12 juillet 2026 7 12 /07 /juillet /2026 23:34

Le 11 juillet 2026

Itinéraire : squirrel rapids - Barron canyon en aller-retour, portage de 400 mètres à cache rapids

A l’occasion d’un déplacement professionnel à Ottawa, découverte du parc provincial Algonquin dans l’Ontario, environ 200 km à l’ouest de la capitale canadienne. C’est un grand parc (à l’échelle européenne en tout cas) de près de 10000 km carrés, un ensemble de milliers de lacs reliés par autant de rivières, et qui se découvre surtout par l’eau, plus qu’à pieds (de très rares sentiers). J’y passerai donc 2 journées complètes… sur ma planche à pagaie, au départ de points de mise à l’eau facilement accessibles en char de location. Des virées très agréables sur l’eau, d’une quinzaine de kilomètres environ, avec quelques courts portages (bien indiqués et défrichés) pour sécher les pieds, et sous une météo non moins délectable : ciel bleu et chaleur, qui rendra la baignade très agréable dans une eau à la température sans doute proche… des 28°C. Et oui, on profite ici du climat continental très contrasté du Canada, des hivers longs et froids avec des lacs gelés de novembre à avril, mais inversement des étés chauds avec des lacs et rivières à des températures qu’on n’imagine pas ! Seul bémol, et pas le moindre, le harcèlement constant des insectes volants, mouches (qui mordent), moustiques et taons (appelés ici horse flies), si bien que la navigation se fera habillée pour moi (pantalon et chemise manches longues, casquette). Même le produit anti insectes ne suffira pas pour éviter les piqures et morsures sur les seules zones non couvertes : mains, pieds et nuque, une nuisance donc pénible, mais malgré tout moins pire que ce à quoi je m’attendais l’été sur des zones humides en climat boréal. J’aurais d’ailleurs vu toutes les tenues durant ces 2 journées de pagayage, du maillot de bain à la moustiquaire de tête. 
Au passage on croise ici infiniment plus de canoés que de planches à pagaie (uniquement rencontrés dans Barron canyon), dont la greffe n’a pas encore pris ; on voit sur les routes proches du parc autant de chars avec canoés sur le toit que de voitures sans !
Cette première journée se passera donc sur la rivière Barron, surtout connue pour son canyon - long de seulement quelques centaines de mètres mais profond d’une centaine de mètres – un relief rare dans l’Ontario au doux relief de collines et moutonnements. C’est effectivement très joli, et malgré les taons souvent agressifs la balade vaut le pagayage sur des eaux plates et chaudes, entre les nombreuses huttes de castor, au-dessus des truites et sous les rapaces !

sur la route d'accès
sur la route d'accès
sur la route d'accès

sur la route d'accès

Barron canyon vu du belvédère sur le sentier en boucle

Barron canyon vu du belvédère sur le sentier en boucle

flore et faune à côté de la planche à pagaie
flore et faune à côté de la planche à pagaie
flore et faune à côté de la planche à pagaie
flore et faune à côté de la planche à pagaie
flore et faune à côté de la planche à pagaie
flore et faune à côté de la planche à pagaie

flore et faune à côté de la planche à pagaie

le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas
le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas
le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas
le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas

le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas

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