22 décembre 2009
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En juillet 2007
Dans le parc de Yosemite en Californie
Dernière ascension de ces quelques jours passés à l'occasion d'une mission professionnelle en Californie, vers un sommet facile mais dont la rimaye en solo, très ouverte en cette année sèche sur les montagnes du Yosemite, me donnera du crampon à retordre... Du grand beau temps comme toujours l'été dans cette région, et une chaleur inconnue dans les Alpes à ces altitudes.
Ascension par le glacier nord puis l'arête ouest
Sommet : 3850 m
Dénivelée : 800 m (la route monte à 3000 m !)
Difficulté : F
vue du sommet vers le glacier nord qui vient d'être gravi, à gauche les lacs glaciaires aux couleurs variées typiques du Yosemite
22 décembre 2009
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Le 18 juillet 2007
Mont Dana en boucle, montée par le couloir nord, descente par la voie normale versant ouest
Sommet : 4000 m
Dénivelée : 1000 m
Difficulté : PD, mais couloir en glace bleue à 45° sur 200 m...
Un des sommets majeurs du parc de Yosemite en Californie, facilement accessible lors d'une ascension à la journée, grâce à la route atteignant une altitude de 3000 m.
Ascension par le couloir Dana à la montée - en solo suite à la prolongation d'un déplacement professionnel - et trouvé en glace... alors que je l'espérais en neige. Grosse frayeur donc dans l'ascension en solo intégral, avec piolet léger en aluminium rebondissant à chaque tentative d'ancrage dans la glace bleue, et des crampons également aluminium... Le magnifique panorama sommital à 360° me fera oublier ces sueurs froides, avec une vue englobant les sommets enneigés du massif du Yosemite et le disque bleu posé en plein désert du lac (salé) Mono à l'est. La descente se fera donc par la voie normale pour me remettre de ces émotions un peu trop fortes...
le couloir Dana, en glace vive, au-dessus du glacier éponyme
à la rimaye en bas du couloir, beaux contrastes de couleurs
vue du sommet sur le lac Mono, une marmotte également en contemplation
vue sur le parc de Yosemite et au centre son point culminant le mont Lyell à 4000 m
21 décembre 2009
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En août 2008 avec Nicolas
Visite du parc national de Badlands dans le Dakota du Sud
les reliefs ruiniformes de Badlands
21 décembre 2009
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En août 2008 avec Nicolas
Monoilithe planté au milieu des plaines du Wyoming et serti d'orgues basaltiques
l'un des milliers chiens de prairie ayant élu domicile au pied de la Devil's Tower
21 décembre 2009
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Le 20 décembre 2009 avec Vanessa et François-Xavier
Equipé, 5 longueurs, 5b max
Une très belle longeur finale dans un dièdre gazeux et vertical, malheureusement à l'ombre en cette froide journée ( -3°C à la sortie à 17h30)
dans la troisième longueur
crépuscule sur la grande Candelle, le socle de la Candelle et le Bec de l'Aigle
crépuscule sur l'île de Riou
Published by thomas
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dans
Escalade en Provence
21 décembre 2009
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Le 28 novembre 2009
Randonnée du vertige dans le poudingue de La Ciotat, au nord du Bec de l'Aigle, moins technique que la traversée des Parpèles mais tout aussi belle, avec pour une prochaine fois une tyrolienne découverte au bord de l'eau...
le Bec de l'Aigle vu du rocher du Chien dominant la calanque de Figuerolles

quelques figuiers sur le poudingue
17 décembre 2009
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Les 21 et 22 septembre 2006 avec Nicolas
Ascension du Cotopaxi (5900 m) en Equateur, un des plus hauts volcans actifs du monde, au splendide double cratère sommital ourlé de glace, qui laisse encore échapper des fumerolles...
Sommet : 5900 m
Dénivelée : 1400 m en 2 jours (nuit au refuge à 4800 m)
Difficulté : PD, pentes de neige et de glace jusqu'à 45°, glacier parfois très ouvert
Des sommets majeurs accessibles en 2 à 5 jours aller-retour sans marche d'approche longue et ingrate, la jungle amazonienne et les ruines inca à proximité, pour l'Equateur le fabuleux zoo/aquarium à ciel ouvert des îles Galapagos à 1h30 mn d'avion, autant de raisons qui m'auront fait préféré les Andes à l'Himalaya et fait passer au final plusieurs mois sur place.
Le sommet du Cotopaxi, prétendument plus haut volcan actif du monde, offre une ascension peu technique sur 2 jours mais une grosse ambiance glaciaire et un panorama non moins gros, avec vue sur les autres 5000 ou plus mètres sous la forme de pyramides givrées trouant la mer de nuages et sur le double cratère sommital cerclé de glace dans les fumerolles sulfurées.
Une fois de plus la météo des sommets équatoriens a mérité sa réputation d'instabilité par rapport à celle des massifs péruviens et boliviens où la saison sèche estivale est synonyme de beau temps quasi-permanent. Notre ascension du Cotopaxi s'est faite d'abord sous les nuages puis sous un beau soleil au-dessus du plafond de la mer de nuages à 5300 m, mais dans une neige souvent profonde déposée par les intempéries des jours précédents.
L'arrivée au sommet a été magique entre le jour qui se lève à l'est au-dessus de l'Amazonie, et la vision inoubliable du double cratère sommital festonné de blocs de glace, là où les fumerolles volcaniques ne les ont pas fait fondre.
Une belle et facile entrée en matière dans l'andinisme, avant des sommets plus techniques l'année suivante en Bolivie puis l'Alpamayo 4 ans plus tard dans la Cordillère Blanche.
le refuge... et son renard
17 décembre 2009
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Du 16 au 18 septembre 2007 avec Nicolas
Ascension de l'Illimani à 6450 m par sa voie normale, cotation PD+/AD- avec à notre passage un mur raide en glace sur 50 m à 6000 m
3 jours en aller-retour, camp 1 à 4500 m le premier soir, camp 2 à 5500 m le second puis sommet et descente jusqu'à 3800 m le troisième jour
De retour de la planète Mars sous sa déclinaison bolivienne dans le désert d'altitude du Sud Lipez, ses lacs multicolores et flamants roses sur fonds de geysers et de volcans caillouteux, ascension de l'Illimani, point culminant de la Bolivie et sommet majeur de la Cordillère Royale à 6450 m. Après la mise en bouche quelques semaines plus tôt sur le Huayna Potosi, le Condoriri et le Pequeno Alpamayo, on est bien acclimatés, tant à l'altitude qu'à la nourriture locale, et ne souffria donc pas des maux de notre baptême de bolivisme sur le Huayna Potosi !
Au final ce sera une splendide ascension sous une météo moins capricieuse qu'au Condoriri une semaine plus tôt. Du beau temps durant les 3 jours, à la notable exception d'un violent orage vespéral au camp 2 à 5500 m, arrivé tout droit de l'Amazonie voisine, et généreux tant en neige qu'en foudre. On se rappellera notamment avoir jeté toute la quincaillerie métallique aussi loin que possible de la tente au premier éclair !
Après le réveil à minuit, la nuit s'est avérée longue et épuisante à creuser des tranchées dans la neige fraîche, d'épaisseur parfois proche du mètre, alors que les orteils perdent de leur sensibilité par -20°C. Une fois le mur de glace à plus de 50° franchi vers 6000 m, la tranquille arête sommitale ne sera plus qu'une formalité, même si la fatigue se fait sentir et si le rythme horaire tombe sous les 200 m de l'heure dans les dernières pentes. L'arrivée au sommet, à cheval entre le ciel, les nuages qui dominent la forêt amazonienne à l'est et l'immensité aride de l'Altiplano à l'ouest, est chargée d'émotion et clôture avec beauté ce mois passé en Bolivie !
dans l'approche routière depuis La Paz, le magnifique canyon de Palca et le bus aux couleurs locales
lamas au camp 1 à 4500 m, sur fond d'Illimani Norte
notre guide Porfirio au travail dans 1 mètre de neige fraîche à 5800 m et 2h de matin le troisième jour, une force de la nature bolivienne
juste sous le sommet à 6400 m, les pas se font lourds et la respiration sifflante...
vue du sommet vers les contreforts est de la Cordillère et des Andes et l'Amazonie sous les nuages
Nicolas dans les premiers pas de la descente (encore près de 2500 m de descente...)
Porfirio dans le mur de glace à 6100 m
vues durant la descente à la cote 6000 m
vue vers l'ouest et l'Altiplano bolivien
corniches et ice-flutes vus de la cote 5800 m, la quintessence de la Cordillère des Andes
vue du camp 2 avant son démontage, le sommet de l'Illimani en arrière-plan
17 décembre 2009
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Le 8 septembre 2007 avec Nicolas
Ascension du Pequeno Alpamayo dans la Cordillère Royale de Bolivie par le pic Tarija et l'arête sud-ouest (voie normale)
Sommet : 5400 m
Difficulté : AD-, portions à 45° sur l'arête
2 jours après leCondoriri, après un jour de repos dans le mauvais temps, seconde et dernière ascension au départ de notre tente de base du lac Chiarkota. On visera un autre itinéraire classique, peu technique et particulièrement esthétique sur le Pequeno Alpamayo et son arête neigeuse évoquant celle des dômes de Miage, mais au-dessus de glaciers bien typiques des Andes Tropicales avec leurs séracs décorés de stalagtites de glace de regel... Le temps perturbé qui nous accompagnait depuis 3 jours dans le massif a bien voulu se découvrir à notre arrivée à la selle neigeuse avant de prendre crampons sur l'arête, nous offrant une vue à la Samivel sur les ourlets de neige et de glace de l'arête sur fonds de volutes de nuages en voie de désagrégation !
Une bien belle ascension courte et facile avant de partir vers l'altiplano aux allures martiennes du sud Lipez, 3 ans avant de gravir le véritable Alpamayo péruvien, qui n'a rien à envier côté esthétisme de l'itinéraire !
au pic Tarija, vue sur la suite du parcours
l'arête vue du pic Tarija
sous le Tarija, vers les séracs à 4900 m
17 décembre 2009
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Le 6 septembre 2007 avec Nicolas
Ascension du Condoriri (5700 m) par sa voie normale.
Sommet : 5700 m
Dénivelée : 900 m depuis le camp de base à 4800 m
Difficulté : D-, pentes de neige raides (couloir d'accès à 50°) puis arête sommitale délicate exposée et effilée à 5500 m, l'assurage s'y avérant difficile (prévoir des pieux à neige).
Première journée d'un séjour de 4 jours autour du lac Chiarkota, serti dans un cadre idyllique à 4700 m sous un cirque de montagnes glaciaires. A partir d'un "camp de bas" confortable situé au bord de ce lac, on réalisera 2 ascensions de 5000 à deux jours d'intervalle, le Condoriri puis le Pequeno Alpamayo, de très belles lignes notamment pour leurs esthétiques arêtes sommitales.
Contrairement aux autres ascensions boliviennes de ce mois de septembre, la météo restera médiocre durant ces 3 jours, beaucoup de nuages, de la neige et même un orage durant la descente du Condoriri, mais on profitera heureusement d'éclaircies providentielles au début de la descente du Condoriri et à partir de l'arête sommitale du Pequeno Alpamayo, de quoi voir plus loin que le bout de son piolet et contempler la belle ambiance glaciaire de cette portion de la Cordillère Royale.
Le Condoriri, sommet au profil aérien qui lui confère son nom de "tête de condor", s'atteint rapidement depuis la laguna Chiarkota, mais comporte des passages exposés et plus ou moins techniques suivant les conditions de neige sur la magniifique arête sommitaler, suspendue 400 mètres au-dessus des séracs.
Une très belle course pour débuter ce séjour dans ce cirque de sommets andins, avec en plus le privilège de dîner de truites fraîchement pêchées dans le lac attenant le soir !
un lama prend la pose devant la laguna Chiarkota à 4700 m, au fond le Condoriri à 5700 m
l'arête sommitale aérienne du Condoriri, pieux à neige sur le baudrier
au sommet du couloir d'accès
au retour sur le glacier, le mauvais temps est revenu aussi !