18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 19:04

Les 14 et 15 août 2014

Après le but météo du début de semaine aux Bans retour en alpinisme dans le massif des Ecrins pour y viser l’arête sud-est de la pointe Louise au-dessus du Glacier Blanc. Après une grande voie d’Ailefroide interrompue par la montre, on monte bivouaquer près du refuge du Glacier Blanc, sous un vent de nord glacial qui nous précipitera dans nos duvets et sur sacs sitôt le réchaud éteint. Après une nuit tiède dans les plumes d’oie du duvet couvert de givre au petit matin, on se mettra vite au réveil dans les plumes des doudounes, pour une approche rapide jusqu’au pied de l’arête communément appelée sud-est de la pointe Louise. Toute la face nord à droite de l’arête est encore bien plâtrée par les chutes de neige de l’avant-veille, maintenues intactes par les températures bien fraîches de cette fin de semaine, mais le fil de cette arête dite « sud-est » (donc a priori ensoleillée et où la neige a donc déjà fondu) apparaît sec vu de l’attaque, et 2 cordées déjà engagées me donnent une fausse confiance dans les conditions de l’itinéraire.

Les premières centaines de mètres de l’arête sont vite remontées corde tendue puis en tirant quelques longueurs sur du bon gneiss qui se protège bien, et on rattrape en 1h30 mn les 2 cordées vues depuis l’attaque, qui ont perdu beaucoup de temps en quittant le fil. Encore un beau passage de grimpe équipé d’un piton, et subitement l’arête prend un visage beaucoup plus hostile avec une ligne qui tourne vers le versant nord et du rocher qui devient moins compact et plus déliquescent. L’enneigement du versant nord à droite de l’arête nous contraint à passer par le fil et surmonter un gendarme en V non protégeable, si ce n’est par une sangle posée 10 mètres plus bas sur un bloc coincé, et une fois le gendarme gravi, les jambes un peu flageolantes par l’engagement du passage, je découvre une arête enneigée qui vient mourir au pied de dalles de gneiss couvertes de neige et de verglas, juste sous l’arête sommitale. Encore 15 mètres gravis sur la gauche avec des protections plus qu’aléatoires, et je parviens sur une minuscule plate-forme rocheuse où une sangle posée sur un micro-becquet offre la seule protection possible. Au-dessus de mon relais de fortune une quinzaine de mètres de dalle verglacée et couverte de neige, compacte et sans aucun assurage possible visible. Il faudrait déblayer les fissures pour envisager de poser des friends, mais l’assurage aléatoire sur un mauvais relais n’incite guère à se lancer pour retrouver l’arête sommitale toute proche mais donc inaccessible. La descente en rappels semble également très dangereuse sans amarrages naturels au départ, puis sur 300 mètres de rochers brisés souvent branlants, et après concertation avec les 2 cordées suivantes, qui ont également stoppé juste en-dessous, on se rend vite à l’évidence qu’une progression vers le haut ou le bas serait extrêmement risquée. On ne peut donc que s’en remettre à la fée hélicoptère et secours en montagne, et le portable qui par chance capte nous amène les secouristes en moins d’une heure, puis le treuil salvateur qui nous sort de cet itinéraire décidément pas en conditions. 30 minutes plus tard et voilà les 3 cordées en bas de l’arête sur le Glacier Blanc, pour faire le bilan de nos erreurs et remercier les secouristes, qui rentrent justement d’une intervention longue et complexe sur le pilier sud de Barre Noire, où 2 grimpeurs hollandais bloqués par la neige n’ont pu être extraits qu’au prix d’une nuit d’efforts avec notamment la pose par les secouristes de dizaines de pitons et de 300 mètres de cordes fixes !

Un été décidément bien compliqué pour l’alpinisme, où les rares créneaux météo apparemment favorables voient les prises de risques se multiplier et les grimpeurs s’engager dans des itinéraires aux conditions hivernales. Une bonne leçon de montagne pour moi, heureusement sans conséquences fâcheuses grâce au travail des sauveteurs ; l’arête de la pointe Louise n’a de sud que le nom, et je n’aurais pas du m’engager dans un itinéraire de haute montagne engagé, dont l’enneigement n’était pas connu…

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Sommet : 3700 m

Difficulté : AD (en conditions sèches...)

Dénivelée :

J1 : 1850-2550

J2 : 2550-3500-1850

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le Glacier Blanc

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vue depuis le secteur de la Draye

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un peu de grimpe... avant de mettre les 15 kg du sac sur le dos

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durant l'approche, devant les gendarmes de Clouzis

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jeux de lumières vers le pré de Madame Carle

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au bicouac, pose longue vers les faces nord du Glacier Noir...

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... et au réveil, le givre partout !

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durant l'approche, à 2900 m sur le Glacier Blanc

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dans la première partie de l'arête, au-dessus de la face nord enneigée

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encore de bonnes fissures pour se protéger...

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... et des relais confortables, photo de Nicolas

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... même s'il faut grimper entre les protections, photo de Nicolas

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toujours du bon caillou... sec sur l'arête

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... même si l'ascension se corse au-dessus du mur pitonné...

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... sur un gendarme de rocher pourri et difficile à protéger...

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... mais le pire est à venir : une dalle de gneiss verglacée et improtégeable !

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 20:25

Le 13 août 2014

Après un fourvoyage dans l’approche, ascension sans topo d’une voie de 4 longueurs que nous reconnaîtrons a posteriori comme la voie « Anaconda », au secteur Belvédère des falaises soubeyrannes. L’équipement toujours très serré des voies du Cap Canaille nous incitera à terminer cette voie inconnue de nous jusqu’à la consultation du topo au retour à la voiture, avec au final un itinéraire varié et continu dans le 6b, doté de passages superbes , notamment dans la niche de grès du relais sommital de L2, le dièdre parfait de calcaire de L4 ou le surplomb de conglomérat de L6. C’est un plaisir sans cesse renouvelé que de parcourir ces strates géologiques aux formes surréalistes qui offrent de la grimpe aussi ludique que variée !

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anaconda, 7 longueurs, équipé, 6c+ max

6a+/6a+/6b/6c+/6a/6b+/6a+ (L1 et L7 non faites ce jour)

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au départ de L2 sur les strates de grès

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dans le gros dévers de L2, photo de Nicolas

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dans la niche du relais sommital de L2

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dans la niche du relais sommital de L2, photo de Nicolas

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sur une gargouille au départ de L3, photo de Nicolas

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au départ du dièdre de L4, photo de Nicolas

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dans le dièdre parfait de la fin de L4, photo de Nicolas

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vue depuis le dièdre

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sortie du dièdre

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le nid d'abeille au relais sommital de L4

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photo de Nicolas

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dans la courte L5

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à la sortie du mur de conglomérat de L6

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 09:44

Le 12 août 2014

Deux mois après la voie "Ioan" retour sur les tenailles de Montbrison pour l'éperon Renaud. Au final une grande voie magnifique à tous points de vue et de chaussons, tant pour l'ambiance montagne sur un éperon plein gaz parmi les tours de calcaire aux allures de spigolo des Dolomites, que pour l'escalade soutenue dans le 5c/6a et équipée intelligemment. Les 350 mètres de grimpe offrent une grimpe variée même si principalement en fissures athlétiques "à l'ancienne", avec une mention spéciale pour le second ressaut et sa grimpe ludique "à cheval" sur l'arête de L7 face au minb, soutenue sur la belle et longue fissure en 6a+ de L8 et aussi bien technique et physique dans le dièdre délicat de L10. A noter que l'équipement typé montagne de la voie ne protège que les pas les plus "difficiles", et rend les portions faciles plus engagées, comme les 35 mètres de L9 dotés de 3 points.

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éperon Renaud, 12 longueurs, équipé, 6a+ max

6a/5b/5c/5c/4b/5b/rappel/4a/6a+/5c/5c/5b+/3c

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les tenailles vues depuis le sentier d'accès, photo prise le 20 juin

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à l'attaque du dièdre délicat de L1, pose d'un friend avant le premier point à 6 mètres du sol, photo de Nicolas

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plus haut dans L1, photo de Nicolas

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sortie de L1

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vue sur une cordée dans la voie voisine "vol et volupté"

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départ de L2, photo de Nicolas

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sortie de L2

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sortie de L2 

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dans L3, photo de Nicolas

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arrivée au relais sommital de L5, vue sur la seconde aiguille au centre et sa belle fissure déversante en 6a+ de L8

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photo de Nicolas

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dans le rappel de descente de la première aiguille, avec son ombre caractéristique à droite

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la première aiguille au-dessus de Briançon, un petit air de "ancient art"  des tours de l'Utah !

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dans L7, une belle ambiance...

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dans la belle et longue fissure en 6a+ de L8, photo de Nicolas

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vue de L8

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edelweiss dans la voie

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sortie de L8

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sortie du pas dur de L10, le vide se creuse sous les chaussons...

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... et on grimpe maintenant plein gaz dans L11    

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vue du sommet des tenailles

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grimpeurs en rappel sur la première aiguille, photo de Nicolas

13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 09:40

Le 11 août 2014

Après la tentative avortée par la pluie dans "ouvrez les Bans" descente à Ailefroide pour se sécher sur les dalles de granite, dans une grande voie du secteur de la Draye. On échappera effectivement aux averses et le soleil nous gratifiera même de quelques rayons, de quoi oublier le réveil au bivouac à 4h30 sous la pluie, sans tente et possibilité de s'abriter et au-dessus de 300 mètres de dalles de gneiss lubrifiées par les averses ! La voie  "l'explosion des calcanéums" offre une jolie escalade variée dans ces styles mais homogène dans le 5c/6a, avec une première partie en dalle puis une seconde plus athlétique en fissures et dièdres.

 

6 longueurs, équipé, 6a max

6a/6a/4a/6a/5c/5b

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sur les dalles de L2

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dans la fissure à Dülfer de L4

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dans L5, photo de Nicolas

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sortie de L5

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à la sortie, devant le Glacier Blanc au fond

13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 09:40

Les 10 et 11 août 2014

Tenative dans la voie "ouvrez les Bans" sur le sommet éponyme, avortée au bivouac sous la pluie à 4h30 du matin !... Dommage, car l'itinéraire semble offrir une belle ligne d'escalade au-dessus du glacier des Bans, proche de la voie Giraud mais équipée et donc plus accessible que cette dernière. En tout cas ce vallon des Bans découvert en septembre dernier pour la magnifique voie "Isabelle aux Bans" permet de fuir la foule du glacier Blanc dans un cadre haute montagne de parois de gneiss dominant de petits glaciers tourmentés.

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pauses gastronomiques à la montée sous les pics Jocelme et des Aupillous...

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le refuge des Bans, son poulailler, jardinet et piscine à truites !

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au bivouac sous un ciel décidément bien chargé, on se fiera - à tort- aux prévisions météo 

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le ruisseau sous le glacier des Bans

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la nuit étoilée à 23h...

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... et réveil sous la pluie à 4h30, avant la descente entre les averses

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lumières sur le bas du vallon des Bans

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:02

Le 8 août 2014

Pour cette dernière partie du séjour chamoniard le programme se limitera finalement à une course à la journée suite à une panne de voiture, et on s’oriente donc vers… l’arête des Cosmiques, une classique du massif courte et esthétique sur un fil de glace et de granite perché 2500 mètres au-dessus du fond de vallée. On y trouvera effectivement une ambiance splendide entre menhirs de granite de l’arête et océans de séracs du glacier des Bossons en contrebas, mais aussi de (trop) nombreux alpinistes attirés comme nous par la facilité de l’itinéraire, bien loin des courses des Ecrins à la tranquillité assurée par  des marches d’approche d’une journée et du rocher… plus capricieux que l’inébranlable protogine chamoniarde !

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Sommet : 3800 m

Difficulté : AD, un court passage de 4 (avec des prises de crampons dans le granite !....)

Dénivelée : 200 m

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vue vers les Aiguilles Rouges depuis l'arête de l'Aiguille du Midi

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vue vers les crêtes italiennes

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dans la procession sur l'arête

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dans la première partie de l'arête des Cosmiques

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dans le court passage d'escalade sur dalle de protogine

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devant les gendarmes de granite caractéristiques

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dans les dernières pentes de l'arête des Cosmiques, 1000 mètres au-dessus des séracs de la Jonction

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cordée à la sortie des voies de la face sud de l'Aiguille du Midi

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vue plongeante sur les séracs de la Jonction

9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 10:59

Le 6 août 2014

Après la Dent du Géant la veille, départ du refuge Torino vers le Trident du Tacul près de la Combe Maudite, dominée par un cirque exceptionnel de cathédrales de granite soutenant le Mont-Blanc du Tacul. Un décor d’exception, face au versant Himalaya du Mont-Blanc avec les 1500 mètres de séracs suspendus et de falaises de sa face sud-est, sur un caillou de rêve, une protogine exceptionnelle découpée en flèches granitiques, mais en revers de la médaille une fréquentation très importante dopée par la rapidité de l’approche depuis l’Aiguille du Midi ou la pointe Helbronner.

On tentera la voie Lepiney au Trident du Tacul, sans pouvoir la terminer à cause de la contrainte horaire de la dernière benne de l’Aiguille du Midi, les attentes aux relais dues aux autres cordées et de la difficulté de certains passages aux cotations bien chamoniardes, comme un crux annoncé en bc qui nous a semblé bien plus délicat, des difficultés de l’escalade en fissure granitique pour des habitués du calcaire des calanques !

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Sommet : 3650 m (arrêt à 3500 m)

Difficulté : D, un crux rocheux annoncé en 5b où nous ferons demi-tour, retour glaciaire très crevassé sous le Grand Capucin

Dénivelée : 200 m d’escalade rocheuse parcourue, 700 m de remontée pédestre à l’Aiguille du Midi

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lever de soleil sur le Valais, le Cervin à gauche

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lever de couleurs sur le glacier du Géant devant les Drus et l'Aiguille Verte

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premiers rayons sur le versant Brenva du Mont-Blanc

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durant l'approche, devant le Mont-Blanc du Tacul

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devant le Grand Capucin

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une cordée en approche à skis

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une cordée sur la Chandelle du Tacul, devant le Mont-Blanc

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un grimpeur sous le sommet du Trident

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sous le passage en 5b

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cordées sur la Chandelle

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le profil du Trident

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de gros trous dans le retour vers l'Aiguille du Midi

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cordée sur l'arête de l'Aiguille du Midi

9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 10:49

Le 5 août 2014

Début d'un court séjour en Haute-Savoie entre 2 perturbations de cet été bien maussade, par l'ascension express de la Dent du Géant après un départ de la pointe Helbronner à 11h ([sic]). 

Cette magnifique canine plantée à plus de 4000 mètres d’altitude s’atteint par des pentes neigeuses raides au-dessus du Glacier du Géant puis 200 mètres d’escalade protégée par des cordes fixes, une véritable via cordata de haute altitude où l’approche glaciaire puis neigeuse s’avère en fait plus dangereuse que la partie rocheuse terminale, attention au cramponnage dans les pentes raides et exposées sous la Salle à Manger. Quoi qu’il en soit; le sommet offrira une belle ambiance sur le fil de l’arête suspendue 500 mètres au-dessus des glaciers, face à l’ourlet de corniches des arêtes de Rochefort et au versant Brenva du Mont-Blanc qui émerge de la mer de nuages…

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Dent du Géant par la voie normale au départ de la pointe Helbronner

Sommet : 4000 m

Dénivelée : 650 m

Difficulté : AD, passages rocheux de 4+ protégés par une corde fixe

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la Dent du Géant à gauche des nuages, photos du 8 août

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de l'Aiguille du Midi, vue sur l'arête Midi-Plan devant l'Aiguille Verte et les Droites

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durant l'approche glaciaire, face à la Dent

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en haut des pentes de neige à 3800 m

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de la Salle à Manger vue vers les arêtes de Rochefort

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une cordée près des corniches

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à la montée dans les dalles Burgener

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dans l'avant-dernière longueur

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au sommet juste avant la Vierge

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sur la pointe Selle, photo de Franck

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entre les pointes Selle et Graham, photo de Franck

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arrivée au sommet, la Combe Maudite et le Mont Blanc versant Brenva derrière la mer de nuages

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au sommet la Vierge au crane percé par la foudre

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début de descente dans les raides pentes mixtes

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la mer de nuages sur le glacier du Géant

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:45

Le 3 août 2014

Balade et baignade au départ de la calanque de port d'Alon près de Saint-Cyr-sur-Mer, où la pinède vient lécher une côte sauvage (quoique bien courue en été) de l'ouest du Var...

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vue vers le fond de la calanque

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vue en direction de Bandol

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les essaims d'alevins au-dessus de l'herbier de Posidonie

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détail d'une anémone

2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 18:49

Le 2 août 2014

Demi-journée d'escalade dans les gorges du Destel au-dessus du village d'Ollioules, sur la voie de "la grande vadrouille", située sur la grande face au-dessus de la route. Les équipeurs ont réussi à ouvrir une belle ligne sur 8 longueurs, une gageure dans cette face de hauteur limitée et coupée de vires, mais même si la voie manque donc d'ambiance la grimpe s'avère souvent intéressante et toujours variée entre les dalles de L2 et L3, la fissure à Dülfer de L1, la traversée de L5, le dièdre de sortie de L7...

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"la grande vadrouille", équipé, 8 longueurs, 6b+ max

6a+/5b/5b/4a/6b+/5c+/5c+/6a+/3

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sortie de la fissure athlétique de L1

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au début de la belle dalle de L2-L3

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dans la traversée de L5

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vue vers les grès d'Evenos

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dans les pas durs de la fin de L7

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sortie dans L8

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du sommet vue vers le fond des gorges du Destel et les ruines du château d'Evenos    

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dans l'éboulis de descente, très commode en mode ramasse...

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du parking, vue vers la grande face, la voie parcourue remontant la portion gauche de la falaise

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