1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 19:33

Le 29 août 2019

L’arête blanche, 3 longueurs, équipé, 4c max
4c/4c/4c officiellement, en cotations modernes plutôt du 5b


Soirée d’escalade dans le vallon des aiguilles, sur l’arête blanche, qui porte bien son nom au-dessus de la très belle dalle de calcaire blanc sculpté récemment découverte avec la voie « Exocet ». C’est un itinéraire facile, court et esthétique sur une crête de rocher blanc dominant le vallon des aiguilles et la rade de Marseille, et partiellement protégé de spits. Quelques sangles et friends (de taille petite à moyenne) peuvent permettre de réduire l’exposition de certains passages, faciles mais en rocher parfois fragile, particulièrement dans L1. On ne trouvera pas de spits sur le monolithe rocheux de la voie… du bitard, et descendra donc par les 2 rappels classiques du secteur, mais se consolera en dégustant les nombreuses mûres de l’approche, goûteuses (et piquantes) à souhait !

mûres dans l'approche, les myrtilles des calanques !

mûres dans l'approche, les myrtilles des calanques !

sur l'arête blanche, L2 et L3
sur l'arête blanche, L2 et L3
sur l'arête blanche, L2 et L3
sur l'arête blanche, L2 et L3

sur l'arête blanche, L2 et L3

le bitard et la rade au crépuscule
le bitard et la rade au crépuscule

le bitard et la rade au crépuscule

22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 16:01

Le 21 août 2019

5 longueurs, équipé, 6a+ max
Cotations topo 6a+/6a/6a+/6a/6a
Cotations ressenties 6a++/6a/6a+/5c+/L5 non parcourue faute de temps
Retour en escalade d'after work dans les calanques et le vallon des Aiguilles. 1 an après l’arête du Rat, celle de Béouveyre nous offrira ses monolithes de calcaire plantés dans la pinède, et au final une jolie escalade soutenue dans le 6a/6a+. Les (aiguillettes de l’)Evêque puis la Nonne se gravissent en dalle avant de se descendre en rappels, alors que la troisième longueur se compose d’une raide fissure à l’escalade souvent athlétique puis d’une traversée fine en rocher encore un peu fragile. Arrivés au sommet de L4 après une jolie dalle moins fine que dans les 2 premières longueurs, on profitera d’un crépuscule flamboyant sur le Frioul sur fond de côte bleue, mais devra donc renoncer à la dernière longueur. Au final une jolie voie à l’escalade et au rocher bien plus plaisants qu’escompté, et dans une mini-ambiance montagne sur une arête au-dessus des lumières de la ville !

une autre amatrice de bondage, aux cordes de soie

une autre amatrice de bondage, aux cordes de soie

sur l'Evêque

sur l'Evêque

sur la Nonne
sur la Nonne

sur la Nonne

dans la fissure de L3

dans la fissure de L3

couleurs dans L4
couleurs dans L4
couleurs dans L4

couleurs dans L4

couleurs sur la ville
couleurs sur la ville
couleurs sur la ville

couleurs sur la ville

la récolte de figues sauvages du jour

la récolte de figues sauvages du jour

12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 13:04

Le 11 août 2019

Voie "tueur de boucs", 10 longueurs, équipé, 6b max

5c/6a/5c/5c/5c/6a/6b/6a/5b/4b

Après le calcaire gris des tenailles, retour dans une grande voie sur le granite noir d’Ailefroide, dans le secteur ombragé de Clapouse. On ne débouche pas sur un sommet, les approches restent trop courtes à mon goût, la proximité du camping génère d’ailleurs une certaine affluence, bref l’ambiance montagne et la solitude ne sont pas garanties, mais on profite tout de même de jolies vues et surtout d’une belle escalade bien équipée plus en placements et adhérence qu’en forçages d’avant-bras sur prises abrasives, de quoi passer du 6b sans violenter les fibres musculaires et la pulpe des doigts et des orteils.
La voie « tueur de boucs » ne déroge pas à cette règle avec une escalade presqu’exclusivement en dalles, à l’exception de L6 et surtout L7 en magnifique fissure fine à placements. Il est préférable par contre d’avoir un peu de marge dans le niveau 5c dalle (ou de la confiance dans la gomme de ses chaussons) vu l’équipement un peu aéré des dalles du bas, tous les pas dépassant le 6a étant par contre bien protégés comme souvent à Ailefroide !

dans L1

dans L1

le Petit Pelvoux dans les cumulus

le Petit Pelvoux dans les cumulus

dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)
dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)
dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)

dans L4 et ses dalles de gneiss (comme presque partout ailleurs dans la voie...)

sortie de L5

sortie de L5

dans la très belle fissure en 6b de L7

dans la très belle fissure en 6b de L7

vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé
vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé

vues vers le vallon du Sélé et un autre grimpeur soloiste lourdement chargé

sortie de L9 devant la pointe du Sélé
sortie de L9 devant la pointe du Sélé

sortie de L9 devant la pointe du Sélé

myrtilles sur le chemin de descente

myrtilles sur le chemin de descente

12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 13:01

Le 10 août 2019

Voie "la fiesta del sud", 9 longueurs, équipé, 6b max

5c/5c/6a/6a+/3c/6a/6b/6a+/6a+

Première grande voie d’un week-end d’escalade dans le massif des Ecrins, sur ces sommets aux allures dolomitiques des Tenailles de Montbrison découverts et gravis à 2 reprises en 2014. Dur de se lasser de ces grandes parois de calcaire compact en belvédère face aux sommets du Briançonnais… et du bivouac désormais habituel sur la piste d’accès, panoramique dans la verdure et près du bruissement d’un ru ! La voie de la « fiesta del sud » ne déroge pas à la règle et offre 9 longueurs d’une belle escalade homogène dans le 5c/6a, avec quelques pas dans le 6a+/b dans la belle fissure de L7 ou le mur final de L9, sur un beau calcaire gris très adhérent malgré une légère patine qui commence à s’installer. La grimpe reste variée tout du long, dièdre, traversée, dalle, fissure… et l’équipement Cambon permet de grimper en toute décontraction nerveuse (mais pas musculaire), hormis peut-être dans la fissure de L7 aux points un peu plus éloignés. Le retour par le sentier et ses myrtilles à point permettront de reposer (et de tâcher) un peu les doigts avant la grande voie du lendemain !

au bivouac panoramique

au bivouac panoramique

dans l'approche, en bas de la Combe Brune

dans l'approche, en bas de la Combe Brune

dans la traversée de L2
dans la traversée de L2

dans la traversée de L2

dans L3

dans L3

dans L4

dans L4

dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille
dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille
dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille

dans L6, les cordées voisines dans "vol et volupté", sur l'arête et devant le gendarme de la première aiguille

dans L7

dans L7

dans L8

dans L8

dans les rappels de descente, vue plongeante sur le sentier dans l'éboulis

dans les rappels de descente, vue plongeante sur le sentier dans l'éboulis

3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 12:12

Le 2 août 2019

Pilier nord-ouest du Petit Cayre de la Madone, 6 longueurs, partiellement équipé (prendre petit jeu de friens et sangles), 6a max

A mon sens 5b/6a/5a/6a/6a/5a

Après les arêtes du Saint-Robert la veille, et un nouveau bivouac vers le Gias Cabret, retour sur le beau gneiss des lieux sur le pilier nord-ouest du Petit Caïre de la Madone. C’est une voie de 6 longueurs partiellement équipée et qui nécessite donc des sangles et un petit jeu de friends, et à mon sens plus délicate que les cotations ne le laisseraient supposer. La fissure officiellement cotée 5b de L2 (plutôt 6a/6a+ dans mon ressenti de grimpeur peu entraîné) puis le dièdre de L4, et dans une moindre mesure de L5, comportent des pas délicats et/ou athlétiques à protéger sur friends. En tout cas le rocher reste beau et bon du bas en haut, avec une mention spéciale pour le lichen doré qui le recouvre au départ de L5, et qui donne l’impression de grimper entre des filons d’or !

à l'approche, devant l'objectif du jour

à l'approche, devant l'objectif du jour

dans L2, soutenue en fissure à protéger...
dans L2, soutenue en fissure à protéger...

dans L2, soutenue en fissure à protéger...

sortie du dièdre de L4

sortie du dièdre de L4

sur le gneiss doré de lichen de L5
sur le gneiss doré de lichen de L5
sur le gneiss doré de lichen de L5

sur le gneiss doré de lichen de L5

dans L6

dans L6

au départ du rappel de descente de 50 m

au départ du rappel de descente de 50 m

27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 18:39

Le 27 juillet 2019

Voie "éloge des diablesses", 6 longueurs, équipé, 6c max

6a/6b/6c/6b/6a+/6b+

Retour en grimpe dans les gorges du Destel, sur une voie un peu tarabiscotée à la recherche des passages d’escalade les plus grimpants. Malgré de jolis passages dans L3 et L6, ce n’est pas cette voie qui me fera apprécier ce secteur du Destel, dont la falaise manque décidément de continuité et de hauteur pour rivaliser avec les voies majeures voisines de Canaille ou des calanques. Trop de ressauts, de marche, de végétation dans la voie nuisent à l’ambiance, et je ne suis pas suffisamment friand d’escalade pour apprécier dès lors la simple gestuelle de la grimpe !

L1

L1

dans la jolie L3, un air de "promesse des profondeurs"
dans la jolie L3, un air de "promesse des profondeurs"
dans la jolie L3, un air de "promesse des profondeurs"

dans la jolie L3, un air de "promesse des profondeurs"

dans L4

dans L4

dans L5, avant l'orage !

dans L5, avant l'orage !

22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 09:32

Le 20 juin 2019

Voie « la méchoui», 4 longueurs, équipé, 6c max (6a obligé)
A mon sens 6b (1 pas)/5c+/6a/6c (court passage)

Soirée d’escalade sur le Bec de Sormiou, dans son ombre vu les températures qui atteignent enfin des niveaux pleinement estivaux. La voie « la méchoui » remonte le monolithe détaché de la Momie puis rejoint la falaise principale au sommet de la Momie par un pas impressionnant mais bien protégé. La grimpe comporte de jolies sections, particulièrement la fin de L1 et L2, homogènes en 5c/6a en traversées, mur à gouttes d’eau et cheminées, mais aussi des parties plus bloc et difficiles au départ de L1 et L4. Mentions spéciales tout de même pour la seconde longueur en cheminée sculptée façon Castelvieil puis noire et chipseuse façon Oule, de la belle escalade sur du beau caillou avec vue sur toutes les calanques jusqu’au Cap Canaille.

grimpe sur la Momie
L1
L1

L1

au départ de la cheminée de L2

au départ de la cheminée de L2

sur le bitard de L3
sur le bitard de L3

sur le bitard de L3

L4 et son fameux pas en écart au départ de la Momie
L4 et son fameux pas en écart au départ de la Momie

L4 et son fameux pas en écart au départ de la Momie

au retour sur l'arête sommitale du Bec
au retour sur l'arête sommitale du Bec

au retour sur l'arête sommitale du Bec

13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 18:27

Le 12 juin 2019

Voie « les quillards», 3 longueurs, équipé, 7a max (6b+ obligé)
A mon sens 6a+/6c/7a(non parcourue de mon côté)

Après être descendu à de nombreuses reprises par le rappel en araignée de la grotte de l’ermite, au-dessus des scellements des 2 dernières longueurs de la voie des quillards, on se décide à parcourir cette voie en mode escalade ascendante ! Comme l’on pouvait s’y attendre, c’est une voie difficile et impressionnante, comportant des pas obligatoires proches du 6c en L2 et aérienne au-dessus de la grotte, mais aussi et surtout esthétique tant par la gestuelle de la grimpe (traversée en L1, dièdre, fissure et dalle en L2) que par le cadre, sur le rocher concrétionné de L1 puis les dalles blanches ciselées en gouttes d’eau à partir de la fin de L2. 
 

L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...
L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...
L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...
L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...
L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...

L1, l'ambiance grotte de l'ermite à moindres cotes (6a+ !)...

... mais en échange d'un relais sommital de L1 spécialement inconfortable (pas de photos du bas pour cette longueur)
... mais en échange d'un relais sommital de L1 spécialement inconfortable (pas de photos du bas pour cette longueur)

... mais en échange d'un relais sommital de L1 spécialement inconfortable (pas de photos du bas pour cette longueur)

sur la dalle puis le dévers de L3
sur la dalle puis le dévers de L3

sur la dalle puis le dévers de L3

crépuscule dans le rappel de descente
crépuscule dans le rappel de descente
crépuscule dans le rappel de descente

crépuscule dans le rappel de descente

9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 08:32

Le 8 juin 2019

Voie du pendule, sortie par « cri primal », 6 longueurs, équipé, 6c max
A1/6a - A1/6c – 6a (L2 scindée en 2 pour éviter le tirage) - 6a - 4b (traversée pour rejoindre la voie « cri primal » - 6a+ 


Non il ne s’agit pas d’une échappée à Barcelone en voiture de marque allemande, mais d’une virée escalade dans les folies géologiques du Cap Canaille, qui peuvent évoquer la Sagrada Familia, à renfort d’escalade artificielle. La voie du pendule remonte en effet les falaises soubeyranes sous un toit parmi les plus gros de la falaise, et une géologie parmi les plus insolites, entre cheminées presque fermées, dévers, éperons alvéolés, niches suspendues et gargouilles de grès ou de calcaire. Même si l’itinéraire comporte quelques passages de tire-clou ou de pousse-pédale dans 2 dévers très marqués en L1 et L2, le reste de l’escalade se fait en libre et est gratifié de beaux pas, comme le dièdre délicat de L1 ou la dalle fine plein gaz de L4, le tout souvent dans une ambiance très aérienne et sur un rocher parfois encore un peu fragile. Les passages de A0 et A1 ainsi que l’équipement hétéroclite parfois un peu daté (relais sur scellement, piton rouillée et lunules défraîchies…) font que cette voie « historique » reste peu parcourue et donc dotée d’un rocher souvent chipseux. Quoi qu’il en soit, avec le secteur proche du Pas de la Chèvre, cela reste l’un des plus beaux rochers de Canaille (j’ai bien dit « beau » et pas « bon »…), et la sortie par le magnifique dièdre puis fissure à Dülfer de la quatrième longueur de « cri primal » aux lumières orangées du couchant vient ajouter… une cerise de calcaire sur un gâteau de grès !

dans l'approche par le sentier jaune au départ du chemin du sémaphore, rapide et panoramique

dans l'approche par le sentier jaune au départ du chemin du sémaphore, rapide et panoramique

L1 sous la géologie folle des lieux
L1 sous la géologie folle des lieux
L1 sous la géologie folle des lieux

L1 sous la géologie folle des lieux

dans L2 et son passage d'artif'
dans L2 et son passage d'artif'
dans L2 et son passage d'artif'
dans L2 et son passage d'artif'
dans L2 et son passage d'artif'

dans L2 et son passage d'artif'

départ de L3, pendu plein gaz sur un relais rouillé… mais au moins j'ai un toit !!!
départ de L3, pendu plein gaz sur un relais rouillé… mais au moins j'ai un toit !!!
départ de L3, pendu plein gaz sur un relais rouillé… mais au moins j'ai un toit !!!

départ de L3, pendu plein gaz sur un relais rouillé… mais au moins j'ai un toit !!!

au relais sommital de L3, fenêtre naturelle et éperon alvéolé
au relais sommital de L3, fenêtre naturelle et éperon alvéolé
au relais sommital de L3, fenêtre naturelle et éperon alvéolé
au relais sommital de L3, fenêtre naturelle et éperon alvéolé

au relais sommital de L3, fenêtre naturelle et éperon alvéolé

dans la longueur de liaison entre "le pendule" et "cri primal"

dans la longueur de liaison entre "le pendule" et "cri primal"

dans le magnifique dièdre de L4 de "cri primal"
dans le magnifique dièdre de L4 de "cri primal"
dans le magnifique dièdre de L4 de "cri primal"
dans le magnifique dièdre de L4 de "cri primal"

dans le magnifique dièdre de L4 de "cri primal"

7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 17:35

Le 6 juin 2019
Voie « sweet amanite phalloïde », 3 longueurs, équipé, 6c max
A mon sens 6c/5b/6b


Retour à l’escalade après 3 semaines d’arrêt, toujours dans ce cirque des Goudes parfaitement adapté aux soirées d’été, sur les lames, une fine arête de calcaire qui court du pas de la demi-lune à l’extrémité est du Rocher des Goudes. Après avoir traversée le fil des lames 4 ans plus tôt, on va grimper leur face nord, dans une ligne de 3 longueurs baptisée « sweet amanite phalloïde », et finalement bien plus digeste que le nom et les cotations ne pourraient le laisser penser ! C’est une voie courte mais très belle, tant pour son escalade que pour son cadre sur le rasoir de calcaire face aux îles, variée en dalle, petits dévers, traversée et dièdre, et au niveau obligatoire proche du 6a/6a+. La première longueur offre une quarantaine de mètres soutenue en 6a/6a+, avec quelques pas plus difficiles bien protégés, sur du calcaire blanc sculpté en goutte d’eau, avant une seconde longueur plein gaz pas si facile en traversée, puis une dernière longueur qui commence par un magnifique dièdre fissuré attenant à une dalle, bref 3 longueurs toutes différentes et intéressantes.

échauffement dans un 6a à gauche de la voie
échauffement dans un 6a à gauche de la voie

échauffement dans un 6a à gauche de la voie

dans L1

dans L1

la belle traversée de L2, pas si facile
la belle traversée de L2, pas si facile
la belle traversée de L2, pas si facile
la belle traversée de L2, pas si facile
la belle traversée de L2, pas si facile

la belle traversée de L2, pas si facile

dans L3
dans L3

dans L3

descente aux derniers rayons
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