28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 20:52

Le 28 janvier 2017

Seconde exploration de cette longue cavité horizontale non technique mais comportant plusieurs lacs intérieurs, jusqu’à la voûte mouillante finale qui marque la fin de la progression pour ceux qui n’ont ni système d’éclairage étanche ni combinaison néoprène. Même si, à l’instar de la grotte des Rampins voisine, de la boue couvre les concrétions dans l’étage inférieur de la grotte, celle-ci présente une belle section en aval de la salle du sable ave une succession de gours et de méduses donnant sur un lac intérieur. La salle des carottes, découverte par chance sur le chemin du retour à l’étage supérieur de la grotte, offre un magnifique plafond de fistuleuses blanches parfois rejointes par des stalagmites à maturité de colonnes, pour au final une des plus belles salles qu’il m’ait été donné d’admirer dans une grotte non technique et classique !

les méduses des premiers lacs
les méduses des premiers lacs

les méduses des premiers lacs

les gours avant la voûte mouillante
les gours avant la voûte mouillante

les gours avant la voûte mouillante

vues de détail des gours... et des mini-gours
vues de détail des gours... et des mini-gours
vues de détail des gours... et des mini-gours

vues de détail des gours... et des mini-gours

la méduse et la voûte mouillante
la méduse et la voûte mouillante
la méduse et la voûte mouillante

la méduse et la voûte mouillante

dans la salle des sables

dans la salle des sables

dans la salle des carottes et son magnifique plafond de fistuleuses
dans la salle des carottes et son magnifique plafond de fistuleuses
dans la salle des carottes et son magnifique plafond de fistuleuses
dans la salle des carottes et son magnifique plafond de fistuleuses

dans la salle des carottes et son magnifique plafond de fistuleuses

22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:33

Le 21 janvier 2017

Balade dans les gorges de la Véroncle, situées dans le Lubéron près de Gordes. Ces longues gorges le plus souvent assez larges sont émaillées de vieux moulins, dotés d’ingénieux systèmes de captage et de transport d’eau, et le sentier qui les remonte permet de découvrir ces moulins partiellement ruinés où l’on distingue encore des éléments tels que meules ou écluses… La balade vaut également pour son cadre naturel, avec une végétation exubérante à l’abri des gorges et de leurs parois de calcaire sculptées en baumes, colonnettes et arches naturelles.

arche au fond des gorges aval

arche au fond des gorges aval

dans un encaissement au fond des gorges
dans un encaissement au fond des gorges

dans un encaissement au fond des gorges

guêpe engourdie à la pause

guêpe engourdie à la pause

le beau rocher local, en concétions...

le beau rocher local, en concétions...

... et baumes
... et baumes

... et baumes

les ruines du moulin Jean de Mare

les ruines du moulin Jean de Mare

arche près du moulin Jean De Mare

arche près du moulin Jean De Mare

cascade sous le moulin des étangs

cascade sous le moulin des étangs

20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 16:55

Les 16 et 20 janvier 2017

Visite des centres historiques d'Assise et Pérouse à l'occasion d'un déplacement professionnel en Ombrie, dans une belle ambiance médiévale à l'austérité accentuée par le froid, les nuages et des ruelles vides en ce jour de semaine hors période touristique.

Assise et ses très nombreuse églises et campaniles
Assise et ses très nombreuse églises et campaniles
Assise et ses très nombreuse églises et campaniles
Assise et ses très nombreuse églises et campaniles

Assise et ses très nombreuse églises et campaniles

Pérouse, sur le Corso Vannucci
Pérouse, sur le Corso Vannucci

Pérouse, sur le Corso Vannucci

le nord de la Corse vue du vol retour Rome-Marseille, on distingue en même temps la magnifique plage de sable blanc de Saleccia dans les Agriates et le Cinto 2700 mètres plus haut

le nord de la Corse vue du vol retour Rome-Marseille, on distingue en même temps la magnifique plage de sable blanc de Saleccia dans les Agriates et le Cinto 2700 mètres plus haut

la grande barrière corse, bien plâtrée par les grosses chutes de neige de la semaine
la grande barrière corse, bien plâtrée par les grosses chutes de neige de la semaine
la grande barrière corse, bien plâtrée par les grosses chutes de neige de la semaine

la grande barrière corse, bien plâtrée par les grosses chutes de neige de la semaine

vue de détail sur les versants nord du Cinto à la Paglia Orba

vue de détail sur les versants nord du Cinto à la Paglia Orba

20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 16:14

Le 15 janvier 2017

Courte balade dans le froid dans la chaîne de l'Etoile, aux alentours du col Sainte-Anne au-dessus de Mimet. A quelques kilomètres des quartiers nord de Marseille on peut encore y découvrir de vieux sentiers empierrés, des chapelles en ruines et des vallons sauvages et encaissés surmontés de chicots de calcaire, un monde révolu de vie rurale et de pastoralisme qui disparaît peu à peu dans la garrigue.

vue vers la Sainte-Victoire et la barre du Cengle, impressionnante par sa rectitude

vue vers la Sainte-Victoire et la barre du Cengle, impressionnante par sa rectitude

 dans les vallons proches du point coté 618
 dans les vallons proches du point coté 618
 dans les vallons proches du point coté 618

dans les vallons proches du point coté 618

14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 15:55

Le 14 janvier 2017

6 longueurs, équipé, 6b max

6a/6a+/6a++/6a+/6b/4b à mon sens

Demi-journée rondement menée (4 heures voiture-voiture) d’escalade sur la face sud-est de la Mounine, une falaise compacte d’une grosse centaine de mètres de hauteur située dans un vallon reculé des calanques à leur échelle : une petite heure de marche d’approche mène au pied des 6 longueurs du Fadal sur un calcaire gris compact très adhérent qui rappelle par endroits plus le Verdon que les calanques. Sans canyon sous les chaussons la grimpe rappelle tout de même également l’Escalès ou la Maline par son équipement espacé qui rend la plupart des pas obligatoires. La voie s’avère  homogène dans le style dalleux et dans des cotations 6a+/b (mis  part dans les 2 courts dévers de L5, mais s’adresse donc plutôt à des grimpeurs (en tout cas de tête) à l’aise dans ces cotations, avec notamment des pas de traversée impressionnants en adhérence pure dans L3 et L4. L’écaille en lévitation de L4 et L5 suffit déjà pour le rayon frayeurs… Au final une très belle escalade en dalle continue et soutenue comme peu de voies des calanques en offrent !

dans L1
dans L1

dans L1

dans L2

dans L2

dans L3

dans L3

dans la traversée de L4 et son écaille décollée caractéristique
dans la traversée de L4 et son écaille décollée caractéristique
dans la traversée de L4 et son écaille décollée caractéristique

dans la traversée de L4 et son écaille décollée caractéristique

sortie de la voie

sortie de la voie

paysages en haut du vallon de la Mounine
paysages en haut du vallon de la Mounine

paysages en haut du vallon de la Mounine

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 22:04

Le 8 janvier 2017

Sommet : 3100 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 3.2

Dernière journée de cette petite virée hivernale dans le Queyras… et l’Ubaye avec la classique de la pointe basse de Mary, encore jamais skiée de mon côté. Une course facile et de longueur raisonnable, mais variée avec un parcours en boucle et esthétique : on profite dans la montée de beaux points de vue vers les vagues de crêtes rocheuses ubayennes vers l’ouest et de bourrelets du glacier rocheux du Marinet au sud, et au sommet d’une belle ambiance alpine au beau milieu d’une mer de pics aux allures parfois altières comme pour la pointe haute… La descente ne sera pas avec les oreilles, mais, à la différence des journées précédentes, comprendra une courte mais bonne section en poudreuse au-dessus du ravin de l'Alpet avec une fin à nouveau moins skiante sur une neige ravagée par le vent…

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large
à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

début de descente sur les strastrugis
début de descente sur les strastrugis

début de descente sur les strastrugis

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:59

Le 7 janvier 2017

Sommet : 3150 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 4.1, départ à 40° puis longue pente à 35°

Notre sortie de la veille à l'Agrenier nous avait fait repérer ce beau versant sud-est dominé par des murailles de calcaire presque dolomitiques, et nous y a donc conduit le lendemain : l'orientation sud-est et l'isotherme 0°C annoncé plus haut que la veille nous ont même bercé du rêve d'une bonne neige transformée cuite à point par le soleil de janvier. 
Il n'en sera rien finalement, un petit vent glacial gardera la neige bien dure toute la journée, et la descente sera donc rythmé par les crissements des carres sur... les pénitents d'un manteau sculpté par le soleil et la sécheresse des dernières semaines.
Par contre le cadre s'avérera bien à la hauteur de nos espoirs, avec une pente finale splendide sous les tours crénelées de calcaire et falaises stratifiées de la crête de Rassis ! 

le torrent de Péas

le torrent de Péas

sur la piste versant sud-est

sur la piste versant sud-est

sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis

sous les belles falaises de la crête de Rassis

à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital

à la base du cirque sommital

devant l'Agrenier skié la veille

devant l'Agrenier skié la veille

derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes

derniers efforts devant les falaises ruiniformes

du sommet vue vers la crête des Oules

du sommet vue vers la crête des Oules

à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés

à la descente... sur les pénitents glacés

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt
à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:55

Le 6 janvier 2017

Sommet : 2800 m

Dénivelée : 1000 m (2000-2800-2500-2700-2000)

Difficulté : 4.1, court 45° au départ du couloir nord-ouest

Après une nuit très froide (avec -19°C en fond de vallée à Ristolas à 9h30…) on choisit un versant sud, ensoleillé et protégé du vent de nord qui souffle encore par rafales, le pic de l’Agrenier. Au départ des Meyries, on montée en 4*4 sur une piste parfois verglacée et/ou enneigée à la bergerie de Péas, ce qui permet de chausser à la voiture avec un enneigement naturel qui débute vers 2000 m en adrets. De là on gagne le sommet par une jolie arête panoramique sur le Queyras. Au sommet un couloir nord-est peu engageant, insuffisamment enneigé et en neige très dure,  nous réoriente vers le couloir ouest beaucoup moins raide. Nonobstant un départ en neige très soufflée, la suite s’améliore et on profitera finalement d’une descente assez skiante face au cirque rocheux du versant sud-est du pic de Rochebrune, qui a si belle allure qu’on y retournera skier le lendemain !

au départ, près du sommet de la piste

au départ, près du sommet de la piste

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle
à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier
remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

lumières devant la vallée du Guil
lumières devant la vallée du Guil

lumières devant la vallée du Guil

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt
quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

derniers virages dans le mélézin

derniers virages dans le mélézin

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:53

Le 5 janvier 2017

Sommet : 2700 m

Dénivelée : 1000 m

Difficulté : 3.1

Première course d’un séjour ski de randonnée dans le Queyras et l’Ubaye, avec en apéritif l’ascension et la descente express en fin d’après-midi du versant ouest de Praroussin au départ de l’Echalp. Si l’enneigement reste bon dans le Queyras, particulièrement dans le secteur frontalier, grâce au gros retour d’est de la fin novembre, la qualité est en berne après plusieurs semaines d’un froid sec, ensoleillé et venté, avec donc la formation de nombreux sastrugis au vent et pénitents au soleil, autant d’hétérogénéités dans le manteau neigeux qui rendent le ski souvent difficile. Après un début de descente sur de la neige croûtée et dans un froid très marqué, c’est finalement en forêt, là où malheureusement la neige est la moins épaisse, que les virages seront les plus faciles… mais aussi les plus dangereux pour les semelles !

à la montée, vers 2500 m
à la montée, vers 2500 m

à la montée, vers 2500 m

à 2600 m, sous la crête sommitale

à 2600 m, sous la crête sommitale

fontaine pétrifiée à l'Echalp

fontaine pétrifiée à l'Echalp

4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:17

Le 2 janvier 2017

Journée passée entre Taliouine et Marrakech via la col de Tizi N’Test et la vallée du N’ Fiss. Là encore on profitera de la dissemblance des versants orientaux et occidentaux de l’Atlas, avec versant sud des cultures d’arganiers sur les pentes raides et arides qui dominent les hameaux de fonds de vallée et leurs terrasses de cultures vivrières, puis, une fois passé le col, des gorges parfois coupées de barrages et des hauts-plateaux aux terres rouges érodées qui évoquent les robines dignoises. Plus bas on peut admirer le versant nord du Toubkal et ses neiges déjà abondantes en ce début d’hiver 2017, bien loin du désert traversé quelques heures plus tôt, avant de retrouver, non sans déplaisir, la foule touristiquec de Marrakech !

curieuse géologie près de Taliouine

curieuse géologie près de Taliouine

les clémentiniers en plein déménagement

les clémentiniers en plein déménagement

vergers d'arganiers versant sud du Tizi N'Test

vergers d'arganiers versant sud du Tizi N'Test

vue depuis le col du Tizi N'Test vers le nord

vue depuis le col du Tizi N'Test vers le nord

terres rouges près de Tinmel
terres rouges près de Tinmel

terres rouges près de Tinmel

crépuscule à Marrakech

crépuscule à Marrakech

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