Les 15 et 18 juillet 2025
Milan Paris le 18 juillet : la Haute-Tarentaise (Ruitor...) et la Vanoise (Pourri et Grande Casse...) sur fond d'Ecrins
AGORAMANIA : des grands espaces de Provence à la wilderness d'ailleurs







Des +6400 m de Bolivie aux -400 m de Jordanie, des monastères perchés des Météores aux églises troglodytes d'Abyssinie, des mosquées d'Ispahan aux dômes nervurés de Samarcande, du sable blanc du Nouveau-Mexique aux pitons gréseux du Hoggar...
Les 15 et 18 juillet 2025
Milan Paris le 18 juillet : la Haute-Tarentaise (Ruitor...) et la Vanoise (Pourri et Grande Casse...) sur fond d'Ecrins
Le 14 juillet 2025
Retour à l’Erevine dans des conditions beaucoup moins agréables que deux semaines plus tôt – mer agitée et fraîche à guère plus de 20°C – mais les poulpes et rascasses sont encore bien rangés à leurs emplacements et assurent toujours le spectacle !
Le 13 juillet 2025
Voie "Déversé Angélique ", 9 longueurs, équipé, 6b max
A mon sens 5b+/5c/6a+/6a/5c/6b/5c/6a+ (1 pas)/5b
Après le parcours des gorges en néoprène la veille, on enfile les chaussons pour grimper au-dessus des vasques translucides, dans une grande voie récemment ouverte et équipée : « Déversé Angélique », tout près du secteur de couennes en 7.x et 8.y dans des dévers diaboliques ! C’est une ligne d’une ampleur respectable, 9 longueurs généralement courtes, homogènes dans le 5c/6a mis à part une courte section plus dure dans L6 (la seule non enchaînée et même artifée pour un passage de mon côté). La voie tire le meilleur de cette falaise coupée de quelques vires et offre de beaux passages d’escalade, notamment dans L3, soutenue, homogène dans la difficulté et variée entre dévers, traversée ou dalle sur un beau calcaire gris compact qui peut évoquer le Verdon.
La descente pédestre, longue et non triviale, se fera sur ses dernières centaines de mètres sur un superbe sentier en corniche taillé dans la falaise qui passe même derrière la belle cascade de 60 mètres de Courmes. On rejoint alors le départ du « canyon » descendu la veille, de quoi boucler ce week-end intégralement passé dans les Gorges du Loup, 9 mois après la découverte de la belle Grotte des Caranques située immédiatement à l’amont !
Le 12 juillet 2025
Début de ce week-end maralpin en néoprène dans les Gorges du Loup, sur un parcours particulièrement fréquenté par les BE vu sa faible technicité (seulement deux rappels « obligatoires » d’une dizaine de mètres) et sa proximité du pôle d’attraction touristique de la Côte d’Azur. On croisera donc de nombreux groupes encadrés dans ce canyon court et facile, où manque un véritable encaissement, mais où de nombreux sauts et toboggans dans de belles vasques translucides contribuent au plaisir de la descente. Rien de majeur donc si l’on privilégie l’ambiance sombre mais esthétique des canyons encaissés, mais un agréable rafraîchissement avant de grimper en grande voie le lendemain pile… au-dessus du canyon !
Le 10 juillet 2025
Voie inconnue en 5b max, 2 longueurs, équipé
5b/5a
Voie « diabolo », 4 longueurs, équipé, 5c+max
A mon sens 5c+/5c+/5c/5c+
Découverte vespérale du site d’escalade de Pen-Hir tout au bout de la presqu’île de Crozon, là où grès et quartzite viennent tomber dans l’Atlantique du haut d’une falaise d’une cinquantaine de mètres de hauteur. On n’y trouve donc évidemment pas l’ampleur des voies maritimes des calanques, tant en développée qu’en nombre de lignes, mais on y profite d’une superbe ambiance sur un rocher magnifique, compact, coloré et même parfois cristallisé, sculpté en strates horizontales et verticales, le tout au-dessus de l’océan étrangement calme et clair ce soir, où l’on pourra apercevoir un phoque dans l’eau au crépuscule.
Dans les deux lignes parcourues l’escalade sera esthétique, aussi bien athlétique dans ces murs raides que technique sur des strates horizontales peu crochetantes, rappelant effectivement la grimpe sur la Pierre André ou sur le gneiss des Ecrins par exemple. L’équipement bon mais un peu espacé ainsi que les cotations pas spécialement aimables invitent à ne pas relâcher l’attention et à ne pas trop scruter la surface de l’océan à la recherche du museau d’un pinnipède tout en valorisant les réglettes mal orientées. Le retour en Provence le lendemain ramènera à des températures moins chaudes, tant dans l'air que dans l'eau !
Le 9 juillet 2025
Balade vespérale puis gastronomique sur la Pointe Saint-Mathieu tout à l’ouest de la Bretagne, un magnifique site face au large et aux chapelets d’îles de l’archipel d’Ouessant. Site naturel mais aussi patrimonial où se côtoient église paroissiale, ruines d’abbaye du onzième siècle, phare du dix-neuvième et sémaphore bâti il y a un siècle. Une très belle ambiance bretonne, sublimée ce jour par une mer d’huile et aux eaux caribéennes sous un soleil et une douceur peu commun.e.s dans cette extrémité occidentale de la France !
Le 7 juillet 2025
A l’occasion d’un déplacement professionnel en Bretagne, courte balade sur la côte de granite rose, d’abord vers la Pointe de Bihit du puis vers le phare de Mean-Ruz, là où le granite expose ses plus beaux atours avec ce chaos de blocs posés sculptés par l’érosion en délicates courbes et aux teintes parfois rosées, le tout rappelant parfois le magnifique site sarde de Capo Testa…
Les 5 et 6 juillet 2025
Après la virée canyon du premier jour, on poursuit dans les eaux encore plus chaudes de l’étang de Leucate, d’abord en plongée apnée dans son extrémité orientale. Contrairement à ce qu’on pourrait croire au vu des eaux vertes et de l’environnement très anthropisé, on découvre des fonds dotés d’une riche biodiversité et d’espèces rares ailleurs : seiches, anémomes mais surtout de nombreuses ascidies, notamment les superbes clavelines justement appelées « clochettes de cristal ». Dommage que l’étang de Berre plus proche n’affiche pas (encore) un tel état écologique et une biodiversité aussi bonne…
La suite se passera sur l’étang… en planches à voile gréées de différentes voiles, pour des séances d’initiation facilitées par la tramontane modérée, la surface calme et… les eaux chaudes (29°C) !
Le 4 juillet 2025
Première journée d’une virée de trois jours dans l’Aude, dans et sur les eaux vives ou saumâtres des lieux, entre torrents et étangs. Avec une météo annoncée orageuse sur les Pyrénées, on s’oriente vers un canyon moins exposé aux risques d’orages en périphérie du massif, les gorges de Galamus juste en aval de Saint-Paul-de-Fenouillet. C’est un encaissement impressionnant creusé par l’Agly à travers les montagnes des Corbières, un coup de sabre dans le calcaire gris local, avec un point de départ de la marche d’approche situé face à l’ermitage Saint-Antoine de Galamus. Après avoir marché sur la route surplombant le fond des gorges, on rejoint vite le départ du canyon, dans des eaux claires et comme souvent en ce début d’été 2025 chaudes.
Le canyon un peu discontinu s’apparente plus vu son profil horizontal à une randonnée aquatique où le seul rappel équipé peut être facilement évité, mais présente quelques beaux sauts dans des vasques profondes où la combinaison néoprène s’avèrera superflue, un parcours court mais esthétique bien adapté à l’initiation et aux enfants !
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