12 mars 2017
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21:18
Quatrième (!) séjour et troisième virée à skis dans les Aladagri, prolongement Turc de la chaîne des Taurus entre les villes de Kayseri et d'Adana. Nulle addiction aux loukoums ou aux kebabs de mon côté, mais un plaisir toujours renouvelé d'explorer ce relief calcaire complexe dessiné pour le skieur. On y croisera ni djihadistes débarqués de Syrie, nazis des Pays-Bas (!), rebelles du PKK ou fuyards de la confrérie Fethullah Gülen, mais on évoluera dans l'une des plus belles montagnes calcaires que je connaisse. De grandes parois de rocher fauve striées de couloirs, posées au milieu des steppes anatoliennes à la latitude de la Sicile, un morceau de Cerces ou de Haute-Ubaye made in Turkey, mais en version XL (la face sud-ouest -rocheuse- du Demirkazik affiche plus de 1500 mètres de haut au compteur), le tout avec en piment sur le kebab l'exotisme des chants des muezzins qui remontent des minarets des villages environnants vers les sommets. Au départ du versant ouest, le plus accessible et le mieux doté en infrastructures touristiques, les vallons d Emli, Emler et de Narpuz offrent de beaux itinéraires à skis, notamment le tour du Demirkazik parcouru en 2016, splendide du peautage au déchaussage, entre aiguilles de calcaire fauve du col du Demirkazik et canyon du Cimbar.
Pour notre retour en 2017, on partira explorer les couloirs repérés les années précédentes, en profitant d'un enneigement meilleur qu'en mars 2016 (mais largement inférieur à celui d'avril 2012). Une chute de neige abondante juste avant notre arrivée a bien regarni les couloirs, mais insuffisamment pour certains d'entre eux, ce qui nous conduira à gratonner sur un court passage dans le couloir ouest du Kizilin Baci ou à faire demi-tour au niveau d'un gros bloc coincé dans le couloir nord-ouest du Kayacik. Quoi qu'il en soit, nos virages sautés se feront sur de la poudreuse tassée à l'ombre et de la bonne transformée ailleurs, sans les transitions en neige croûtée qui n'affectent que très peu ces montagnes orientales et surtout méridionales. On profitera surtout d'une magnifique ambiance alpine dans ces rubans de blanc sinueux suspendus dans des falaises de calcaire fauves. Le ski de couloir constitue peut-être ce que je préfère dans mon sport préféré, le ski de randonnée, parce qu'on y réunit d'autres activités de montagne parmi mes préférées : l'alpinisme lorsqu'on monte en crampons skis sur le sac, l'escalade lorsqu'on évolue entre deux parois rocheuses qui font frétiller les chaussons, et le canyonisme lorsqu'on progresse au fond de longs encaissements sinueux agrémentés de jeux de lumière, de véritables canyons secs débarrassés de leurs cascades.
Même si les couloirs vus du bas s'avèrent particulièrement impressionnants, avec des encaissements tournants et des ampleurs parfois exceptionnels, le ski s'y pratique dans des difficultés non extrêmes et des cotations ne dépassant pas le 5.1. Un petit éden du ski de couloirs donc que ce massif des Ala Dagri, et depuis la France l'un des meilleurs compromis possibles entre distance et facilité d'accès, beauté et potentiel à skis des montagnes ainsi que logistique sur place : de nombreux vols bon marché avec une seule correspondance, des montagnes calcaires tout bonnement majeures et des hébergements et restaurants à prix plus que doux. Et même si depuis Erdogan le pays se clive de plus en plus entre laïques et islamistes, kurdes et nationalistes, l'accueil et la gentillesse turcs n'ont eux pas changé : on ne trouve partout que sourires et prévenance, qui se transforment vite en curiosité et invitations au tchaï (thé en turc) pour nos récits imagés de kayak (ski en turc).
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest du Kizilin Baci
couloirs ouest du Kayacik
couloir sud de l'antécime nord du Karanfi
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Ski de rando en Turquie
26 février 2017
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Le 25 février 2017
Sommet : 2600 m
Dénivelée : 1000 m (1800-2000-1800-2600-1800) (+400 m le lendemain)
Difficulté : 4.1 à la descente, PD+ à la montée
Week-end à la montagne avec Brunissard en camp de base. Après une première montée en mode sherpa, exploration vespérale de la Casse Déserte, curiosité géologique bien connue des cyclotouristes estivaux passant le col de l'Izoard ou des skieurs de fond hivernaux, mais semble-t-il beaucoup moins des skieurs de randonnée. Pourtant, des couloirs invisibles de la route offrent des parcours splendides, au pied des falaises compactes de cargneule jaunâtre, un décor presque fantasmagorique lorsqu'on évolue au milieu des aiguilles de conglomérat dressées telles des pénitents. On peut même traverser ces aiguilles vers leur ubac moyennant quelques pas de mixte, puis descendre sur la Casse Déserte sous la cargneule qui flamboie aux derniers rayons. Un secteur exceptionnel donc par sa géologie et l'esthétisme de ses couloirs, injustement méconnu des skieurs, peut être en raison d'une approche un peu longue par enneigement faible, qui impose une grosse heure de ski de fond dans la remontée de la route du col de l'Izoard.
première montée en mode sherpa
sous les flambeaux de cargneule
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
fin de montée en mixte pour basculer versant nord
à la descente sous les aiguilles flamboyantes
crépuscule sur la Casse Déserte
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Ski de rando en Provence
26 février 2017
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Le 23 février 2017
Balade en VTT au départ du Rove, vers la route dite Pompidou, le fort de Figuerolles puis le très beau single panoramique à flanc le reliant au vallon des Fontêtes. L'ajonc et les amandiers en fleurs du puits de l'oeuvre ajoutent une note colorée et printanière à cette boucle facile, valeur sûre du VTT sur la côte bleue.
au-dessus du fort de Figuerolles et sur le sentier panoramique
sous le puits de l'oeuvre
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VTT en Provence
19 février 2017
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Après quelques années de gestation, le nouveau topo d'escalade des calanques vient de paraître, une mise à jour longuement attendue depuis 2004 ! J'ai eu le plaisir de contribuer à son illustration, avec notamment des clichés dans les premières pages introductives.
Dans cette description (presque) exhaustive des itinéraires d'escalade, grandes voies ou couennes, en terrain d'aventure ou équipés, on trouvera bon nombre de nouvelles voies, parmi lesquels de véritables pépites de belle grimpe dans un beau cadre !
Merci aux ouvreurs, équipeurs et topoïstes, et particulièrement au maître d'oeuvre (et ès escalade) Gilles Bernard.
http://topo-calanques.com/calanques/
https://www.facebook.com/Escalade-Les-Calanques-457461474289213/?fref=ts
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Media
Escalade en Provence
19 février 2017
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Les 29 janvier et 19 février 2017
Entre 2 sessions de ski de randonnée, retour dans la garrigue du Rove, qui commence à prendre des allures printanières avec ses amandiers en fleurs au-dessus des pelouses d'arabettes !
le 29 janvier : vues du point coté 185 entre les vallons de Pérussier et de l'Erevine
le 19 février : amandiers en fleurs sur la Plaine de Sui
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Balade en Provence
19 février 2017
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Le 18 février 2017
Itinéraire : le Pontet - col de Feuillas - vallon de l'Orrenaye - brèche de l'Orrenaye - vallon de l'Orrenaye - les Aiguillettes - le Pontet
Sommet : 2750 m
Dénivelée : 1550 (1950-2750-2350-2750-2300-2650-1950)
Difficulté : 3.3
Visant le tour de Moïse par les cols de Feuillas et d'Enchiausa, et plutôt rassérénes par le tour des aiguilles de la Portiolette la veille, on sera bien refroidis au col de Feuillas par le vent qui y circule et surtout la vue sur un versant est chargé, non tracé et aux pentes convexes un peu impressionnantes. Finalement après quelques discussions le demi-tour est acté, et on se rabat sur la brèche de l'Orrenaye et sa belle ambiance ubayenne au milieu des aiguilles et spigolos de calcaire fauve. Le couloir nord et son demi-mètre de poudreuse nous tend ses bras vierges, mais on refusera également l'étreinte après sondage et test de glissement. On descend donc rapidement par la belle mais courte pente sud, encore bonne à 13h, avant de remonter sur la crête Bec du Lièvre - les Aiguillettes par le col de la Gypière. Du sommet on aperçoit des traces de descente interrompues par une énorme plaque, sans qu'on puisse voir aucune trace sortant du dépôt de l'avalanche. On décide alors d'alerter le secours en montagne, qui après des recherches sur place voit finalement des traces en aval de la coulée. Personne donc sous la coulée donc heureusement, la plaque a du partir après le passage des skieurs, qui ont quand même eu beaucoup de chance...
Beaucoup de doutes nivologiques donc ce jour, mais au final une très belle journée de ski presqu'exclusivement sur moquette et poudreuse, dans les magnifiques formations rocheuses du vallon de l'Orrenaye !
dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye
au col de Feuillas, sous la tête de Moïse
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye
sondage et test de glissement en haut du couloir nord de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la troisième montée, entre le col de la Gypière et les Aiguillettes
la très grosse plaque partie versant nord-ouest de la Tête de Platasse, avec les traces qu'elle interrompt...
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Ski de rando en Provence
19 février 2017
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Le 17 février 2017
Itinéraire : Saint-Ours - pas du Valounas - col de Portiola - col de la Portiolette - Saint-Ours
Sommet : 2900 m au col de Portiola
Dénivelée :1350 (1800-2850-2700-2900-2600-2700-1800)
Difficulté : 4.1
Première journée d’une virée en Haute-Ubaye près du col de Larche, un secteur relativement peu parcouru qui offre pourtant de longs vallons sauvages puis de belles ambiances rocheuses après un accès routier élevé bienvenu en cette saison mal enneigée à basse altitude. On skiera autour des aiguilles de la Portiolette via les cols de Valounas, Portiola et Portiolette, et des vallons invariablement minéraux entre pain de sucre de calcaire comme l'aiguillette du Vallonnet ou triangle parfait comme l'aiguillette de la Portiolette. Un beau cadre, mais aussi, une belle neige à point de transformation, où l’on a le choix entre la poudreuse des contrepentes à l’ubac ou la neige de printemps à l’adret !
sur le GR, face à Siguret
sur le GR, sous les bien-nommés rochers de Saint-Ours
dans le beau vallon du Valounas, sous l'aiguillette du Vallonnet
arrivée versant sud du pas de Valounas
dans le versant nord plâtré, beaucoup plus austère...
remontée au col de Portiola sous la belle aiguille cotée 2979
dans la descente sud du col de Portiola, sous les escarpements rocheux de la Portiolette
descente versant nord-ouest du col de la Portiolette
arrivée au village de Saint-Ours
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Ski de rando en Provence
12 février 2017
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Les 11 et 12 février 2017
Sommet : 2950 m
Dénivelée :
J1 : 2550-2050 ([sic])
J2 : 2050-2950-2400-2750-1800
Difficulté : 2.3, pentes douces
Ascension de la Tête de l’Estrop sur 2 jours au départ de la Foux d’Allos, avec nuit au refuge d’hiver de l’Estrop.
Avec des conditions nivologiques délicates générées par les grosses chutes de neige et gros coup de vent de la semaine passée, on s’oriente vers le plus haut sommet des Préalpes dignoises à près de 3000 mètres. Sa voie normale parcourt son adret, un immense pan incliné suspendu au-dessus de la Bléone dont les pentes peu soutenues limitent le risque de plaques à vent instables. Cerise sur le versant, le refuge de l’Estrop permet une nuit en montagne dans un local d’hiver lumineux, doté de panneaux solaires et donc de lumières, mais surtout d’un poêle à bois bienvenu en plein cœur de la saison froide. Devant la perspective de manquer de bois et vu le dénivelée positif de… 0 mètre pour la première journée, on prend la lourde décision, en tout cas pour nos épaules, de charger nos sacs de… bûches de chêne ! La forêt sur le dos ne facilitera pas le ski sur la neige croûtée et parsemée de rochers au-dessus du refuge, mais nos bûches rejoindront finalement le poêle sans trop de chutes.
Un fort vent de sud-est se lève en fin de nuit, sans que pour autant la couverture nuageuse de la veille ne se soit envolée, et on commence à songer à un retour piteux à la Baisse de l’Aiguille, l’ARVA entre les jambes et la croûte sous les skis, mais les nuages se déchireront finalement durant la montée. La lumière se fera alors très belle entre mer de nuages en Provence, cumulus montant le Cheval Blanc et soleil caressant les courbes des Mées de l'Estrop. Les pentes finales offrent une belle ambiance entre les blocs de grès d'Annot et la large croupe sommitale suspendue face aux pitons des Trois Evêchés et de la Grande Séolane. La neige s'avérera contre toute attente au niveau de ce cadre : loin de la croûte redoutée on profitera d'une poudreuse homogène, souvent densifiée par le vent mais toujours facile, de quoi renouer avec du bon ski d'hiver oublié depuis la saison dernière.
la préparation des sacs à la voiture, bûches cherchent sac !
le 11 février : descente de la Baisse de l'Aiguille vers le refuge de l'Estrop
au refuge, bien douillet avec son poêle
le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées
arrivée au sommet entre les blocs de grès d'Annot et face à la grande Séolane
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
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Ski de rando en Provence
8 février 2017
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Le 5 février 2017
Balade à vélo sur le Garlaban au départ de Lascours, avec remontée du vallon des Marseillais puis parcours du très beau sentier à flanc et en balcon versant ouest. Celui-ci constitue un bel itinéraire de VTT sur un sentier roulant et panoramique, un long single qui franchit une succession de vallons, dont le canyon du Grand Vallon, jusqu’à atteindre la source de Barquieu et son filet d’eau alimentant une petite oasis de luxuriance sous les falaises. On peut alors rejoindre en aller-retour le col du Garlaban et son sommet pour profiter de la vue sur Marseille.
Le sentier des Dansaïres permet de descendre sur un single varié et souvent esthétique au fond du vallon enserré de petites falaises, et devient rapidement plus technique après une première partie sur une dalle lisse peu raide. Je me suis dit qu’il n’était pas si technique que ce à quoi sa réputation pouvait laisser penser jusqu’à… deux soleils successifs, suite à quoi… j’ai changé d’avis sur cette descente !
au départ du sentier en balcon dans le maquis, sous le Mont du Marseillais
au-dessus du Grand Vallon
la source de Barquieu, au sommet des Dansaïres
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VTT en Provence
29 janvier 2017
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18:32
Quelques images en vrac prises sur (ou dans...) le rocher, la neige, au fond des canyons ou lors de voyages... moins verticaux !
User et abuser des 8(10) merveilles du monde, de manière aussi éclectique que possible, aura encore été le leitmotiv de cette année sportive 2016, à côté en Provence, un peu plus loin dans les Alpes ou carrément ailleurs, avec un bilan carbone encore moins flatteur...
Evidemment toujours beaucoup de virées sur le calcaire blanc des calanques, doté de nouvelles voies équipées ayant vocation à devenir rapidement classiques, des falaises dont on ne se lasse pas au potentiel presque inépuisable, et sans les aléas d'épaisseur de neige, de débit ou de température de l'eau !
au menu de la grimpe de proximité en 2016 du calcaire, de l'aragonite, du chips... et du marbre !
sous les pavés (de calcaire), la plage ([sic]) : les sentiers côtiers
les grottes marines, à grimper ou à nager...
dans les grottes des tablettes et d'Alon
sans oublier évidemment le monde sous-marin
Malgré une saison de ski de randonnée encore en demi-teinte, où le couple neige/ciel bleu a souvent fait défaut, on se rappellera de belles ambiance hivernales dans les Alpes, notamment mi-mai (!) autour des Rouies après une nuit dans le nid d'aigle du refuge de Chalance
du Champsaur aux Ecrins en passant par la Vanoise
... mais aussi, lors d'une virée en Turquie, avec une poudreuse aussi épaisse que légère sur les pentes du volcan dominant la Cappadoce, et une session relevant autant du canyonisme que du ski dans les Aladag
du basalte plâtré au calcaire encaissé
La canicule estivale sera estompée sur les cîmes et dans les canyons des Savoies...
entre cascades, lac Léman et déferlante de crêtes
... dans les Ecrins sur des chaussons...
du calcaire râpeux de la Martine au granite tout en rondeurs des Cavales
... ou en vélo de montagne, nouvelle activité découverte en avril sur les terres noires puis reprise en août dans le tour du Thabor, sans doute le crux physique de l'année avec ses 2300 mètres de dénivelée positive le premier jour !
Le voyage méditerranéen de l'automne aura pour cadre Majorque, où des grottes marines splendides mais d'accès délicat se protègent de la foule touristique...
...avant un voyage dans le sud-est iranien, à la découverte de déserts sertis de canyons et de glaciers de sel, des formes et des couleurs autant exceptionnelles que méconnues
... et en final une petite virée dans l'Atlas marocain, à la découverte de canyons de conglomérat et de greniers troglodytes dans les orgues basaltiques !
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