19 juillet 2018
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Le 18 juillet 2018
Combinaison de L1 de "flirt en dalle" et L2 L3 de "la relève" au rocher de Saint-Michel d'eau douce
3 longueurs, équipé, 6a+ max
A mon sens 6a+/6a+ (1 pas)/5c
Comme souvent en cette saison de grimpe after work, soirée d’escalade sur le rocher Saint-Michel, dans la voie de « la relève » située à l’aplomb de la grotte de l’ours. Avec la variante en L1 de « flirt en dalle » on y trouve une voie de 3 longueurs en 6a+ max, offrant une belle date soutenue dans sa première longueur, puis de la grimpe dans le 5 hormis un pas de 6a+ en traversée sur inversées dans L2. Ce n’est pas la voie la plus homogène du secteur, elle manque de continuité par rapport à la plupart de ses voisines, mais il est en tout cas difficile de se lasser du panorama qui s’ouvre vers les Goudes et l’île Maïre à mesure que l’on monte, et du rappel en fil d’araignée dans la grotte de l’ermite !
à la fin de L1 de "flirt en dalle"
le second rappel de la grotte de l'ermite
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Escalade en Provence
15 juillet 2018
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Le 14 juillet 2018
Voie "une pincée de Ketchup"
10 longueurs, équipé, 6c max
6b+/6b/6b/6b+/5c+/6a+/6b/6b+/6c/6b
Journée d’escalade dans le Verdon, sur la falaise du Vernis qui offre le double avantage d’être exposée au nord-est (et donc à l’ombre l’après-midi) et située à l’entrée des gorges du Verdon (et donc d’accès routier relativement rapide pour une virée à la journée depuis Marseille). L’approche pédestre depuis le pont du Galetas se fait sous la forêt de chênes puis à travers les buis qui n’offrent malheureusement moins d’ombre sous le cagnard de cette fin juillet ! On emprunte ensuite une vire descendante panoramique avant les 2 rappels principalement en fil d’araignée, le tout au-dessus du Verdon et de sa « rue d’eau », bien embouteillée d’embarcations en tout genre en ce week-end de juillet.
Les 10 longueurs d’escalade suivantes gardent cette belle ambiance Verdon tout au long d’une escalade homogène dans le 6a/b (à l’exception de quelques mètres en 6c ou plus dans L9, bien équipés pour passer en A0) et très bien équipée : le nombre de spits fait plus penser par contre au cap Canaille qu’au Verdon ! La grimpe s’avère généralement athlétique, tout particulièrement dans les 3 premières longueurs, la première crispant bien à froid les avant-bras ! Après une première partie manquant un peu de continuité, l’ambiance se fait, à partir de L7, plus prenante au-dessus de la grande vire médiane : du gaz, du rocher plus compact sans vires et terrasses, bref, une très belle ambiance Verdon au-dessus du ruban d’eau bleu-vert. Les septième, huitième et dernière longueurs sont d’ailleurs toutes magnifiques dans leur style : dièdre (LE dièdre « Ketchup ») puis traversée fine en L7, fissure puis traversée fine encore en L8, et mur raide à trous, soutenu et homogène, en L9. Une belle grande voie donc au final, douloureuse pour les doigts et les pieds sur les gouttes d’eau et trous abrasifs du rocher local ; on en appréciera d’autant plus la baignade vespérale dans les eaux chaudes du lac de Sainte-Croix au retour !
sur la vire d'approche, vues plongeantes sur la rue d'eau du Verdon et la falaise de tuf de Saint-Maurin
dans les 2 rappels, pendulaires
sortie de L3, belle longueur en traversées puis mur raide
dans L7 et son superbe dièdre à Dülfer
vue sur la route des gorges rive droite
au départ de L10, cerise sur le calcaire de cette belle voie
vues vers le Galetas et les aiguilles de calcaire des crêtes de l'Ourbès
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12 juillet 2018
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Le 11 juillet 2018
3 longueurs, équipé, 6b+ max
A mon sens 6a/6b+/6b+
Soirée d’escalade au cirque des aiguilles versant nord des calanques, l’un des sites les plus adaptés à la grimpe vespérale de par ses approches routières et pédestre rapides et l’exposition globalement nord des voies. Pour autant, nonobstant l’ampleur réduite des itinéraires (pas plus de 100 mètres de hauteur), le grimpeur y trouve de très belles lignes en beau rocher compact, principalement en dalles raides, dans un beau cadre face au îles du Frioul et au-dessus de la ville. La voie « Exocet » ne déroge pas à cette règle tout au long de ses 3 longueurs, avec notamment 2 très belles longueurs finales en dalle sculptée, homogènes et soutenues dans le 6b/6b+. De la grimpe fine tout en lecture et placements, mais un peu de douleur pour les doigts et orteils, alors que les yeux profitent du crépuscule sur la rade de Marseille.
dans l'approche, un joli cirque au-dessus de la rade, décoré d'aiguilles de calcaire
L2 et son magnifique rocher blanc à réglettes
vue sur les pyramides de calcaire au-dessus
crépuscule sur le cirque des aiguilles
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5 juillet 2018
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Le 4 juillet 2018
Voie "l'occidentale" au rocher des Goudes
4 longueurs, équipé, 6b+ max
A mon sens 6a (1 pas, sinon 5c)/5c/5c+/6b+ (1 court passage, sinon 6a/6a+)
Soirée d’escalade sur la face nord du rocher des Goudes et la voie « l’occidentale » déjà parcourue en 2014, une valeur sûre de la grimpe estivale, à l’ombre dans le beau cadre du cirque des Goudes. La petite centaine de mètres de la face nord se remonte en 4 longueurs qui louvoient entre surplombs, cheminées presque fermées, vires et dalles suspendues, et on profite d’une belle escalade du début à la fin, variée et relativement soutenue et homogène dans le niveau 5c/6a à l’exception de quelques mètres en 6b+ au début de L4. Toutes les longueurs offrent de beaux passages : dièdre d’aragonite en L1, chaussons et doigts sur les cristaux, cheminée-puits en L2, traversée gazeuse sur vire suspendue en L3, et dalle suspendue en L4 après le pas bloc en 6b+ sur rocher gras et. Bref, une belle voie, pas plus difficile que sa voisine de « la voie Barrin » mis à part les quelques mètres de L4 qui peuvent se faire en A0 (avec pédale), et donc une alternative intéressante voire plus intéressante que cette autre classique méritée.
le rocher Saint-Michel et à sa gauche le toit gravi la semaine précédente dans les "murmures du silence"
le pas de traversée de L3
belle ambiance pour la star des lieux : les lames entre soleil et entrées maritimes
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26 juin 2018
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Le 25 juin 2018
Voie "les murmures du silence"
4 longueurs, équipé, 6c max
6b+/6b/6a+/6c
Retour dans le cirque des Goudes sur la face ouest du rocher Saint-Michel, sur 4 longueurs qui louvoient au-dessus de la grotte de l’ermite. La voie des « murmures du silence » offre une escalade parmi les plus belles des calanques, certes courte mais se déroulant sur un rocher magnifique en L3, et dans un cadre qui le reste du début à la fin. La grimpe s’avère variée et homogène dans le 6a/b, mais l’équipement hétérogène, tant en qualité (avec des scellements sauf dans une courte section en spits de 8 rouillés) qu’en quantité (de 1 point tous les mètres dans la traversée aérienne de L4 à plus de 5 mètres dans le mur soutenu en 6a+ de L3), peut rendre l’escalade un peu anxiogène pour le leader. De quoi, quand le grimpeur de tête se concentre sur l’adhérence de ses chaussons, mieux entendre les murmures du silence, le bruissement du vent et la rumeur qui sourd des paquebots croisant en contrebas ! Mention spéciale donc pour les troisième et quatrième longueurs, majeures pour L3 en traversée puis mur à doigts sur une sorte de calcaire crépi d’adhérence exceptionnelle, et L4 en dévers puis traversée facile gazeuse sous un toit, un petit air de « futurs croulants » ou de « galet-jade » transportés dans le cirque des Goudes ! Des murs raides (voire déversants) et durs, mais c'est Byzance pour un grimpeur féru de belles ambiances...
dans L1, bien dure à froid (et dans le chaud)
la superbe L3 sous le toit et sur calcaire crépi
belle ambiance dans le toit de L4
dans le rappel de la grotte de l'Ermite
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17 juin 2018
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Le 16 juin 2018
Voie Marie-Jacqueline au cap Morgiou
7 longueurs, équipé, 6a max
5c/5c/5c/5c+/5b/5c/6a
Retour sur cette jolie voie atypique déjà parcourue en 2010, un rare exemple d'homogénéité en grimpe pour les calanques avec 4 longueurs en traversée descendante en mode copier/coller, les mains sur une large vire oblique. On a choisi l'approche depuis les Baumettes pour éviter l'autoroute du sentier de Sugiton, et le sens historique pour ne pas rater les belles longueurs de sortie, particulièrement la magnifique cheminée spéléo en 5b au début de la remontée.
Après avoir évité les fleurs de rue traîtreusement penchées vers les mollets des randonneurs durant l'approche pédestre, on se résoudra à se tartiner les mains de sel et de guano sous les dévers de la Marie-Jacqueline (on retrouve un beau calcaire blanc abrasif sur la variante de sortie en 5c/6a) ! on profite sinon d’u bon équipement et d’une belle escalade qui reste plutôt facile, mais mieux vaut évidemment une cordée de niveau homogène vu la grimpe en traversée descendante et l'espacement normal des points dans un niveau 5+.
paysages depuis les crêtes de Morgiou
la rue fétide (mais aussi toxique !)
des fleurs qu'on peut toucher
dans les 4 longueurs en traversée de la Marie-Jacqueline
la chemlinée spéléo en 5b au début de la remontée
dans la variante de sortie en traversée en 5c
sortie... de la variante de sortie
jeux d'ombres vers les corniches Paretti
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15 juin 2018
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Le 14 juin 2018
Bon grès mal grès
4 longueurs, équipé, 6b max
A mon sens 6a+/5b/5c/6b
Comme 2 semaines plus tôt, on vient finir la journée sur le grès orange du Cap Canaille, dans la nouvelle voie « bon grès mal grès » située juste au nord du « bonheur est dans le grès ». On y trouve également 4 longueurs d’escalade sur un beau rocher coloré et sculpté en tablettes, proues, toits, cheminées et livres ouverts, de quoi varier la gestuelle dans un niveau 6a/b au plus difficile (au début de L1 et dans L4). L’équipement reste serré tout au long des 4 longueurs, sur un rocher à mon sens déjà correct pour les lieux : le sable et les chips couvrent parfois les prises, mais passé la séance de déblaiement celles-ci tiennent mieux que ce à quoi on aurait pu s’attendre pour une voie récente dans un secteur de caillou parfois déliquescent. On peut donc profiter sans trop de craintes de très beaux passages d’escalade, notamment dans le dièdre-cheminée à ramonage de L1 et dans le magnifique premier toit de L4, assez prisu pour ceux… qui ont assez de bras, de grès et de force !
Canaille-sur-Caraïbes (sans les sargasses)
lecture dans le livre (ouvert) de L3
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1 juin 2018
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Le 31 mai 2018
Le bonheur est dans le grès
4 longueurs, équipé, 6b max
A mon sens 6a+/5b/5c/6a+
Puis 2 dernières longueurs de Bourreur de Rousse
A mon sens 6a+/6a+
Séance de grimpe vespérale dans le secteur ouvreur de bouse au Cap Canaille, où se sont ouvertes plusieurs perles récemment, bien loin des bouses annoncées ! Après « vieille canaille », parcours de la voie « le bonheur est dans le grès » : effectivement beaucoup de plaisir dans ces 4 longueurs de grès variées en petits dévers, cheminées, dalle, fissure et dièdre. L’équipement y est de qualité quoiqu’un peu aéré dans les 2 longueurs médianes en 5 (qui peuvent s’enchaîner) et laissant la plupart des pas obligatoires ; on est loin de l’échelle à spits de certaines voies voisines… Une belle escalade donc, surtout dans les première et dernièrs longueurs, comportant 2 crux bien marqués dans le 6a+/b, et, même si l’on trouve encore beaucoup de chips, le rocher s‘avère dans la ligne déjà plus solide que son apparence pourrait laisser penser : on a tiré et marché précautionneusement sur des tablettes de grès, notamment dans L3 et L4, qui sont toutes restées fidèlement à leur poste !
On a ensuite enchaîné dans les dernières lueurs du crépuscule sur les 2 longueurs finales de « bourreur de rousse », 45 mètres d’escalade homogène et soutenue dans le 6a/6a+, sur un rocher purgé par des milliers de grimpeurs… mais pas encore patiné !
au départ de L1 du "bonheur est dans le grès"
à la fin de L1 du "bonheur est dans le grès"
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27 mai 2018
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Le 26 mai 2018
Voie Belin ou du petit pilier
4 longueurs, équipé, 5c+ max
A mon sens 5c+/5c/5c+/5c
Voie de la croix, 3 longueurs, équipé, 6a+ max
A mon sens 5b/(petit)6a+/(gros)6a+
Retour à l’escalade sur la face sud de la Candelle, 1 mois après Mahavishnu. Difficile de se motiver pour le caillou en ce mois de mai alors que les Alpes sont encore couvertes de neige, les prés de fleurs et les canyons d’eaux vives ! Le ciel restera beaucoup plus couvert qu’annoncé sur les prévisions météo, mais les nuages en invité surprise nous éviteront finalement de nous liquéfier dans la moiteur ambiante, ambiance tropicale sur les calanques comme souvent en ce printemps !
Le parcours des voies Belin et de la Croix offre un enchaînement logique et homogène dans le 5c/6a, varié dans les styles (dalle, fissure, dièdre, petit dévers…), mais aussi dans l’équipement, avec des points souvent très éloignés dans la Belin et beaucoup moins dans la Croix. On se sent au final plus à l’aise dans la seconde longueur de la Croix, prétendument en 6b (en fait un 6a avec 2 pas de 6a+ sur la fin) mais très bien équipée, que dans la première de la Belin, un 5c aux allures de 6a soutenu en dalle, avec des pas obligatoires et un espacement des points jusqu’à 5 mètres ! Quoi qu’il en soit, les 2 voies proposent une escalade intéressante sur un bon rocher (hormis dans leur dernière longueur), mention spéciale pour les très belles secondes longueurs, en traversée sur les pieds pour la Belin et en dièdre/fissure/dévers pour la Croix. Même la première longueur de la Croix, pas majeure pour la grimpe, offre l’intérêt actuellement de passer entre de véritables buissons de lavatères maritimes en fleurs !
dans la belle L2 de la Belin en traversée (facile) sur les pieds
dans L3 de la Belin en fissure-dièdre
lavatère maritime en fleur au pied de la face sud de la Candelle
dans la belle L2 de la voie de la croix
vue depuis la fissure à Dülfer de L3
arrivée au sommet de la Candelle
une cordée au sommet de l'arête de Marseille
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1 mai 2018
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20:48
Le 1er mai 2018
Voie Mahavishnu, sortie par le temple
6 longueurs, équipée, 6b max
6a+/5c+/6b pour Mahavishnu
2/5c+/5c/5a pour la sortie par le temple
Escalade au socle de la Candelle sur la voie Mahavishnu, proche du Temple et de la Civa. Ses 3 longueurs (qui rejoignent ensuite les longueurs terminales du Temple) proposent une escalade variée en mur raide, dièdre et dalle, délicate en L1, à la fois athlétique, patinée, soutenue dans le 6a/6a+ et d’équipement relativement espacé laissant certains pas obligatoires. Une longueur donc bien dure à froid, plus dans le 6a+ que le 6a, la suite s’avérant plus tranquille dans le très beau dièdre de L2 puis la dalle de L3, nonobstant un seul pas dur dans L3, pas simple à passer en artif et encore plus en libre !
dans la (dure) première longueur de Mahavishnu
au départ du dièdre en L2 de Mahavishnu
sortie de la troisième et dernière longueur de Mahavishnu
dans L7 du Temple, fissures puis traversée
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