29 novembre 2017
3
29
/11
/novembre
/2017
20:05
Le 20 novembre 2017
Après sa découverte en 2008, et de manière un peu impromptue sur la route de la Mer Rouge, nouvelle remontée de l’extrémité aval du canyon juste avant son débouché sur la Mer Morte. Comme le Wadi Zerqa Ma’in juste avant, on fraude là encore pour rejoindre ce canyon interdit en saison hivernale. Bien nous en a pris évidemment puisque l’encaissement final est grandiose, un long défilé de quelques mètres de largeur entre des parois de grès poli de plusieurs centaines de mètres de haut, le tout avec un débit assez important qui nous fera même stopper notre remontée.
dans l'encaissement final, belle ambiance avec le gros débit sous les centaines de mètres de grès poli
Published by Thomas
-
dans
canyonisme en Jordanie
29 novembre 2017
3
29
/11
/novembre
/2017
20:02
Le 20 novembre 2017
En ce premier jour de voyage descente d’un canyon non technique rive est de la Mer Morte. Le Wadi Zerqa Ma’in relève plus de la randonnée aquatique puisque les ressauts médians peuvent se désescalader et ne nécessitent donc pas de corde, mais vaut vraiment le plouf par ses eaux chaudes et sulfureuses couleur vert de gris et son magnifique encaissement final au grès stratifié multicolore. Le début dans un canyon officiellement interdit et à travers une station thermale qui a réquisitionné la cascade d’eau chaudes inaugurale s’avère bien ingrat entre les ordures et une végétation dense… et piquante, puis tout s’arrange jusqu’à trouver sous les belles cascades médianes un véritable spa naturel : de l’eau à 35°C, du massage des épaules sous le débit important et des jambes avec les remous de pierrailles dans le bouillon ! Dur de quitter ce jacuzzi, mais les galeries multicolores jaunes, orange et violette du défilé final le justifient largement. Une belle découverte au final, même si vu la pénibilité du départ il vaut peut-être mieux découvrir le canyon en aller-retour depuis son extrémité aval sur la route de la Mer Morte.
au départ sous la cascade d'eau brûlante
vue sur le canyon et ses eaux chaudes sulfurées laiteuses
spa naturel à mi-canyon, de l'eau à 35°C dans le jacuzzi !
le ruban de verdure ducanyon
dépôts sulfurés sur les rochers
le rocher se colorise à l'aval
dans les superbes galeries finales bariolées
28 novembre 2017
2
28
/11
/novembre
/2017
21:42
Du 19 au 27 novembre 2017
Troisième voyage en Jordanie, après la découverte sur les circuits touristiques « classiques » en 2008 et le retour en 2009 pour une courte virée escalade au Wadi Rum avant un voyage… en Syrie. L’objectif cette fois sera plus varié avec des virées en voies bédouines sur le grès du Djebel Rum et en canyonisme dans le grès de la Mer Morte, avec en guise de repos une session masque et tuba sur les récifs coralliens d’Aqaba. Au final et comme toujours en Jordanie du rocher magnifique, aussi agréable sous les chaussons qu’esthétique devant les chaussures de canyon !
bivouac bédouin au Djebel Rum
Published by Thomas
-
dans
Proche et Moyen-Orient
18 novembre 2017
6
18
/11
/novembre
/2017
18:36
Le 18 novembre 2017
Crépuscule sur la calanque des Anthénors au Petit Méjean à Ensuès-la-Redonne, les derniers rayons subliment le rocher bariolé et les stries de grès orange dans les murs de marnes grises.
Published by Thomas
-
dans
Balade en Provence
12 novembre 2017
7
12
/11
/novembre
/2017
20:58
Le 12 novembre 2017
le tour mort, 3 longueurs, 6b max
6b/6b/6a
UHT , 3 longueurs, 6a+ max
6a+/5b/5c+
« le tour mort », 3 longueurs, équipé, 6b max
6b/6b/6a
« UHT », 3 longueurs, équipé
6a+, 5c, 5c+
Journée d’escalade au départ des Goudes, sur 2 (petites) grandes voies à l’abri du mistral. On grimpera d’abord « le tour mort » sur la falaise du plan des cailles au-dessus de la calanque de Marseilleveyre (découverte en 2011 avec la jolie « directe de l’éperon de base » en 5c/6a), puis « UHT » quelques centaines de mètres au nord-est sur la falaise récemment équipée du cirque de la Galinette.
Le « tour mort » offre une escalade variée sur ses 3 longueurs, fissure athlétique, dalle et traversée, assez soutenue dans le 6b aux départs de L1 et L2. La seconde longueur s’avère d’ailleurs magnifique sur une dalle de calcaire blanc sculpté, le rocher des calanques dans ce qu’il a de plus beau ! La voie « UHT » reste plus anecdotique malgré une première et troisième longueur jolies en fissure et dièdre.
2 petites voies intéressantes donc, même si ces secteurs souffrent globalement d’un manque d’ampleur et d’ambiance dus à l’éloignement de la mer et à la présence de vires, on est évidemment loin des falaises-phares du Cancéou, Oule ou Castelvieil…
à l'approche, près du vallon de la Mounine
dans L1 du "tour mort", la cordée voisine dans la directe de l'éperon de base
sortie de la belle dalle en L2 du "tour mort"
la falaise du cirque de la Galinette
dans la fissure en L3 de "UHT"
Published by Thomas
-
dans
Escalade en Provence
12 novembre 2017
7
12
/11
/novembre
/2017
20:47
Le 11 novembre 2017
Soirée de balade vers la calanque du Puits (orthographiée aussi Puy) et son incroyable rocher de calcaire, grès et conglomérat en taches de léopard ou nappage entremêlés. Le soleil qui se couche à cette époque de l’année derrière l’îlot de la Grande Mona vient sublimer ce rocher atypique, avec en prime ce jour un crépuscule particulièrement color(is)é !
sur la géologie insolite de la calanque du Puy (ou du Puits)
le bouquet final de couleurs à l'est et à l'ouest
Published by Thomas
-
dans
Balade en Provence
10 novembre 2017
5
10
/11
/novembre
/2017
20:50
Published by Thomas
-
dans
Media
5 novembre 2017
7
05
/11
/novembre
/2017
18:49
Le 5 novembre 2017
Le Temple, 8 longueurs, équipé, 5c+ max
Cotations officielles : 4c/5c/5c+/4b/5b/2/5c+/5c/5a, mon ressenti : 5b/5c/6a/5a/5c/2/5b+/5c+/5a
Retour dans une des grandes classiques d’escalade du socle de la Candelle : la voie du Temple et ses 9 longueurs d’escalade globalement athlétiques et parfois soutenues dans le 5. La voie propose de la grimpe à l’ « ancienne » en remontant au plus facile un système de fissures et dièdres dans le socle de la Candelle, face au serpent de calcaire du cap Morgiou et au-dessus de l’îlot du Torpilleur baigné par les eaux couleur opale de la calanque des Pierres Tombées. Un beau cadre, relativement protégé du mistral fort ce jour (de moins en moins à mesure que l’on monte), mais une escalade finalement assez sérieuse avec un équipement bien espacé et de la patine, qui même si elle n’est pas trop gênante ne donne pas confiance en ses pieds. Les 5c s’avèrent parfois soutenus et délicats, particulièrement L2 et L3, plus difficiles à mon sens que par exemple le 6a+ de la rançon suçé gravi quelques semaines plus tôt, et il vaut mieux à mon avis être à l’aise dans le 6a pour en profiter pleinement.
dans les 3 premières longueurs en dièdre et fissure, bien soutenues dans le 5sup
vues de la voie, vent et lumières sur la grande "bleue"
au retour dans le couloir du Candelon
Published by Thomas
-
dans
Escalade en Provence
4 novembre 2017
6
04
/11
/novembre
/2017
21:51
Le 4 novembre 2017
« Avec Caesar ascensuri te salutant » (!), 6 longueurs, équipé, 5b+ max
5a/4a/4a/5b/6a+ (variante par L4 de « vol de nuit »)/3a
Demi-journée d’escalade dans les gorges du Destel entre Ollioules et Toulon. Une escalade un peu « intérieure » répond bien au ciel bâché par la perturbation en approche et aux rafales de sud, et on choisit une voie aux gorges du Destel, dans le secteur du Château du Diable que je n’ai encore jamais visité. Les 6 longueurs de « Avec Caesar ascensuri te salutant » proposent une escalade facile et très bien équipée, de quoi reprendre l’escalade en douceur dans un itinéraire malgré tout esthétique et ludique face au Château du Diable et à travers un boyau dans L4.
Le retour permettra de compléter agréablement cette voie d’escalade en explorant le Château du Diable par ce qui constitue en soi une belle randonnée du vertige variée et insolite : accès par un canyon sec qui se descend en rappel, traversée d’un système complexe de grottes et d’arches puis un passage sur une arche avant la descente en ramasse d’un éboulis fin qui ramène au fond des gorges du Destel. Le parcours est équipé de nombreux points d’assurance et/ou cordes fixes, de quoi emmener des débutant(e)s sans crainte, l’itinéraire étant de plus peu vertigineux.
dans la dalle fine de L4 de "vol de nuit"
descente vers le Château du Diable par le canyon
dans les arches multiples du Château du Diable, et sur l'arche de redescente
2 novembre 2017
4
02
/11
/novembre
/2017
16:26
Le 2 novembre 2017
Balade dans la dernière portion de littoral de la côte bleue qu’il me restait à explorer, autour de la calanque du Puy à Ensuès-la-Redonne. Un beau bouquet final, avec une randonnée agrémentée de quelques passages d’escalade ludique, sauvage sous les maisons qui dominent de quelques dizaines de mètres les falaises et criques côtières, et surtout particulièrement esthétique sur une géologie exceptionnellement insolite et variée.
Les falaises à l’est de la Madrague de Gignac offrent déjà des falaises bigarrées, de l’orange au noir en passant par le rouge, un mélange de marnes et de grès plus ou moins oxydés caractéristique du littoral d’Ensuès. Vers l’ouest le port de la Madrague bloque le passage en bord de mer, qu’on peut rejoindre plus tard par une sente qui descend de la route vers une crique étroite ceinturée de falaises déversantes, de grès à l’est et de conglomérat à l’ouest. Le seul passage possible se fait par un boyau vertical à travers la nappe déversante de conglomérat, un petit pas de 5 athlétique au départ puis on rejoint à travers poudingue, grès et couche de cristaux la sortie de la grotte sur de grandes dalles de calcaire. Encore un nouveau paysage avec ce calcaire agrémenté de bassins circulaires dominé par une nappe de conglomérat qu’on peut franchir par un court dévers en 5. On rejoint alors la petite calanque du Puy et sa falaise en couches de grès stratifiées qui peut se contourner par des vires à droite. Le (grand) spectacle atteint peut-être son apogée avec du conglomérat fin en coulées sur des dalles de calcaire creusées de bassins circulaires, une géologie variée et délirante qui rappelle celle du Bau Rouge près de Toulon.
Même si les falaises manquent un peu d’ampleur et que les maisons ont trop essaimé à leur sommet, c’est au final une randonnée (agrémentée de courts pas d’escalade, soit en anglais du scrambling) côtière insolite et méconnue dans une géologie totalement exceptionnelle et esthétique, sans doute parmi les plus belles de la région !
entre la Redonne et la Madrague de Gignac
sous le toit de conglomérat...
... qui se traverse par un boyau bienvenu, son rocher cristallisé
sur la dalle de calcaire couronnée par une nappe déversante de conglomérat
au-dessus et dans la calanque du Puy
côte à l'ouest de la calanque du Puy, une géologie magnifique aux allures de Cap Canaille oblique, du poudingue façon nappage de cacahuètes !
Published by Thomas
-
dans
Balade en Provence