6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 18:34

Les 5 et 6 mai 2018

Itinéraire : Gioberney - cabane du Vaccivier - col du Chardon - glacier du Petit Chardon - refuge du Carrelet - glacier du Says - col du Says - cabane du Vaccivier - Gioberney - Dénivelé réel effectué : 2800m

Sommet : 3200 m au collu 200 mètres au sud du col du Says

Dénivelée : 2800 m

J1 : 1600-3100-1900

J2 : 1900 - 3200 - 1600

Difficulté : 4.2 dans la descente du couloir sud-ouest du col du Says, départ à 45° puis 300 m à 40°

Un beau tour, alpin et sauvage, mais aussi engagé et exposé, encore plus par météo médiocre et nivologie encore pire comme c'était le cas ce week-end.

Le temps s'est avéré beaucoup moins bon qu'annoncé et espéré, avec dans les 2 cas du ciel souvent couvert hormis quelques éclaircies en fin de matinée et samedi en fin  d'après-midi. Les sommets à l'est du Vénéon sont d'ailleurs restés dans les nuages durant les 2 jours, et les Ailefroide n'ont jamais daigné montrer leur crête sommitale au-dessus de l'impressionnante paroi nord-ouest plâtrée de fraîche.

Côté neige rien de bien bon non plus : c'est beaucoup mieux en quantité qu'en qualité avec un faible regel nocturne au-delà de 2500 m le samedi et 2800 m le dimanche, et de la croûte non portante sous 2900 m. La neige de névé sous 2500 m environ, et son enfoncement limité même aux heures les plus chaudes, a peut-être donné le meilleur ski du raid !  De nombreux et parfois gros restes d'avalanches parsèment ce printemps le fond des vallons des Ecrins, notamment dans le Valgaudemar. L'avalanche des Rouies est d'ailleurs partie cette année, et son dépôt est énorme en surface et épaisseur au niveau du replat devant le chalet du Gioberney (sans doute près de 20 mètres par endroits) !

On était un peu tendus dans les descentes à vue du glacier du Petit Chardon par sa rive droite (erreur de notre part en voulant re-traverser rive gauche) et surtout dans celle du couloir sud-ouest du col du Says, raide et exposé au-dessus d'une barre (exposition à relever d'ailleurs à 3 à mon avis). Le repérage préalable la veille dans la montée au col du Chardon et Iphigénie sur le smartphone permettent de trouver la bonne ligne à travers les barres rocheuses dans les 400 mètres supérieurs, depuis un collu situé une centaine de mètres au sud du col du Says. Heureusement qu'un petit regel a gardé la neige à peu près portante en haut du couloir, à défaut, les autres passage possibles entre Vénéon et Valgaudemar par le sommet des Rouies ou le col du Chardon parcouru la veille ne nous inspirant pas plus, cela aurait été retour à la Bérarde et grosse galère pour rejoindre la voiture dans le Valgaudemar !
Sinon un tour peu classique et très esthétique avec une ambiance glaciaire marquée malgré la faible altitude du pic du Says autour duquel la boucle se déroule : on évolue près voire entre de hauts et beaux séracs bleutés sur les glaciers du Petit Chardon et du Says, ambiance tour de la Meije ou dôme des Ecrins avec un petit refuge rien que pour nous, loin de la foule du Promontoire ou du Glacier Blanc...

J1 : au départ du Gioberner, ambiance un peu glauque sur les avalanches et sous les nuages
J1 : au départ du Gioberner, ambiance un peu glauque sur les avalanches et sous les nuages

J1 : au départ du Gioberner, ambiance un peu glauque sur les avalanches et sous les nuages

J1 : portage dans la barre sous la cabane du Vaccivier

J1 : portage dans la barre sous la cabane du Vaccivier

J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud
J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud
J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud
J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud
J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud

J1 : dans la montée au col du Chardon versant sud

J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !
J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !
J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !
J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !
J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !
J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !

J1 : dans la descente du glacier du Petit Chardon, "Petit" mais bien actif, séracs et crevasses à profusion !

J1 : sur la neige de névé sous le glacier
J1 : sur la neige de névé sous le glacier

J1 : sur la neige de névé sous le glacier

J1 : comment traverser le Vénéon sans mouiller ses chaussures !

J1 : comment traverser le Vénéon sans mouiller ses chaussures !

J1 : ambiance bucolique et printanière au refuge du Carrelet, entre crocus...
J1 : ambiance bucolique et printanière au refuge du Carrelet, entre crocus...
J1 : ambiance bucolique et printanière au refuge du Carrelet, entre crocus...
J1 : ambiance bucolique et printanière au refuge du Carrelet, entre crocus...

J1 : ambiance bucolique et printanière au refuge du Carrelet, entre crocus...

J1 : ... et spectacle sons et lumières des coulées qui sautent les falaises sous la tête du Chéret

J1 : ... et spectacle sons et lumières des coulées qui sautent les falaises sous la tête du Chéret

J2 : dans le vallon de la Pilatte, ambiance toujours austère après la pluie

J2 : dans le vallon de la Pilatte, ambiance toujours austère après la pluie

J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)
J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)

J2 : montée dans le vallon du Says sous les séracs de la face nord du Gioberney (le central gravi en 2010)

J2 : début de descente exposé versant Valgaudemar sous la (grosse) corniche du col du Says

J2 : début de descente exposé versant Valgaudemar sous la (grosse) corniche du col du Says

J2 : plus bas dans le vallon du Vaccivier, surveillés par les chamois
J2 : plus bas dans le vallon du Vaccivier, surveillés par les chamois
J2 : plus bas dans le vallon du Vaccivier, surveillés par les chamois
J2 : plus bas dans le vallon du Vaccivier, surveillés par les chamois

J2 : plus bas dans le vallon du Vaccivier, surveillés par les chamois

J2 : dans le court portage de la barre sous la cabane du Vaccivier, face aux Aupillous

J2 : dans le court portage de la barre sous la cabane du Vaccivier, face aux Aupillous

J2 : traversées de torrents et d'avalanches près du Gioberney, et tracé de la descente versant sud-ouest du col du Says
J2 : traversées de torrents et d'avalanches près du Gioberney, et tracé de la descente versant sud-ouest du col du Says
J2 : traversées de torrents et d'avalanches près du Gioberney, et tracé de la descente versant sud-ouest du col du Says
J2 : traversées de torrents et d'avalanches près du Gioberney, et tracé de la descente versant sud-ouest du col du Says

J2 : traversées de torrents et d'avalanches près du Gioberney, et tracé de la descente versant sud-ouest du col du Says

J2 : l'avalanche du Casset traversée par la route du Gioberney, encore un  gros dépôt à 1100 m plein sud !

J2 : l'avalanche du Casset traversée par la route du Gioberney, encore un gros dépôt à 1100 m plein sud !

22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 18:26

Les 21 et 22 avril 2018

Itinéraire : Fouillouse - refuge de Chambeyron - couloir Bujon au Brec de Chambeyron - descente jusqu'au Y du couloir - couloir nord (arrêt à la selle) - refuge de Chambeyron - pointe de Chauvet - pas de la Souvagéa - vallon d'Aval - couloir nord-ouest du point coté 3013 de la crête de la Souvagéa - vallon d'Aval - le Pont Voûté

J1 : couloir Bujon et couloir nord au Brec de Chambeyron

Dénivelée : 1750 m (1900-2750-2600-3250-3000-3250-2600)

Difficulté : 5.1 pour la partie skiée (couloir Bujon, partie haute du couloir nord en neige froide mais compacte faite en aller-retour), plus de 45° sur 100 mètres puis plus de 40° sur 200 mètres

J2 : traversée de la pointe d'Aval avec un couloir de la Souvagéa au passage

Dénivelée : 1250 m (2600-3300-2350-2900-1650)

Difficulté : 4.3, environ 300 mètres à plus de 40° dont 100 mètres à 45° pour le couloir nord-ouest du point coté 3013 de la crête de la Souvagéa

Week-end de ski de couloirs autour du refuge de Chambeyron, idéalement situé au coeur du chaînon des aiguilles et du Brec éponymes en Haute-Ubaye et doté de tout le confort... qu'on ne peut ne pas attendre d'un refuge non gardé : lumière, poêle à charbon, couettes, toilettes sèches et même eau courante à quelques dizaines de mètres ! On y profitera pas de la solitude espérée mais en tout cas de beaux couloirs en conditions par contre inespérées, avec encore de la neige froide dans les parties encaissées ne voyant pas le soleil au-dessus de 2700 mètres, évoluant sans transition croûtée à la descente vers de la bonne moquette à poils plus ou moins ras suivant l'heure de descente ! Après une descente tendue du haut du couloir Bujon, on ne skiera par contre pass le haut du couloir nord du Brec, en neige un peu trop compacte pour une pente à 50°, et  s'arrêtera même au niveau de la selle neigeuse : la traversée puis le couloir à 55° au-dessus, suspendus au-dessus de 200 mètres de falaise, nous feront faire demi-tour, même en crampons !

On poursuivra malgré tout le lendemain dans la même veine (ou plutôt couloir !) sous la crête de Souvagéa, versant nord du vallon d'Aval, où des couloirs encaissés de 200 à 400 mètres de hauteur serpentent entre des tours rocheuses aux allures dolomitiques : là encore la moquette d'avril succède directement à la poudreuse de l'ombre des couloirs, avant par contre une neige totalement pourrie par la chaleur et l'absence de regel sous 2000 mètres. On enregistrera d'ailleurs une température de près de 20°C sur une terrasse de café à Maljasset  (1900 m) à 15h !

J1 : dans l'approche des  couloirs du Brec
J1 : dans l'approche des  couloirs du Brec
J1 : dans l'approche des  couloirs du Brec
J1 : dans l'approche des  couloirs du Brec

J1 : dans l'approche des couloirs du Brec

J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m
J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m
J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m
J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m
J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m

J1 : montée dans le couloir Bujon jusqu'à l'arête à 3250 m

J1 : descente du couloir Bujon, en neige froide mais compactée , et arrêt au Y
J1 : descente du couloir Bujon, en neige froide mais compactée , et arrêt au Y
J1 : descente du couloir Bujon, en neige froide mais compactée , et arrêt au Y

J1 : descente du couloir Bujon, en neige froide mais compactée , et arrêt au Y

J1 : montée du couloir nord, et ses 200 mètres à 50°, et arrêt à la selle juste sous la sortie sur le plateau sommital (au-delà traversée exposée puis couloir à 55° au-dessus de 200 mètres de falaise !)
J1 : montée du couloir nord, et ses 200 mètres à 50°, et arrêt à la selle juste sous la sortie sur le plateau sommital (au-delà traversée exposée puis couloir à 55° au-dessus de 200 mètres de falaise !)
J1 : montée du couloir nord, et ses 200 mètres à 50°, et arrêt à la selle juste sous la sortie sur le plateau sommital (au-delà traversée exposée puis couloir à 55° au-dessus de 200 mètres de falaise !)
J1 : montée du couloir nord, et ses 200 mètres à 50°, et arrêt à la selle juste sous la sortie sur le plateau sommital (au-delà traversée exposée puis couloir à 55° au-dessus de 200 mètres de falaise !)

J1 : montée du couloir nord, et ses 200 mètres à 50°, et arrêt à la selle juste sous la sortie sur le plateau sommital (au-delà traversée exposée puis couloir à 55° au-dessus de 200 mètres de falaise !)

J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...
J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...
J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...
J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...
J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...

J1 : descente à skis du bas du couloir nord, puis du bas du Bujon, encore de la poudreuse en cette fin avril estivale...

J1 : ... avant la neige de printemps (encore bien skiable à 15h) au-dessus du refuge de Chambeyron

J1 : ... avant la neige de printemps (encore bien skiable à 15h) au-dessus du refuge de Chambeyron

J1 : crépuscule sur le Brec de Chambeyron depuis le refuge éponyme

J1 : crépuscule sur le Brec de Chambeyron depuis le refuge éponyme

J2 : dans la montée à la pointe de Chauvet, devant la crête de la Souvagéa
J2 : dans la montée à la pointe de Chauvet, devant la crête de la Souvagéa

J2 : dans la montée à la pointe de Chauvet, devant la crête de la Souvagéa

J2 : panorama du sommet de la pointe d'Aval ou de Chauvet
J2 : panorama du sommet de la pointe d'Aval ou de Chauvet
J2 : panorama du sommet de la pointe d'Aval ou de Chauvet
J2 : panorama du sommet de la pointe d'Aval ou de Chauvet

J2 : panorama du sommet de la pointe d'Aval ou de Chauvet

J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses
J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses
J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses
J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses
J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses
J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut  du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses

J2 : dans la descente de la croupe sud-ouest de la pointe de Chauvet, puis du haut du vallon d'Aval, ambiance dolomitique sous les tours rocheuses

J2 : remontée dans un couloir nord-ouest de la Souvagéa, arrêt sous la corniche déversante, vue vers les rochers du Pas de l'Ouléta et de l'Aiguille Grande
J2 : remontée dans un couloir nord-ouest de la Souvagéa, arrêt sous la corniche déversante, vue vers les rochers du Pas de l'Ouléta et de l'Aiguille Grande
J2 : remontée dans un couloir nord-ouest de la Souvagéa, arrêt sous la corniche déversante, vue vers les rochers du Pas de l'Ouléta et de l'Aiguille Grande
J2 : remontée dans un couloir nord-ouest de la Souvagéa, arrêt sous la corniche déversante, vue vers les rochers du Pas de l'Ouléta et de l'Aiguille Grande

J2 : remontée dans un couloir nord-ouest de la Souvagéa, arrêt sous la corniche déversante, vue vers les rochers du Pas de l'Ouléta et de l'Aiguille Grande

J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h
J2 :  dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h

J2 : dans la descente du couloir, en poudreuse tassée, puis des pentes inférieures, en neige de printemps à point à 13h

J2 : ski de combat en bas du vallon d'Aval, neige pourrie sur toute son épaisseur et torrent en crue...
J2 : ski de combat en bas du vallon d'Aval, neige pourrie sur toute son épaisseur et torrent en crue...
J2 : ski de combat en bas du vallon d'Aval, neige pourrie sur toute son épaisseur et torrent en crue...

J2 : ski de combat en bas du vallon d'Aval, neige pourrie sur toute son épaisseur et torrent en crue...

25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 20:06

Le 24 mars 2018

Itinéraire : station de Lure - sommet de Lure – descente versant nord jusqu’à 1550 m – remontée au sommet de Lure – station de Lure
Sommet : 1800 m
Dénivelée : 500 m (1600-1800-1550-1800-1700-1750-1600)
Difficulté : 3.3, 40° sur 50 m au départ sous la corniche versant nord


Journée de ski de randonnées en adret puis en ubac de la montagne de Lure, bien enneigée sur ses 2 versants, chose pas si courante durant les 2 derniers hivers. C’est une longue montagne orientée ouest-est, semblable au Ventoux avec un versant sud peu raide qui contraste avec un raide versant nord ourlé de corniches en haut. La « station », limitée à un court téléski et à un tapis roulant, fournit un accès routier haut et un chaussage à la voiture versant sud. Un parcours de douces crêtes permet ensuite de rejoindre le sommet et sa forêt d’antennes. Le versant nord offrira contre toute attente, en cette fin mars après une semaine de beau temps, une bonne poudreuse, alourdie sur le bas, avant une moquette à poils très courts sur le versant sud, la faute au fort vent de sud-est et aux nuages qui accrocheront le sommet dès le début d’après-midi. Dommage donc pour la météo, mais on aura enfin skié ce versant nord qui nous faisait de l’œil depuis longtemps au retour du ski sur l’A51, et découvert la belle ambiance de la hêtraie de Lure bien remplie de poudreuse…

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !
repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

dans la montée, encore sous des éclaircies
dans la montée, encore sous des éclaircies

dans la montée, encore sous des éclaircies

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

plus bas sur et à travers les hêtres
plus bas sur et à travers les hêtres

plus bas sur et à travers les hêtres

remontée dans et au-dessus de la hêtraie
remontée dans et au-dessus de la hêtraie

remontée dans et au-dessus de la hêtraie

haut de la descente versant sud

haut de la descente versant sud

10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 09:43

Le 9 mars 2018

Itinéraire : Chavailles - le Cougnas - la Meiris - couloir nord situé sous le col de Talon - point coté 1992 - crête de Paluel - point coté 2305 - le Clot Raymond - point coté 1992 - couloir nord situé sous le col de Talon - la Meiris - le Cougnas - Chavailles


Sommet : 2300 m
Dénivelée : 1600 m (1150-1100-2300-1600-1950-1100-1150)
Difficulté : 4.1, longue pente Est à 35° sous le sommet 2305m et petit couloir à 45° sur 100 m sous le col du Talon pour éviter les plaques


Après les couloirs nord-ouest et nord, encore une belle découverte dans cette barrière nord du Cheval Blanc (plusieurs kilomètres de long sur plus de 1000 mètres de haut) méconnue mais riche en possibilités. Une journée de montagne variée dans les Préalpes dignoises, avec un petit parfum d’aventure(s): à la montée entre passages de torrents à gué, conversions dans la pinède, observations de hardes de chamois, remontée d'un couloir raide skis sur le sac, mélézin encore noyé sous la poudreuse, crêtes faciles mais esthétiques et panoramiques, et à la descente de belles pentes en transformée versant est du sommet de la crête de Paluel et en poudreuse versant nord. Au départ de ce petit village de bout du monde de Chavailles, on n’aura évidemment pas croisé la moindre trace de passage d'humain, mais de nombreuses hardes de chamois vers la Meiris et le col de Talon, de la sauvagitude des Préalpes dignoises où l’on rencontre plus souvent quadrupèdes que bipèdes !
Devant les grosses et nombreuses avalanches de plaques descendues versant nord-ouest de la montagne de Lachen, et vu les signes d'accumulation ventée dans le couloir nord sous le col de Talon, on préfèrera éviter ce dernier en remontant un court couloir raide à droite pour rejoindre le mélézin suspendu sous le point coté 1992. De là un très beau parcours de crêtes mène au sommet à 2305 mètres, avec vue panoramique du Ventoux à l’Estrop en passant par le Dévoluy, avant les 2 descentes de la journée : d’abord 700 mètres réguliers et soutenus dans le 30-35° versant est sous le sommet, en transformée meilleure à mesure que l’on descendra, puis versant nord en mélézin, couloir puis combes en poudreuse tassé. Les 300 derniers mètres s’avèreront moins bons en moquette qui s’est liquéfiée durant l’après-midi (guère surprenant à 17h30), entre pins… et cailloux qui affleurent du maigre manteau neigeux, mais globalement encore une bonne journée de ski et de montagne sauvage dans un mois de mars qui pour l’instant se montre avare  en bons créneaux nivo-météorologiques.

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

au départ, dans les champs sous Chavailles

au départ, dans les champs sous Chavailles

à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas

à la montée vers le Cougnas

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon
au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet

sur la crête de Paluet

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305

dans la grande pente est sous le point coté 2305

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige
remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 21:09

Le 20 février 2018

Itinéraire : Pied du Mélezet – vallon d’Albert – col Allongé – tête du Rissace – cabane de Clausis – cabane de la Lavine – vallée du Cristillan – Ceillac - Pied du Mélezet
Sommet : 2950 m
Dénivelée : 1300 m (1700-2950-1650-1700)
Difficulté : 3.3, 35° dans la descente en face nord-est de la Tête du Rissace


Longue randonnée panoramique dans les vallons d’Albert et de Cristillan au départ de Ceillac vers la tête du Rissace, comme d’habitude en cet hiver béni des skieurs sous une météo et sur une neige presque parfaites ! On profitera d’un grand ski de poudreuse au soleil et sur des pentes quasi-vierges de traces en face nord-est de la Tête du Rissace, avec de 10 à 30 cm de poudreuse tombée 3 jours plus tôt bien conservée par ce temps froid, avant la longue descente de la vallée du Cristillan, où l’on se laisse glisser doucement sur la route en admirant couloirs et cascades. Le sens de montée par le vallon d’Albert et de descente par la vallée du Cristillan est bien sûr à préférer pour transformer 2 à 3 heures de ski de fond à la montée en une piste verte panoramique à la descente !
 

le hameau de la Riaille sous la crête de Coste Belle

le hameau de la Riaille sous la crête de Coste Belle

à la montée vers le col Allongé
à la montée vers le col Allongé

à la montée vers le col Allongé

dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace
dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace

dans la magnifique descente en poudreuse face nord-est de la tête du Rissace

20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 21:07

Le 19 février 2018

Itinéraire : Ceillac – le Villard – ravin de Rasis – col Fromage – triangle ouest – arête nord de la pointe de Rasis – pointe de Rasis – face sud-ouest de la pointe de Rasis – ravin de Rasis – le Villard - Ceillac
Sommet : 2600 m
Dénivelée : 1200 m 
Difficulté : 3.2


Retour sur la pointe de Rasis déjà skiée en 2011 au départ de Saint-Véran, cette fois-ci en boucle au départ de Ceillac. C’est un joli tour, long en distance mais varié et esthétique : on progresse à la montée en fond de vallée puis de ravin, entre défilé englacé, chalets d’alpages puis hardes de chamois, avant de parvenir au col Fromage avec sa belle vue panoramique sur les Ecrins et la crête des Chambrettes. L’ambiance se fait alors plus alpine dans la montée au sommet de la pointe de Rasis par une longue pente exposée ouest, au profil bien convexe et donc à proscrire par conditions avalancheuses. On rejoint une combe suspendue aux formes douces blottie sous la face nord de la pointe de Rasis juste avant le sommet. La descente, escomptée en neige transformée dans cette face sud-ouest, se fera finalement en… poudreuse, une bonne surprise donc au final, et un versant de 600 mètres que nous aurons la chance d’être les premiers à traçer, après avoir encore croisé plus de chamois que d’humains durant la journée !

à la sortie du ravin de Rasis, en face du chaînon Saume-Heuvières

à la sortie du ravin de Rasis, en face du chaînon Saume-Heuvières

au col du Fromage, vue vers la crête des Chambrettes

au col du Fromage, vue vers la crête des Chambrettes

entre le col Fromage et la pointe de Rasis
entre le col Fromage et la pointe de Rasis
entre le col Fromage et la pointe de Rasis

entre le col Fromage et la pointe de Rasis

dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente
dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente
dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente
dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente
dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente
dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente

dans la poudreuse du versant sud-ouest de descente

sur la moquette vers le Villard

sur la moquette vers le Villard

20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 21:06

Le 18 février 2018

Sommet : 2800 m
Dénivelée : 1100 m (1800-2600-2500-2800)
Difficulté : 4.2, de courts passages étroits à 45° dans les 2 couloirs parcourus, une longue section à 40° dans le second couloir


Retour dans les couloirs de la Casse Déserte, un haut lieu de tourisme estival avec ses pitons de cargneule disséminés au milieu des grands éboulis au pied du pic ouest de Côte Belle. Une curiosité géologique qui s’admire l’été depuis de la route en adret du col d’Izoard, le rocher pourr… euh fracturé des lieux n’incitant pas le touriste à s’aventurer près de ces chicots rongés par le gel et la pluie, et d’ailleurs entourés d’éboulis qui en disent long sur leur solidité. 
Je m’étais dit qu’un parcours par un jour d’hiver froid devait limiter les risques de chutes de pierres, et que ces groupes de monolithes de cargneule cachaient peut-être des couloirs adaptés au ski. Après un premier repérage en soirée en 2017, on retourne explorer le coin avec un départ de Brunissard un peu moins tardif. L’enneigement n’a évidemment rien à voir avec celui de l’année précédente, et le fond bien enneigé du ravin de l’Izoard permet d’éviter la longue session de ski de fond sur les lacets de la route infligée par la sécheresse de l’hiver 2017.
On parvient donc vite aux pitons de rocher jaunâtre disséminés au milieu des pins, puis près du point coté 2473 à un groupe d’aiguilles particulièrement esthétique, encore plus lorsqu’on remonte un couloir caché exposé sud qui débouche sur une brèche. C’est un paysage fabuleux que l’on découvre, insoupçonnable du bas, une forêt d’aiguilles effilées en conglomérat gris et jaune poudré en ubac par la chute de neige du samedi. On pense à du land art revisité par Gaudi, une Sagrada Familia de l’ouest-Queyras, une armée de pénitents gelés pour les hauts-alpins ou à des hoodoos made in France pour les amateurs de l’Ouest américain. Trêve de digressions esthético-oiseuses, on trouve dans ce paysage ruiniforme de la Casse Déserte des couloirs certes un peu courts mais absolument majeurs par leur esthétique, dont je ne connais pas d’équivalent dans les Alpes du Sud ! On confirmera notre enthousiasme dans le second couloir parcouru, moins riche en aiguilles mais encore bordé et dominé par des rochers jaunes qu’on imaginerait plus volontiers sur un volcan d’Indonésie que dans le Queyras. Cette fois-ci le couloir bute sur des pentes mixtes exposées qui semblent donner accès à un second couloir débouchant sur la crête sommitale de Côte Belle, on choisira de redescendre vu l'heure tardive, à explorer avec plus de temps...

 

à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte
à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte
à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte
à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte
à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte

à l'approche, dans le ravin de l'Izoard puis sous les monolithes du bas de la Casse Déserte

devant les pitons de cargneule du point coté 2417
devant les pitons de cargneule du point coté 2417

devant les pitons de cargneule du point coté 2417

à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473
à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473

à la montée, dans le splendide couloir aux aiguilles au-dessus du point coté 2473

à la descente, dans le même couloir
à la descente, dans le même couloir

à la descente, dans le même couloir

dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844
dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844

dans le second couloir du jour, à l'ouest du point coté 2844

4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 17:52

Le 4 février 2018

Itinéraire : le Peintre – l’Aiguille en aller-retour par la combe nord-est
Sommet : 2350 m
Dénivelée : 950 m 
Difficulté : 3.2


Après la longue randonnée de la veille finie aux dernières lueurs du jour place à une randonnée classique et courte, mais une fois de plus en très bonne neige ce jour. C’est une course rapide sans les faux-plats qui caractérisent le départ de beaucoup de courses de la vallée de la Rouanne, et où succède à la belle combe sommitale un mélézin large et bien skiant, le tout en poudreuse. Le sommet offre quant à lui une belle ambiance alpine avec son ourlet de crêtes vers l’est et ses corniches surplombant le raide couloir nord skié en 2009 ainsi qu’une vue panoramique sur le lac de Serre-Ponçon. Une valeur sûre donc que cet itinéraire dans le registre des courses rapides, esthétiques et skiantes !
 

sur l'arête nord

sur l'arête nord

arrivée au sommet près des corniches
arrivée au sommet près des corniches

arrivée au sommet près des corniches

début de descente sur l'arête est
début de descente sur l'arête est

début de descente sur l'arête est

à la descente, des combes au mélézin
à la descente, des combes au mélézin
à la descente, des combes au mélézin

à la descente, des combes au mélézin

4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 17:15

Le 4 février 2018

Itinéraire : les Baumes - couloir sud de l'épaule ouest du Puy des Baumes - Puy des Baumes (arrêt à 2750 m) - couloir nord-est au-dessus du Cros de la Casse - les Vallons - le Gourette - les Baumes

Sommet : 2750 m
Dénivelée : 1400 m
Difficulté : 4.2, couloir de 500 mètres à près de 40° à la montée dans le couloir sud-est (passant intégralement en peaux), couloir nord-ouest de 300 mètres à un peu plus de 40° à la descente, passage à 45° au départ


Longue, quoiqu’entamée tardivement, journée de ski de randonnée au-dessus de la vallée de Champoléon dans le Val Estrèche, avec une boucle originale improvisée au fil des conditions et de l’horaire. Après une longue montée dans le couloir sud-est du Puy des Baumes, évidemment intégralement tracée dans ce bout du monde du sud des Ecrins, on atteint à près de 16 heures sa sortie sur les pentes sommitales du Puy des Baumes.

Entamés par une ascension éprouvante dans la neige fraîche épaisse en cours d’alourdissement dans ces pentes ensoleillées, et pressés par le peu de temps restant avant le crépuscule, on renoncera finalement à sortir par le sommet. Avec le couloir de montée qui passe à l’ombre et donc en neige regelée, on choisit de descendre par les pentes ouest, en y dénichant un couloir raide au départ puis en belle pente régulière au-dessus du Cros de la Casse. On y skiera une poudreuse épaisse, jusqu’à hauteur de genou par endroits, mais aussi un peu compactée et/ou cartonnée par le vent, si bien qu’on n’y retrouvera pas la neige de cinéma de la semaine écoulée. On profitera malgré tout de bonnes sections au-dessus et en-dessous du défilé de la Gourette qui lui est en neige croûtée, malgré les nombreuses traversées d’avalanches rive droite du Val Estrèche. Au final une belle sortie sauvage où l’on aura encore croisé plus de bouquetins (une bonne dizaine) que d’humains (… zéro !)…

au départ dans le Val Estrèche

au départ dans le Val Estrèche

dans le couloir sud-est du Puy des Baumes
dans le couloir sud-est du Puy des Baumes
dans le couloir sud-est du Puy des Baumes
dans le couloir sud-est du Puy des Baumes
dans le couloir sud-est du Puy des Baumes

dans le couloir sud-est du Puy des Baumes

surveillés par les bouquetins
surveillés par les bouquetins

surveillés par les bouquetins

à la sortie du couloir
à la sortie du couloir

à la sortie du couloir

fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes
fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes
fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes
fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes
fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes

fin de montée versant sud-ouest du Puy des Baumes

premiers virages dans une neige fraîche épaisse au soleil...
premiers virages dans une neige fraîche épaisse au soleil...

premiers virages dans une neige fraîche épaisse au soleil...

... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !
... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !
... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !
... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !
... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !
... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !

... puis à l'ombre, mais la fraîche est toujours aussi épaisse !

31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 21:52

Le 31 janvier 2018

Itinéraire : la Cluse - col du Grand Vallon - point 1978 - point 1802 - tête des Ormans – tête de Garnesier – vallon de Garnesier - brèche de la Tour Carrée - les Archers - col de Lauteret - la Plane du Pin - la Cluse
Sommet : 2350 m
Dénivelée : 1750 m (1200-2000-1850-2150-2050-2350-1550-1800-1700-1800-1200)
Difficulté : 3.3, 800 mètres de pente régulière à 35° dans la face sud de la tête de Garnesier


Retour au ski de randonnée en ce milieu de semaine, pour profiter des excellentes conditions de ce début d’hiver 2018 et (tenter d’) assouvir la fringale de poudreuse et de paysages ! Avec une virée à la journée on choisit une randonnée proche du col du Festre dans l’extrémité méridionale du massif du Dévoluy qui permet l’une des approches routières les plus rapides  pour les Alpes du Sud au départ des Bouches-du-Rhône. Le tour de Plate Contier au départ de la Cluse vers la tête de Garnesier, avec (long) retour par la brèche de la Tour Carrée , les Archers, le col de Lauteret et la Plane du Pin, constitue une boucle complète, variée et esthétique entre doux alpages et arêtes ourlées de corniches, avec des descentes magnifiques comme celle de 800 mètres sur la face sud de la tête de Garnesier, soutenue, régulière et lisse, un billard en neige de printemps parfaite ce jour à 13h. Cette descente se fait sur une pente ouverte vers le sud et les stratus qui baigneront les vallées des Alpes du Sud jusqu’en milieu d’après-midi, une ambiance donc grand large sur cette pente dominante au-dessus de la mer de nuages. On aura également le plaisir de tomber nez à truffe sur une grosse harde de chamois à la fin de la descente, plusieurs dizaines d’ongulés qui ne se laisseront évidemment pas observer longtemps dès qu’ils nous auront repérés.
La suite s’avèrera plus bucolique entre pinèdes et mélézin sur une succession de dômes arborés au-dessus de l’enfilade de vallées embrumées au sud, une ambiance un peu atypique en ski de randonnée dans les Alpes du Sud, avant une dernière descente faite en poudreuse au soleil rasant de la fin d’après-midi.
Au final près de 1800 mètres de dénivelée, 4 descentes presque exclusivement en moquette et en poudreuse et beaucoup plus de kilomètres, plus de 7 heures de ski sans pause importante, de quoi rentabiliser les 4 heures de route de la journée…

à la montée devant les monolithes des Archers
à la montée devant les monolithes des Archers

à la montée devant les monolithes des Archers

depuis le point coté 1978, vue vers les Garnesier, tête et roc, et la crête de montée

depuis le point coté 1978, vue vers les Garnesier, tête et roc, et la crête de montée

le stratus déborde par le col du Pendu

le stratus déborde par le col du Pendu

ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages
ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages
ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages
ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages
ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages
ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages

ambiance dévoluarde sur l'arête de montée, perchée au-dessus de la mer de nuages

les vallées drômoises embrumées au sud-ouest

les vallées drômoises embrumées au sud-ouest

dans la magnifique descente de la pente sud de la tête de Garnesier
dans la magnifique descente de la pente sud de la tête de Garnesier
dans la magnifique descente de la pente sud de la tête de Garnesier
dans la magnifique descente de la pente sud de la tête de Garnesier

dans la magnifique descente de la pente sud de la tête de Garnesier

hardes (hordes ?) de chamois dans le vallon de Garnesier
hardes (hordes ?) de chamois dans le vallon de Garnesier

hardes (hordes ?) de chamois dans le vallon de Garnesier

arrivée à la Tête du Pin

arrivée à la Tête du Pin

rainures et sinusoïdes dans la descente vers le col du Grand Vallon
rainures et sinusoïdes dans la descente vers le col du Grand Vallon
rainures et sinusoïdes dans la descente vers le col du Grand Vallon

rainures et sinusoïdes dans la descente vers le col du Grand Vallon

de la Plane du Pin, vue vers l'ouest

de la Plane du Pin, vue vers l'ouest

descente finale en poudreuse versant nord-est de la Plane du Pin
descente finale en poudreuse versant nord-est de la Plane du Pin

descente finale en poudreuse versant nord-est de la Plane du Pin

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