Le 7 août 2025
Un beau morceau encore plus gros qu’attendu avec au final plus de 6 heures dans le canyon, incluant une courte pause repas... et une remontée sur corde ! On reprend la descente ce matin là où on l’a laissée la veille, et si Agios Loukas s’était avéré plutôt décevant on en aura ici pour nos efforts dans la trentaine de rappels de l’itinéraire : un canyon rarement soutenu, presque sans temps mort, varié et long, au fond d’un bel encaissement continu et profond, des cascades parfois de tuf et concrétionnées, quelques jeux aquatiques sous la forme de sauts et toboggans, dans toutes les vasques l’ourlet vert de la végétation à fleur d’eau, d’innombrables grenouilles, rainettes et même quelques crabes d’eau douce… bref tout pour faire rimer esthétisme et ludisme.
Et cerise sur le canyon, absolument aucun autre bipède rencontré de toute la journée, ni dans l’approche ou le retour, ni dans l’encaissement qui serait en France aussi parcouru qu’un Riolan un dimanche d’été de beau temps… Seuls petits bémols à cette très belle journée de canyonisme, une eau encore parfois turbide, même si bien moins que la veille dans l’amont, et un incendie qui a ravagé un an plus tôt les alentours du canyon, dans lequel les champs de vigne et d’oliviers séculaires ont heureusement mieux résisté que les pinèdes.











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