18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 19:45

Le 18 mai 2025

Itinéraire : Refuge de la Cayolle - Sommet des Garrets - Lac des Garrets - crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche - Brèche de la Tête du Lac - Lac du Lausson - point coté 2482 - collu au sud du Lac des Garrets - Sommet des Garrets - Refuge de la Cayolle

Dénivelée : 1350 m (2250-2800-2600-2700-2600-2750-2350-2500-2400-2800-2250)

Difficulté : 3.3

Après un bivouac sur herbe douillet mais frais au petit matin, avec un peu de givre sur tentes, second volet de ce week-end ski de randonnée autour du Col de la Cayolle, avec une grande boucle autour de la Crête du Lausson, du Sommet des Garrets à la Montagne de l’Avalanche, un parcours panoramique faisant visiter de nombreux vallons différents, certains décorés de lacs en cours de dégel.
Comme la veille les marmottes assureront le spectacle dans le bas de la montée au Sommet des Garrets, hésitant entre curiosité et peur à l’orée de leur tanière. Si la première descente versant ouest sur le Lac des Garrets se fera sur une neige encore dure (mais plaisante car parfaitement lisse) vu l’heure trop matinale, on profitera dans toutes les autres descentes de bonne neige de printemps, parfois un peu trop cuite comme sous la Brèche de la Tête du Lac ou sous le point coté 2482, ou, contre toute attente, parfaitement à point comme dans les pentes nord-est du Sommet des Garrets, un tapis encore soyeux à 14h. Du bon à très bon ski donc ce jour, sous une météo qui plus est idéale (grand beau temps sans cumulus et vent d’ouest retardant le décaillage), mais surtout des paysages beaux et variés où le printemps exhibe tous ses contrastes : combes suspendues plongeant sur des vallées verdoyantes, nombreux lacs en cours de dégel aux délicates nuances de blanc et de bleu, dont le grand Lac d’Allos en mosaïque de plaques de glace. Une saison riche également d’une vie animalière beaucoup plus discrète et moins visible en hiver, ce jour ayant été observés entre autres des dizaines de marmottes, mais aussi chamois et son éterlou, renard, et un grand rapace qui était sans doute un aigle royal…

en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière
en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière
en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière
en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière
en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière
en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière

en bas de la montée, marmotte curieuses... mais prêtes à se glisser dans leur tanière

dans la fin de la montée au Sommet des Garrets
dans la fin de la montée au Sommet des Garrets
dans la fin de la montée au Sommet des Garrets
dans la fin de la montée au Sommet des Garrets
dans la fin de la montée au Sommet des Garrets

dans la fin de la montée au Sommet des Garrets

descente vers le Lac des Garrets en début de dégel
descente vers le Lac des Garrets en début de dégel
descente vers le Lac des Garrets en début de dégel
descente vers le Lac des Garrets en début de dégel
descente vers le Lac des Garrets en début de dégel

descente vers le Lac des Garrets en début de dégel

sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos
sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos
sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos
sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos
sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos
sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos

sur la crête du Lausson à la Montagne de l'Avalanche, vues plongeantes vers le Lac d'Allos

descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche
descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche

descente de la combe suspendue est sous la Montagne de l'Avalanche

le long du Lac du Lausson

le long du Lac du Lausson

descente vers la combe des Fournès sous le point coté 2482

descente vers la combe des Fournès sous le point coté 2482

arrivée au Sommet des Garrets par ses pentes sud

arrivée au Sommet des Garrets par ses pentes sud

l'excellente moquette de 14h sous le Sommet des Garrets
l'excellente moquette de 14h sous le Sommet des Garrets
l'excellente moquette de 14h sous le Sommet des Garrets
l'excellente moquette de 14h sous le Sommet des Garrets

l'excellente moquette de 14h sous le Sommet des Garrets

les traces du jour à gauche, de la veille à droite

les traces du jour à gauche, de la veille à droite

18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 19:42

Le 17 mai 2025

Itinéraire : Col de la Cayolle - couloir sud-est du Trou de l'Aigle débouchant au point coté 2857 - Col de la Cayolle - Tête de la Gipière - Col de la Cayolle

Dénivelée : 1200 m (2300-2850-2250-2650-2450-2650-2250-2300)

Difficulté : 4.1 pour le couloir sud-est du Trou de l'Aigle

Retour à skis vers le Col de la Cayolle, secteur de printemps encore jamais parcouru à l’exception d’une unique virée à skis vers le Mont Pelat en 2019. Les bonnes prévisions météo jointes à une relative fraîcheur, synonyme de bon regel nocturne et de dégel pas trop précoce, nous motiveront pour ces deux jours passés sur place de part et d’autre du col.
Après un départ matinal de Marseille on se dirigera vers le couloir sud-est du Trou de l’Aigle le samedi, après avoir observé de très nombreuses marmottes au passage, juste sorties d’hibernation et postées devant leur trou, de plus en plus minces à mesure que l’on s’élève et que la neige prime sur l’herbe… Le couloir offre quant à lui une belle ambiance rocheuse malgré sa brièveté et sa pente ne dépassant jamais 40°, la branche de gauche en montant parcourue ce jour s’avérant la seule encore skiable, mais ne permettant pas de traverser aisément vers le Lac du Trou de l’Aigle. On skiera donc le couloir en aller-retour, dans une neige pas trop ramollie malgré l’heure tardive.
Les nuages débordant du col par le sud nous inciteront à poser nos spatules de l’autre côté du col, dans les pentes ouest de la Tête de la Gipière, moins réchauffées que les pentes est, mais bientôt aussi sous les nuages comme partout ailleurs. On retiendra malgré tout de belles descentes en moquette jusqu’en milieu d’après-midi sur ce versant, la première tellement plaisante ayant même appelé une seconde !

en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes
en bas de la montée, cumulus et marmottes

en bas de la montée, cumulus et marmottes

vue (le lendemain) du couloir du jour à gauche (branche de droite en montant)

vue (le lendemain) du couloir du jour à gauche (branche de droite en montant)

montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir
montée en crampons dans le couloir

montée en crampons dans le couloir

descente du haut du couloir sous les tours rocheuses
descente du haut du couloir sous les tours rocheuses

descente du haut du couloir sous les tours rocheuses

les grandes pentes au-dessus de la route du col

les grandes pentes au-dessus de la route du col

en face sous la Tête de la Gipière
en face sous la Tête de la Gipière

en face sous la Tête de la Gipière

le soir, bivouac dans les champs fleuris
le soir, bivouac dans les champs fleuris
le soir, bivouac dans les champs fleuris

le soir, bivouac dans les champs fleuris

10 mai 2025 6 10 /05 /mai /2025 18:36

Le 10 mai 2025

Itinéraire : Pré de Madame Carle - Glacier Blanc - Col des Ecrins - Dôme de Neige des Ecrins en aller-retour
Sommet : 4000 m au Dôme de Neige des Ecrins
Dénivelée : 2200 m sur 25 km AR (1850-3350-3300-4000-1850), portage de 1850 m à 2250 m
Difficulté : 3.3, mais pente nord du Dôme très crevassée, grande vigilance de rigueur

Retour sur le Dôme de Neige des Ecrins, après une première virée en alpinisme… en 1995 (le Glacier Blanc arrivait alors encore sur le grand replat situé sous le refuge éponyme !), à skis en 2009, en alpinisme par la traversée de la Barre en 2010, puis à nouveau en skis en 2013 avec la trilogie des pentes raides et couloirs sur le Coolidge, Barre Noire et la Grande Sagne, magnifique journée ternie par différents incidents qui auront finalement tourné l’accident. 
Cette fois on vise l’aller-retour au Dôme à la journée à skis, vu les bonnes prévisions pour la matinée du samedi. Finalement, après une nuit dans la voiture au Pré de Madame Carle ponctuée par de nombreuses averses, le temps s’avèrera beaucoup moins beau que prévu par notamment Meteo France la veille : en lieu et place du beau temps matinal, ciel bouché, averses en pluie sous 2200 m et visibilité très faible notamment sur le Glacier Blanc, plafond nuageux à 3500 m le matin, remontant à partir de 10h. Un problème de fiabilité des prévisions à court terme récurrent au printemps, surtout dans les Alpes du Sud et surtout sur leur partie orientale (la météo paraissait bien meilleure côté Vénéon que côté Vallouise), sans doute lié à l'imprédictibilité des conditions convectives. Après un départ à 2h30 et une montée dans la nuit, le brouillard et sous les averses de neige (le monde se résumant donc à la boule de lumière dispensée par la frontale), on pensera même faire demi-tour au Col des Ecrins. Après une pause d’une heure, la lumière de simili-éclaircies au-dessus et l’arrivée de groupes depuis le refuge des Ecrins qui poursuivent dans la face nous incitent à remettre les peaux déjà enlevées, et bien nous en aura pris puisqu’on retrouvera le soleil juste au-dessus de la mer de nuages au plafond situé vers 3500m. On profitera alors de la superbe ambiance du haut de la face nord au-dessus de la mer de nuages (marée montante à partir de 10h) dont n'émergent que les plus hauts sommets des Ecrins, tous plâtrés de fraîche comme rarement à cette époque de l’année, l’impression de voler en avion au-dessus du massif ! Le sommet du Dôme sera atteint vers 10h, au bout d’environ 6 heures de montée et 2 longues pauses à 2700 m puis au Col des Ecrins, sans fatigue excessive mais avec beaucoup d’essoufflement au-dessus de 3700m, trahissant le manque d’acclimatation…
Le début de la descente se fera également dans d’excellentes voire exceptionnelles conditions, avec 40 à 60 cm de poudreuse légère, non ventée, jusqu’à ce qu’on retrouve le jour blanc à mi-face. On skiera alors très précautionneusement le long de traces existantes, avec de nombreuses crevasses parfois difficilement visibles ; l'un des skieurs du jour aura d'ailleurs traversé un pont de neige en haut de la face nord dans le passage raide vers 3800m, retenu par ses coudes... Il semblerait qu'avec sa déglaciation la face devient de plus en plus chaotique et crevassée.
Plus bas on évoluera sur une bonne neige de printemps sur la partie plate du Glacier Blanc, une neige pourrie en profondeur mais restant skiable grâce au damage des passages sous 2700 m, et enfin une neige plus portante et typée névé, mais collante à cause de la petite couche de fraîche de la nuit sur la fin avant le déchaussage à 2250 m.
On retiendra au final ces quelques heures exceptionnelles passées à survoler la mer de nuages rarement haute dans une poudreuse… de mai, plus que les autres plus nombreuses passées dans le jour blanc… ou noir avant l’aurore !

à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles
à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles

à la montée dans la haut de la face nord, entre séracs bien visibles et crevasses... moins visibles

vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije,  Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)
vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije,  Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)
vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije,  Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)
vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije,  Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)
vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije,  Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)

vues sommitales, dans l'orre Grande Ruine et Meije, Brèche des Ecrins, Pic sans Nom et du Coup de Sabre, Ailefroides derrière le Pic Coolidge, Barre des Ecrins et couloir Coolidge à gauche skié en 2013 (pas praticable cette année)

à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses
à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses

à la descente, 40 à 60 cm de poudreuse légère non ventée au-dessus des crevasses

sur le Glacier blanc... jour blanc

sur le Glacier blanc... jour blanc

les purges dans les Rochers du Grand Laus
les purges dans les Rochers du Grand Laus

les purges dans les Rochers du Grand Laus

31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 19:18

Le 31 mars 2025

Itinéraire : refuge Agnel - Col Vieux - Brèche de Ruine - selle d'Asti -  route du col Agnel - col Agnel - pont de Lariane

Sommet : 3150 m à la selle d'Asti

Dénivelée : 1150 m (2550-2800-2750-2900-2800-3100-3000-3150-2500-2800-2050)

Difficulté : 3.3

Après un excellent dîner et une nuit qui aurait du l’être (un refuge Agnel grand confort et sympathique !), seconde journée de ce mini-raid avec comme objectif le tour du Pain de Sucre, déjà skié en novembre 2012 mais à l’époque dans le sens horaire et par le vallon du Giarus. Mais c’est toujours un plaisir de parcourir cette boucle variée et panoramique agrémentée de passages particulièrement esthétiques comme le couloir est de la Brèche de Ruine, aussi court qu’ambiancé, la remontée du glacier fossile d’Asti sous la selle éponyme et de hautes parois rocheuses plâtrées de neige fraîche, ou la descente grand large en versant sud-ouest.

Côté neige, on skiera de tout, du bon et du moins bon, de la bonne neige froide sous la forme de vieille poudreuse versant nord d’Asti, de la bonne neige chaude sous la forme d’une moquette soyeuse sur le bas du versant sud-ouest de la selle d’Asti (le haut pas encore décaillé à cause du vent de nord-est modéré), et de la neige chaude pas très bonne avec la collante de la route du col Agnel, qui transformera cette piste bleue en une piste verte nécessitant de pousser sur les bâtons ! 

au Col Vieux puis Brèche de Ruine
au Col Vieux puis Brèche de Ruine

au Col Vieux puis Brèche de Ruine

dans le court couloir est de la Brèche de Ruine
dans le court couloir est de la Brèche de Ruine
dans le court couloir est de la Brèche de Ruine

dans le court couloir est de la Brèche de Ruine

première montée versant nord du Pic d'Asti
première montée versant nord du Pic d'Asti
première montée versant nord du Pic d'Asti

première montée versant nord du Pic d'Asti

de la crête, vue vers le Mercantour italien et l'Argentera

de la crête, vue vers le Mercantour italien et l'Argentera

courte descente en poudreuse versant nord puis remontée à la selle d'Asti
courte descente en poudreuse versant nord puis remontée à la selle d'Asti
courte descente en poudreuse versant nord puis remontée à la selle d'Asti

courte descente en poudreuse versant nord puis remontée à la selle d'Asti

descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti
descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti

descente combe ouest sud-ouest du Pic d'Asti

poudreuse sous le col Agnel
poudreuse sous le col Agnel

poudreuse sous le col Agnel

31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 18:44

Le 30 mars 2025

Itinéraire : pont de Lariane - couloir nord central du Col de Berre - l'Aigue Agnelle - refuge Agnel

Sommet : 2900 m 20 mètres sous le sommet du couloir nord (suspicion de plaque à vent à la sortie du couloir)

Dénivelée : 1100 m (2050-2450-2400-2900-2350-2550), du brassage à skis puis en crampons dans le couloir

Difficulté : 5.1 dans le topo (400 m de couloir dont environ 250 m à 45° étroits), mais plutôt un petit 4.3 dans les conditions du jour (bon remplissage et pas d'étroiture rocheuse)

Première journée d’un week-end autour du refuge Agnel dans le Queyras, dans l’un des rares créneaux météo de ce début de printemps. On profitera de la montée au refuge Agnel pour entreprendre l’un des nombreux couloirs qui entaillent la face nord de la Pointe des Sagnes Longues et la crête qui lui fait suite à l’est, le couloir dit central du Col de Berre, une ligne évidente vue d’en face (pas du pied…), rectiligne, et de plus en plus encaissée à mesure que l’on monte - jusqu’à une largeur de 3 mètres par endroits… La neige s’avèrera inégale tout au long des 400 mètres du couloir, en cours de transformation sur les contrepentes sud, parfois cartonnée par le vent dans l’axe du couloir, plus légère sur les contrepentes nord mais souvent posée à même les rochers, en tout cas toujours en quantité suffisante dans l’axe et meuble sur entre 20 et 50 cm, ce qui rendra la montée éreintante…et la descente plaisante, dans un substrat qui pardonne sans doute la chute.
On devra faire demi-tour une vingtaine de mètres sous la sortie, lorsque le couloir tourne à gauche en s’élargissant et se couchant, sur signes évidents d’accumulation ventée, avant de descendre cette très belle ligne soutenue, raide (mais jamais très raide) et légèrement tournante - ce qui ajoute à l’ambiance.
Les grandes pentes du bas offriront une neige plus homogène et facile à skier, de la neige froide légèrement croûtée où la godille devient plus facile, avant une dernière montée vers le refuge avec comme carotte la pinte de bière sur la terrasse ensoleillée !

crocus au départ

crocus au départ

durant l'approche

durant l'approche

en bas du couloir
en bas du couloir
en bas du couloir

en bas du couloir

dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux
dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux

dans le beau couloir, bien encaissé sur ses 200 mètres sommitaux

descente
descente
descente

descente

nos traces vues le lendemain

nos traces vues le lendemain

le ciel depuis le refuge Agnel

le ciel depuis le refuge Agnel

14 mars 2025 5 14 /03 /mars /2025 19:16

Un article sur les raids à skis autour des lacs de Rabuons et de Vens en Haute-Tinée, dans le numéro 60 de Ski Rando Magazine :

https://www.skirandomag.com/numero60/

 

croisière dorée dans le Mercantour, l'article
14 mars 2025 5 14 /03 /mars /2025 19:13

Ci-dessous le texte de l'article paru dans le numéro 59 de Ski Rando Magazine, sans les topos :

https://www.skirandomag.com/numero59/

Beaucoup ne connaissent du sport que les manifestations, compétitions, fédération, émulation, ostentation, fanions, chronomètration et dossardisation. A l’école, à la télévision, à la radio, dans la presse, au café du commerce, à la machine à café, il n’y a de place que pour ce sport institutionnalisé, marketé, une déclinaison transpirante du capitalisme et de la course autant contre les autres que pour soi. La montagne, tant hivernale qu’estivale, semble alors se transformer en un gigantesque terrain de sports plus ou moins aseptisé où cet hubris vient s’exprimer. Il est pourtant des sports, plus ludiques qu’olympiques, où la recherche de la beauté prime sur la course à la performance, et où l’activité physique constitue plus un moyen qu’une fin. Comment mieux définir le ski de randonnée, littéralement la pratique de la balade (avec 2 planches aux pieds) sur neige, une activité qui consiste plus à parcourir un milieu exigeant mais éminemment esthétique qu’à lutter contre le chronomètre ? La montagne enneigée n’est alors plus un stade où l’on vient explorer les limites de son corps, mais un lieu d’exploration et la destination par elle-même où notre corps va nous emmener.
Dur à faire aval(is)er cette conception à votre beau-frère, pour qui sport signifie forcément compétition : vous n’avez pas de Rolex au poignet à 50 ans, pas de Mercedes au garage, pas de Berluti aux pieds, et pas même un classement dans la dernière course de ski, un loser archétypique décidément ! Votre beauf n’oubliera d’ailleurs de mentionner que s’il ne risque qu’une contredanse pour ne pas avoir respecté les itinéraires imposés en voiture, vous risquez votre peau pour persister à divaguer à votre rythme loin des pylônes des stations ou des fanions des courses, à la merci des plaques à vent traîtreusement cachées. Et oui, vous n’avez d’autre objectif que de faire de belles courses sans faire la course, vous immerger dans la nature hivernale, sans les oripeaux de l’anthropisation, dans la solitude, le calme et le silence de la montagne enneigée, là où votre regard d’homo sapiens attiré par le mouvement peut enfin cesser de papillonner pour mieux se fondre dans Pachamama.
Dans ce cas, pourquoi ne pas viser les alentours du lac de Serre-Ponçon, son soleil du Sud et sa ceinture de sommets qui dominent le bras nord-est de ce grand lac de basse altitude, dont la topographie échancrée peut faire penser à un fjord norvégien ? 

Ce lac de barrage mis en eau en 1959 a noyé entre autres le village de Savines (reconstruit à l’identique à côté)… mais pas les sommets qui permettent de skier vue mer lac. C’est une mégabassine ou plutôt gigabassine (naturelle et non pas excavée) qui assure l’approvisionnement en eau du pays aval en saison sèche estivale - en tout cas tant que les glaciers des Ecrins existent et assurent un débit en l’absence d’épisode pluvieux – et le lissage des crues, comme récemment en mai 2018, décembre 2019 ou mars 2024. Ne voyez pas la main des lobbys productivistes agricoles derrière ma plume ou plutôt mon clavier, et inutile de venir installer votre tente 2 secondes dans le platane de mon jardin, cette analogie oiseuse a juste pour but de rappeler tout l’intérêt de ces lacs de retenue pour des régions au climat semi-aride telles que la Provence. 

En complément de ses fonctions hydrologiques et énergétiques, le lac constitue également l’un des épicentres du tourisme estival dans les Alpes du sud, avec sa petite mer intérieure tournée vers les montagnes, bordée de plages et parcourue d’une armada de voiliers, dériveurs, wing truc et foil machin, du tourisme balnéaire qui vient fort opportunément suppléer au vecteur touristique du ski hors saison des sports d’hiver. Son remplissage estival, au plus près possible de sa cote d’exploitation optimale, devient d’ailleurs un marronnier chaque printemps.

C’est dans cette zone que le ski de randonnée prit son essor en France, plus précisément sur les pentes du Mont Guillaume, où le lieutenant Widman a voulu prouver à la fin du dix-neuvième-siècle la supériorité du ski sur la raquette pour les déplacements des troupes de montagne. Sa démonstration s’est basée sur un test, lui-même constituant le cobaye, et il effectuera son aller-retour de la gare d’Embrun au sommet du Mont Guillaume en 5 heures de montée puis 1h30 de descente avec des skis commandés de Suède. Cette première descente du 12 février 1897, déjà conforme à l’esprit des déplacements bas carbone par la force des choses (!), marquera comme il l’espérait le début de l’introduction des skis dans l’arsenal des troupes de montagne françaises. Si vous voulez aujourd’hui gagner le sommet du Mont Guillaume et sa chapelle, en hommage ou non à l’importateur du ski de randonnée en France, vous pouvez utiliser votre arsenal modernisé, avec des skis en bois ou non, suédois ou pas, mais ne manquez pas d’invoquer l’argument du réchauffement climatique en près de 130 ans pour justifier votre départ d’une altitude supérieure à celle de la gare d’Embrun à 870 mètres !

Difficile de retenir une unité géographique ou administrative pour les itinéraires décrits dans cet article, à cheval entre Alpes Hautes ou de Haute-Provence, Ubaye et Ecrins, massifs et départements, le seul critère retenu étant donc… la vue sur le lac depuis les sommets !
Les courses seront décrites par leur position géographique autour du lac, dans le sens des aiguilles d’une montre, du Piolit au Pouzenc en passant par le Mont Guillaume ou le Petit Parpaillon, autant de pentes dans lesquelles vos spatules pointeront vers le Grand Bleu… ou plutôt Petit Bleu si l’on veut plus d’objectivité.

Dans un Champsaur déjà bien connu des skieurs de randonnée, le Piolit constitue peut-être la course la plus classique : la proximité de Gap, une orientation nord favorable dans les Alpes du soleil, une longueur et difficulté rendant la course accessible au plus grand nombre, un terrain varié de la piste de ski nordique aux combes sommitales en passant par la forêt, font que la voie normale en face nord au départ de la station d’Ancelle voit des processions de skieurs les week-ends de beau temps.
Il est pourtant un autre chemin, guère plus difficile ou long - mais certes plus vite déneigé sous l’anticyclone : celui de la face sud-est au-dessus de Chorges, où l’expérience intime se rapprochera plus de la retraite que du pèlerinage. Ici en adret - comme en ubac dans la voie normale - vous trouverez pistes, mélézins et grandes pentes sommitales, mais ici comme pas ailleurs vous évoluerez avec le lac dans le rétroviseur à la montée et le masque à la descente, sur un versant tourné tout exprès vers le fjord. C’est une course panoramique s’il en est, où vous risquerez autant la fracture de rétine que l’entorse du genou !

C’est au-dessus de Réallon - l’autre station de ski alpin à taille humaine de cette extrémité méridionale du Champsaur – que se trouvent les Aiguilles de Chabrières, un flambeau de calcaire perché à moins d’une dizaine de kilomètres à vol de chocard du lac. Ces grandes tours de calcaire accolées détonnent dans le doux relief du Champsaur, et leur silhouette dolomitique attirera tant les grimpeurs – vite échaudés par un rocher de qualité… perfectible - que les skieurs, dont le regard se portera sur les couloirs blottis entre les aiguilles, notamment le couloir nord-est ou celui de la brèche est. Mon premier permet de gagner la crête sommitale et son formidable belvédère sur le lac ; mon second donne accès au grand karst de l’Oucane, un lapiaz - rare dans les Alpes du Sud – qui pour les nordistes ne manquera pas d’évoquer le désert de Platé dans le Haut-Giffre.

Mais l’aiguille du sens horaire tourne, et il est maintenant l’heure de se pencher vers le berceau du ski de randonnée en France comme abordé en préambule : le Mont Saint-Guillaume, dont la première ascension à skis remonte donc au dix-neuvième siècle. Je décrirai ici l’itinéraire classique et historique, celui qui bénéficie du meilleur enneigement et de l’approche routière la plus commode : le versant nord-est au départ du Château de Caléyère puis par la chapelle des Séyères. Le passé n’est pas que militaire ici mais aussi religieux, et vous pourrez vous recueillir tout au long du chemin de croix de la montée dans ce lieu historique du ski de randonnée en France, d’abord à la chapelle des Séyères à demi-pénitence, puis à la chapelle sommitale et son point de vue mystique sur le lac qui s’étire vers l’ouest.
Si vous considérez ne pas avoir suffisamment flagellé vos mollets en regard des nombreux vices à expier, vous pourrez même aller rôtir dans le couloir sud de l’Arpion, une belle ligne peu connue à l’ambiance rocheuse marquée entre des falaises de calcaire déliquescent.

Place au sécularisme maintenant, vers le sommet du Parpaillon, où remontées mécaniques et tunnel traversant la montagne ramènent à une montagne où l’économie et le matérialisme priment sur la spiritualité. Ici comme pour les Aiguilles de Chabrières, l’approche pourra se faire à la force des mollets depuis le parking, ou à celle du portefeuille depuis le sommet des pistes de Crévoux. Petite préférence me concernant pour l’utilisation (sacrilège !) des téléskis, pas seulement par paresse et velléité d’échapper à la longue piste du Parpaillon, mais aussi par épicurisme et souhait de passer par l’esthétique crête nord du col de Girabeau. Vous profiterez dans les deux cas d’une grande descente versant nord du Petit Parpaillon : ce sera aussi bon en poudreuse que de manger du Nutella à la cuillère dans le pot… mais sans les remords !

Quelques heures de cadran plus tard, nous voilà maintenant sur le Pouzenc, la montagne-phare de l’Embrunais, dont la face nord aimante le regard des skieurs de retour des Ecrins ou du Queyras sur la nationale 94. Cette pyramide rocheuse à la position dominante peut s’atteindre par presque tous ses versants, le plus commodément sans doute par son versant sud puis son court mais raide et exposé couloir nord-est qui force la barre sommitale.  L’arête sommitale vous récompensera au-delà de toute attente, et l’endorphine supplantera vite l’acide lactique sur cette ligne alpine et suspendue entre neige et ciel, tendue vers le lac de Serre-Ponçon très loin sous les spatules. 

Voilà, l’aiguille a terminé sa révolution, et il est temps que ces verbiages se terminent enfin pour laisser la place à ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander : les topos détaillés de ces courses aux allures norvégiennes, mais à moindre bilan carbone et meilleur bilan soleil ! 

4 février 2025 2 04 /02 /février /2025 21:04

Le 4 février 2025

Itinéraire : Cabane des Ponts et Chaussées sous le col de Vars - Vallon du Crachet jusqu'au point coté 2631 - Vallon de l'Infernet à la cote 2350 m - crête est de la Grande Combe au point coté 2792 - Vallon de l'Infernet à la cote 2350 m - crête est de la Grande Combe au point coté 2792 - Vallon de l'Infernet au point coté 1877 -  Cabane des Ponts et Chaussées sous le col de Vars

Sommet : 2800 m

Dénivelée : 1650 m (2000-2650-2350-2800-2350-2800-1900-2000)

Difficulté : 2.3

Encore une très belle journée de ski d'hiver, pour la troisième fois d'affilée et avec la même richesse toponymique ([sic]) : après le Grand Vallon le dimanche et le Vallon Grand le lundi, place à Grande Combe ce jour... Comme prévu le Vallon du Crachet labouré de dizaines de traces ressemble à un hors-piste de station, et on quitte donc avec soulagement la double trace de montée pour retrouver le Vallon de l'Infernet, parallèle mais oublié des troupes avec seulement une petite poignée de traces après 4 jours de beau temps. On réparera donc cet affront à la beauté des lieux et à la qualité de leur neige – toujours de la poudreuse profonde et légère -  en calligraphiant les pentes de courbes plus ou moins grandes. Des périodicités et des amplitudes variables, mais toujours le même plaisir un peu infantile et sans cesse renouvelé de rebondir à chaque virage en faisant jaillir la poudreuse.
C’était aujourd’hui la dernière session de cette virée de 4 jours contrainte par le risque d’avalanches important et donc limitée aux terrains peu raides, pas de ski de couloir pour une fois mais du ski de poudreuse de qualité rare et délectable dans toutes les pentes nord !

descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet
descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet

descente du Vallon du Crachet vers celui de l'Infernet

vue du sommet vers les pentes nord-est du Grand Clausis

vue du sommet vers les pentes nord-est du Grand Clausis

première descente du haut du Vallon de l'Infernet
première descente du haut du Vallon de l'Infernet
première descente du haut du Vallon de l'Infernet
première descente du haut du Vallon de l'Infernet
première descente du haut du Vallon de l'Infernet

première descente du haut du Vallon de l'Infernet

seconde descente du haut du Vallon de l'Infernet
seconde descente du haut du Vallon de l'Infernet
seconde descente du haut du Vallon de l'Infernet

seconde descente du haut du Vallon de l'Infernet

3 février 2025 1 03 /02 /février /2025 17:41

Le 3 février 2025

Itinéraire : Fouillouse - Bois de Fouillouse - point coté 2559 à l'est du Col de Mirandol - descente en nord-ouest jusqu'au Vallon Grand à la cote 2250 m - point coté 2559 à l'est du Col de Mirandol - descente en nord-ouest jusqu'au Vallon Grand à la cote 2050 m - croupe nord-ouest à la cote 2250 m - Bois de Fouillouse - Fouillouse

Sommet : 2550 m

Dénivelée : 1200 m (1850-2550-2250-2550-2050-2250-1850)

Difficulté : 2.3 

Découverte des grandes combes nord situées sous le Col de Mirandol, des pentes classiques de ski de randonnée par conditions nivologiques délicates, comme c’est toujours le cas ce jour avec des risques de plaques à vent disséminées sur des couches fragiles. 
Au départ du joli et authentique village de Fouillouse, on évolue dans un mélézin bien skiant puis de grandes pentes nord peu raides, à l’abri donc des avalanches, mais pas de la poudreuse toujours omniprésente en versants froids et non tracée sur les pentes nord-ouest du point coté 2559. On en profitera donc deux fois (et même trois pour certain !) pour décorer ces champs de neige de nos plus belles sinusoïdes, sous un soleil enfin non contrarié par des voiles nuageux et une douceur appréciable durant la longue pause sommitale imposée par la méforme du jour. 

la première montée dans les reliefs doux du versant nord du Col de Mirandol
la première montée dans les reliefs doux du versant nord du Col de Mirandol

la première montée dans les reliefs doux du versant nord du Col de Mirandol

première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest
première descente en nord-ouest

première descente en nord-ouest

seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente
seconde descente

seconde descente

arrivée à Fouillouse, ses terrasses d'auberge et ses vaches scottish
arrivée à Fouillouse, ses terrasses d'auberge et ses vaches scottish

arrivée à Fouillouse, ses terrasses d'auberge et ses vaches scottish

2 février 2025 7 02 /02 /février /2025 19:05

Le 2 février 2025

Itinéraire : les Ribes - piste du Grand Vallon - Pré Matheron - col de Terre Rouge (point coté 2481) - cabanes d'Hautisse - passerelle près du point coté 1851 - combe des Sonnailles - Tête de Parapurc - cabane de la Chaumette - piste du Grand Vallon - les Ribes

Sommet : 2500 m au col de Terre Rouge

Dénivelée : 1750 m (1400-2500-1850-2450-1750-1800-1400)

Difficulté : 3.1

Découverte ce jour du Grand Vallon, situé juste à l’est du domaine skiable des Orres (un accès gravitaire est même possible depuis le sommet des remontées mécaniques), un vallon effectivement bordé sur toute sa (grande) longueur de grandes pentes sauvages et désertes, défendues par un accès un peu ingrat par une interminable piste forestière en faux-plat. On parcourra ce jour les combes situées les plus à l’aval de part et d’autre du Grand Vallon, donc celles d’accès le plus rapide, sous le Col de Terre Rouge en versant est et sous la Tête de Parapurc en versant ouest, le Col de Terre Rouge pouvant être rejoint commodément depuis le hameau des Ribes par la piste, forêt (épicéas puis mélèzes) généralement bien skiable puis combe nord éponyme. 
Au final un tour varié (forêts et alpages mais aussi cascades de glace et rochers), servi d’excellentes conditions de neige tout du long - de la poudreuse partout, assez profonde pour qu’on n’en sente pas le fond – et une solitude seulement démentie par deux skieurs nordiques qui nous feront la trace pour le retour par la piste du Grand Vallon, vive les Alpes du Sud et leur wilderness presqu’absolue à quelques encablures d’une station de ski !

dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche
dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche
dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche
dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche
dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche
dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche

dans la forêt du Clot la Saume, magnifiée par la fraîche

arrivée au col de Terre Rouge (point coté 2481)
arrivée au col de Terre Rouge (point coté 2481)

arrivée au col de Terre Rouge (point coté 2481)

le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente
le versant est en poudreuse généralement excellente

le versant est en poudreuse généralement excellente

remontée en face à la Tête de Parapurc
remontée en face à la Tête de Parapurc
remontée en face à la Tête de Parapurc
remontée en face à la Tête de Parapurc
remontée en face à la Tête de Parapurc

remontée en face à la Tête de Parapurc

toujours 20 à 40 cm de poudreuse versant ouest de Parapurc
toujours 20 à 40 cm de poudreuse versant ouest de Parapurc
toujours 20 à 40 cm de poudreuse versant ouest de Parapurc
toujours 20 à 40 cm de poudreuse versant ouest de Parapurc

toujours 20 à 40 cm de poudreuse versant ouest de Parapurc

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