivelée de la journée !

J2 : dernier portage vers le fond de vallée, après les 6 vallons et glaciers, 10 heures d'effort et plus de 2000 mètres de dénivelée de la journée !

10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 18:33

Les 7 et 8 mai 2016

Sommet : 3200 m

Dénivelée : 1400 m

J1 : 1800-2500

J2 : 2500-3200-1800

Difficulté : 3.1, arrêt sous la vire du col de Monêtier vu le brouillard enveloppant les sommets au-dessus de 3200 m

Après une semaine de beau temps, les prévisions météo optimistes de Meteo France nous envoient nous et nos skis dans les Ecrins le samedi, avec en objectif la traversée des dômes de Monetier au départ du pré de Madame Carle.

Finalement le bassin du glacier Blanc, tout comme celui du glacier Noir, restera sous le gris tout le week-end, avec un plafond nuageux proche de 3200 m et du brouillard enveloppant les sommets au-dessus, bien loin des éclaircies annoncées. La crête faîtière des Ecrins, grossièrement nord-sud sur l’axe Bans-Ailefroide occidentale-barre des Ecrins-Grande Ruine, fait barrage aux nuages charriés par le vent d’est, si bien que le bassin du Vénéon quelques kilomètres plus à l’ouest restera lui au soleil tout le week-end !

Un des caprices géographiques de la météorologie alpine, et qui fera office de double peine pour nous, avec une chape de plomb au-dessus du bonnet et du béton sous les spatules, en tout cas de la neige pas décaillée à cause de l’absence de soleil… Résultat : demi-tour à 3200 m sous la vire du col de Monêtier, la suite de l’itinéraire étant noyée dans le brouillard, et descente à skis puis à pieds entre les marmottes déjà bien éveillées et toujours aussi peu farouches…

J1 : dans la montée au refuge, devant le Pelvoux

J1 : dans la montée au refuge, devant le Pelvoux

J1 : dans la montée au refuge, devant le Glacier Blanc et sa moraine du petit âge de glace
J1 : dans la montée au refuge, devant le Glacier Blanc et sa moraine du petit âge de glace

J1 : dans la montée au refuge, devant le Glacier Blanc et sa moraine du petit âge de glace

J2 : dans la montée au col du Monêtier, les éclaircies feront long feu
J2 : dans la montée au col du Monêtier, les éclaircies feront long feu

J2 : dans la montée au col du Monêtier, les éclaircies feront long feu

J2 : dans la descente, sur une neige... difficile
J2 : dans la descente, sur une neige... difficile
J2 : dans la descente, sur une neige... difficile

J2 : dans la descente, sur une neige... difficile

27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 08:41

Le 26 mars 2016

Pouzenc par le vallon de Siguret

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1500 m

Difficulté : 4.3 pour le couloir final non skié (exposé et en mauvaises conditions), 3.3 pour la pente skiée

Retour à skis sur le Pouzenc, la montagne-phare de l’Embrunais du haut de ses 2900 m. Une longue course peu fréquentée (seulement 1 trace après 2 semaines sans précipitations), avec une belle arête sommitale qui se mérite après la longue remontée du vallon du Siguret et de ses nombreux faux-plats, puis celle d’un couloir étroit, raide et exposé au-dessus de la couronne de barres sommitales. Mais la sauvagerie des lieux (on surprendra même un couple d’aigles s’envolant à une dizaine de mètres de nous) et le panorama sommital à 360°, du Ventoux au Mont-Blanc en passant par le Viso, récompensent bien les 4 heures de montée, et il y aura à la descente autant de courbes dans la poudreuse encore bien conservée que de gouttes de sueur versées à la montée !

faune dans le vallon du Siguret
faune dans le vallon du Siguret

faune dans le vallon du Siguret

dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc
dans la pente nord du Pouzenc

dans la pente nord du Pouzenc

dans le couloir sommital, à la montée
dans le couloir sommital, à la montée

dans le couloir sommital, à la montée

sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale
sur l'arête sommitale

sur l'arête sommitale

dans la descente (en crampons...) du couloir sommital
dans la descente (en crampons...) du couloir sommital
dans la descente (en crampons...) du couloir sommital

dans la descente (en crampons...) du couloir sommital

dans la poudreuse de la pente nord
dans la poudreuse de la pente nord
dans la poudreuse de la pente nord

dans la poudreuse de la pente nord

19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 22:17

Le 18 mars 2016

Sommet : 1900 m

Dénivelée : 1200 m (1400-1900-1700-1900-1400-1900-1400)

Difficulté : 3.3

Journée de ski opportuniste au Ventoux, bien servi par le dernier épisode de flux de sud et donc, une fois n’est pas coutume en ce pauvre hiver 2016, skiable dans de bonnes conditions. On chausse dès la station de mont Serein versant nord, et l’enneigement reste correct quantitativement et bon qualitativement jusqu’au sommet, même si les crêtes sommitales ont été bien pelées par le vent et si la neige poudreuse du matin tend à s’humidifier l’après-midi. Une tentative dans la combe sauvage et raide de Fontfiole sera stoppée à 1700 m après 2 atterrissages de virages sautés sur des cailloux masqués par la pellicule de neige fraîche, et on se limitera donc au versant nord, descendu à 2 reprises avec de bonnes sections en poudreuse au-dessus des pistes dans la forêt de pins. Encore une belle journée de ski à une heure et demi de la maison, sur cette montagne panoramique posée au milieu des plaines provençales, et dont le sommet offre de belles ambiances alpines avec ses pins givrés par la tempête face aux Préalpes dignoises, au Dévoluy ou aux Ecrins.

dans la première montée
dans la première montée
dans la première montée

dans la première montée

descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole
descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole
descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole

descente dans Fontfiole, quelques virages dans la poudreuse entre les pins sommitaux et les cailloux de la combe de Fontfiole

concrétions de givre au sommet

concrétions de givre au sommet

seconde descente dans la pinède

seconde descente dans la pinède

1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 19:52

Le 1er mars 2016

Versant sud des Choucières Vertes au départ des Baumes (tentative au couloir sud sous le sommet puis brèche ouest des Choucières Vertes)

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1800 (1350-2900-2600-2850)

Difficulté : 3.3 (40° sur 150 m sous la brèche ouest)

Virée à la journée en ski de randonnée dans la vallée du Champoléon, où les Ecrins offrent dans leur extrémité sud un mini Valgaudemar avec une vallée encaissé dominée par des versants de près de 2000 mètres de haut. Vu le fort épisode de vent d’est récent on s’oriente vers des versants sud, là où on espère que le vaillant soleil du mois de mars aura transformé la neige et donc déjoué les effets du vent. Pari réussi, puisque la descente se déroulera en grande partie sur une très bonne neige de printemps, à point ou même un peu trop cuite en début d’après-midi. On ne pourra par contre pas atteindre le sommet des Choucières Vertes par son couloir sud, la faute à un décaillage trop tardif rendant une descente à skis exposée dans ces 100 m à 45° suspendus au-dessus d’une barre rocheuse. Après une courte descente en neige dure puis poudreuse on se rattrapera dans la brèche ouest et son belvédère sur le Valgaudemar dominé par un énorme gendarme. Les 1500 mètres de descente seront vite avalés en grandes et petites courbes face aux grandes parois de la crête du Pré du Bouc.

Une bonne session de ski de printemps donc en ce début mois de mars, mais l’enneigement faible sous 2000 mètres, particulièrement en adrets, et la couche de sable saharien déposée en surface du manteau par l’épisode perturbé de sud de la fin février font attendre les prochaines chutes de neige !

sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil
sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil

sous le verrou du val Estrèche, entre nuages givrants et soleil

dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine
dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine

dans les grandes pentes sud, face au pic du Mourre la Mine

dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse
dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse

dans les pentes suspendues sous le sommet des Choucières Vertes, panorama grand large et poudreuse

sur la moquette, à la descente de la brèche ouest
sur la moquette, à la descente de la brèche ouest
sur la moquette, à la descente de la brèche ouest
sur la moquette, à la descente de la brèche ouest

sur la moquette, à la descente de la brèche ouest

Rechercher