5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 20:51

Le 1er avril 2018

Via Beatrice, 5 longueurs, équipé, 5c max

A mon sens 3/5c/5b/5b/4c (première longueur non parcourue, à cause de la mer démontée)

Elisa V, 4 longueurs, équipé, 6b max

6b/6b/6a/3 (2 dernières longueurs non parcourues, à cause de la ponte d'un goéland... au relais de la troisième longueur !)

Durant cette semaine de ski de randonnée dans les Abruzzes, intermède d'escalade sur les falaises de la Montagna Spaccata à Gaeta, avant la route retour vers l'Aquila. C'est un très beau site de grandes voies qui rappelle beaucoup les calanques marseillaises, avec de 4 à 6 longueurs de calcaire blanc et gris suspendu au-dessus de la mer. L'ampleur reste évidemment un ton au-dessous : au plus 120 mètres de hauteur, quelques centaines de mètres de falaises côtières contre plusieurs dizaines de kilomètres, mais l'ambiance est également magnifique dans ces falaises dotées de curiosités géologiques et d'ailleurs touristiques telles que la grotte traversante et bien concrétionnée de la grotta del Turco ou l'incroyable gendarme décollée de la Via Beatrice. On parcourera 2 grandes voies, la Via Beatrice puis Elisa V en aller-retour pour ses 2 premières longueurs en 6b, avec un demi-tour en raison de la ponte d'un gabian en plein dans la voie, un gabian curieusement lymphatique bien loin du comportement plus agressif de ses congénères de l'autre côté des Alpes ! On voudra tout de même éviter une ponte avortée (!), et redescendra donc en rappel pour finir par la Via Beatrice, une superbe voie de 5 longueurs, bien équipée, variée dans la gestuelle (petit dévers, cheminée à oppositions, dièdre, traversées...) et offrant une ambiance et une vue splendides dans une cheminée suspendue au-dessus de la mer face à un gigantesque gendarme décollé, le tout sublimé ce jour par une mer rendue folle par le fort vent d'ouest qui a levé des vagues d'une dizaine de mètres de hauteur ! Une voie donc majeure dans son niveau (facile), qui plus est très bien équipée, et qui peut rappeler par son cadre les voies récentes du fjord à Castelvieil, dans des cotations plus modestes.

vue sur le vieux village de Gaeta sur son rocher

vue sur le vieux village de Gaeta sur son rocher

du bas des rappels, les vagues battent la grotta del Turco et les falaises littorales
du bas des rappels, les vagues battent la grotta del Turco et les falaises littorales

du bas des rappels, les vagues battent la grotta del Turco et les falaises littorales

dans la seconde longueur de la Via Beatrice

dans la seconde longueur de la Via Beatrice

dans les 2 longueurs en 6b de "Elisa V", belle escalade et belle ambiance...
dans les 2 longueurs en 6b de "Elisa V", belle escalade et belle ambiance...
dans les 2 longueurs en 6b de "Elisa V", belle escalade et belle ambiance...

dans les 2 longueurs en 6b de "Elisa V", belle escalade et belle ambiance...

... avant de faire demi-tour devant le nid du gabian local !

... avant de faire demi-tour devant le nid du gabian local !

dans L3 de Via Beatrice

dans L3 de Via Beatrice

dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire
dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire
dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire
dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire
dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire

dans L4, beaux points de vue sur le gendarme en équilibre précaire

au départ de la cinquième et dernière longueur

au départ de la cinquième et dernière longueur

5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 20:17

Du 28 mars au 5 avril 2018

Semaine de ski de randonnée avec un intermède d'escalade côtière dans les Abruzzes. La longue chaîne des Apennins, épine dorsale de la botte italienne, trouve son point culminant dans le massif du Gran Sasso au Corno Grande, un sommet calcaire élancé qui domine de 1000 mètres le haut plateau du Campo Imperatore au sud et de près de 3000 mètres la mer Adriatique quelques dizaines de kilomètres à l'est. Autour de ce culmen les Abruzzes se constituent d'un ensemble de montagnes bien individualisées séparées les unes des autres par de vastes plaines agricoles ; on ne trouve donc pas ici la compacité d'un massif alpin mais des sommets distincts parfois bien alpins. Les zones sauvages précocement protégées par un parc national ont su garder une faune rare ou disparue ailleurs en Europe occidentale, avec entre autres encore plusieurs dizaines d'ours, et on aura la chance de voir sur une seule journée aigle et loup à skis, puis un porc-épic sur la route de nuit.

Malgré la latitude méridionale l'enneigement s'y avère souvent généreux, les perturbations d'est arrosent copieusement le massif au moins d'y provoquer parfois de sérieuses crues avalancheuses, comme en janvier 2017 où le souffle d'une avalanche à rasé l'hôtel Rigopiano. Les tempêtes d'ouest fréquentes sur cette barrière montagneuse coincée entre 2 mers platrent les falaises sommitales comme rarement dans les Alpes, le skieur qui traîne alors ses spatules vers le Grand Sasso passe des allures arctiques de l'immense plateau du Campo Imperatore au givrage patagonien des faces ouest, le tout en avril à une centaine de kilomètres à vol de gypaète de Rome ! 
Et puis on a beau être en montagne on reste en Italie, avec donc une bonne gastronomie et un riche patrimoine historique, l'occasion d'arpenter les ruelles d'un village médiéval perché entre primi et secondi piatti... 

On skiera les beaux couloirs du massif du Sirente et du Grand Sasso, avec leur décor particulièrement esthétique de corridors de calcaire gris blanc étroits et dominés de pinacles, un véritable chaos dolomitique, et fera une virée de 2 jours vers Naples et les falaises de Gaeta durant le passage d'une perturbation en montagne. Mention spéciale pour les falaises de Gaeta et la splendide voie Béatrice, 5 longueurs en 5c max qui valent les plus belles voies des calanques marseillaises. 
Côté ski du beau, du bon, et parfois les 2 en même temps, pour 4 journées sur 5, sur un enneigement globalement abondant mais très dépendant des massifs et de l'exposition, au vent et au soleil. On peut chausser entre au plus bas 1200 et au plus haut 1800 mètres (à la voiture tous les jours pour nous), avec de grosses épaisseurs au-dessus sous le vent d'ouest. La station de ski de Campo Imperatore a d'ailleurs du casser une congère pour qu'un télésiège puisse circuler... En terme de qualité une grosse chute de neige la veille de notre arrivée et une petite le week-end alors que nous avions troqué les coques contre des chaussons, et donc poudreuse au nord, moquette au sud, par contre un peu de neige pourrie le 31 faute de regel nocturne. À noter que la neige de printemps reste al dente à des heures tardives grâce au vent d'ouest, perfetto pour des skieurs lève tard comme nous...

J1 : monte Sirente par le Canale Maiori, puis couloir nord de l'antécime est
Sommet : 2400 m
Dénivelée : 1550 m (1200 2400 1950 2300 1200)
Difficulté : 5.1, 300 m à plus de 40° avec départ à près de 50° sur 50 m
Début en fanfare de cette semaine de ski sous un soleil radieux, sans vent, et sur 20 à 50 cm de poudreuse tombée les jours précédents. On rattrape vite 2 Suisses qui ont ouvert la tranchée dans le Canale Maiori, les relaie quand la fraîche se fait moins profonde ([sic]), puis après 500 mètres de descente en bonne poudreuse, remonte dans un couloir encaissé qui nous avait lancé des oeillades durant la première montée. Le couloir dont on n'était pas sûr qu'il sorte débouche bien sur une antécime, et on profite d'une descente d'anthologie entre les tours de calcaire blanc ourlées de corniches. Au-dessus de la forêt de hêtres, un énorme vivier de couloirs et de goulottes que cette face nord du Sirente !

au départ dans la hêtraie
au départ dans la hêtraie

au départ dans la hêtraie

dans le canale Maiori, et sa belle ambiance alpine
dans le canale Maiori, et sa belle ambiance alpine
dans le canale Maiori, et sa belle ambiance alpine

dans le canale Maiori, et sa belle ambiance alpine

sur la crête sommitale, devant la Majella
sur la crête sommitale, devant la Majella
sur la crête sommitale, devant la Majella

sur la crête sommitale, devant la Majella

poudreuse en haut du canale Maiori

poudreuse en haut du canale Maiori

à la montée dans le couloir nord de l'antécime est
à la montée dans le couloir nord de l'antécime est
à la montée dans le couloir nord de l'antécime est
à la montée dans le couloir nord de l'antécime est
à la montée dans le couloir nord de l'antécime est

à la montée dans le couloir nord de l'antécime est

à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !
à la descente, superbe ambiance et excellent ski !

à la descente, superbe ambiance et excellent ski !

J2 : monte Prena par le couloir sud-est
Sommet : 2550 m
Dénivelée : 1100 m (plus 10 km aller-retour de faux plat à l'approche...)
Difficulté : 4.1
Comme la veille encore un itinéraire majeur, dans une neige par contre plus lourde, et une météo moins belle. La face sud-est du Prena est un délire géologique à base de calcaire, partout des tours et chicots aux formes improbables entre lesquels s'immiscent des couloirs sortant sur la crête faîtière et sa vue mer, une forêt d'aiguilles dessinée pour le skieur de couloirs ! Un passage de cumulus accrochant le sommet nous y cachera le panorama, mais on se rattrapera 4 jours plus tard sous le plein soleil sur le sommet voisin de l'Infornace.

Calascio et Rocca Calascio sur la route d'approche

Calascio et Rocca Calascio sur la route d'approche

après une heure d'approche, arrivée au pied de la face sud-est du Prena

après une heure d'approche, arrivée au pied de la face sud-est du Prena

montée entre les chicots et aiguilles de calcaire
montée entre les chicots et aiguilles de calcaire
montée entre les chicots et aiguilles de calcaire
montée entre les chicots et aiguilles de calcaire
montée entre les chicots et aiguilles de calcaire

montée entre les chicots et aiguilles de calcaire

arrivée au sommet, vue sur l'Adriatique et les rochers givrés
arrivée au sommet, vue sur l'Adriatique et les rochers givrés

arrivée au sommet, vue sur l'Adriatique et les rochers givrés

à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique
à la descente, ambiance de chaos dolomitique

à la descente, ambiance de chaos dolomitique

sur le haut-plateau du Campo Imperatore, la face et ses aiguilles dans le rétroviseur
sur le haut-plateau du Campo Imperatore, la face et ses aiguilles dans le rétroviseur

sur le haut-plateau du Campo Imperatore, la face et ses aiguilles dans le rétroviseur

J3 : monte Greco depuis la station de Roccaraso
Sommet : 2300 m
Dénivelée : 1000 m (1550 2050 1950 2300 1950 2100 1550)
Difficulté : 3.1
Après 2 tentatives avortées sur la Majella sans même sortir de la voiture (route barrée par un éboulement puis pas de neige) on se rabat sur le monte Greco au départ de la station de Roccaraso, une jolie balade quasi-nordique sur un haut-plateau ce jour battu par les vents. Pas de grand ski par contre aujourd'hui, la faute à un regel nocturne inexistant, même si de toute façon les longs faux-plats de cet itinéraire n'ont rien de comparable avec les beaux couloirs des 2 journées précédentes...

le village de Pacentro sur la route de la Majella, avant le demi-tour pour cause de route barrée

le village de Pacentro sur la route de la Majella, avant le demi-tour pour cause de route barrée

sur le haut-plateau puis au sommet du Greco, ambiance arctique si ce n'est le soleil haut dans le ciel
sur le haut-plateau puis au sommet du Greco, ambiance arctique si ce n'est le soleil haut dans le ciel
sur le haut-plateau puis au sommet du Greco, ambiance arctique si ce n'est le soleil haut dans le ciel
sur le haut-plateau puis au sommet du Greco, ambiance arctique si ce n'est le soleil haut dans le ciel

sur le haut-plateau puis au sommet du Greco, ambiance arctique si ce n'est le soleil haut dans le ciel

J6 : Infornace par le couloir sud-ouest
Sommet : 2450 m
Dénivelée : 1150 m (plus 15 km aller-retour de faux plat à l'approche...)
Difficulté : 3.1

Après la pause tourisme à Naples puis grimpe à Gaeta des 2 journées précédentes, retour sur les skis dans un splendide couloir, encaissé et alpin même s'il ne dépasse jamais 30° (!), encore plus avec les parois de calcaire plâtrées par la tempête d'ouest de la veille. Une fois de plus l'approche s’avérera longue (près de 2 heures de faux-plat) depuis la route de campo Imperatore, mais vite oubliée dès qu'on pénètre dans la partie haute du couloir de Fonte Rionne et sa forêt d'aiguilles. Plus haut on profitera au sommet d'une vue panoramique des montagnes à la mer, avant une descente globalement correcte, de la poudreuse humide... à la collante du bas, l'occasion de voir un loup détaler devant nos spatules à notre arrivée sur le plateau du Campo Imperatore. Mais il se montrera trop rapide pour mon appareil photo, à l'instar du porc-épic aperçu le soir même dans les phares de la voiture !

village perché durant l'approche routière

village perché durant l'approche routière

le printemps... perce

le printemps... perce

après les 2 heures d'approche, éboulis coloré au bas des pentes
après les 2 heures d'approche, éboulis coloré au bas des pentes

après les 2 heures d'approche, éboulis coloré au bas des pentes

dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées
dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées
dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées
dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées
dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées
dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées

dans le couloir de Fonte Rionne, et sa forêt d'aiguilles plâtrées

au sommet, vue vers le Corno Grande et panoramique vers la Majella
au sommet, vue vers le Corno Grande et panoramique vers la Majella

au sommet, vue vers le Corno Grande et panoramique vers la Majella

à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !
à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !

à la descente, ambiance splendide, un petit air de Patagonie !

en bas du couloir, toujours une géologie esthétique
en bas du couloir, toujours une géologie esthétique

en bas du couloir, toujours une géologie esthétique

J7 : Corno Grande par les couloir direttissima à la montée et Bissolati à la descente
Sommet : 2900 m
Dénivelée : 1000 m 
Difficulté : 4.2
Encore un très bel itinéraire en boucle conduisant au sommet des Abruzzes, plâtré pour les rochers supérieurs et en meilleure neige que la veille (bonne transfo à poils longs sur le bas à 14h). Le couloir Bissolati, déjà parcouru en 2017 à la montée, avec un enneigement largement inférieur, ne doit pas  être pris à la légère malgré son caractère classique, avec sa pente qui se raidit ... à mesure qu'on le descend et son caractère tournant qui rendrait une chute dangereuse par neige dure.

à la montée, dans l'approche
à la montée, dans l'approche

à la montée, dans l'approche

en crampons dans la direttissima
en crampons dans la direttissima
en crampons dans la direttissima

en crampons dans la direttissima

du sommet, vue vers le lac de Campotosto et panoramique de l'Intermesoli à l'Adriatique
du sommet, vue vers le lac de Campotosto et panoramique de l'Intermesoli à l'Adriatique

du sommet, vue vers le lac de Campotosto et panoramique de l'Intermesoli à l'Adriatique

à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés
à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés

à la descente dans le couloir Bissolati, ambiance patagonienne avec les rochers givrés

seconde descente du jour sur la moquette du Monte Aquila

seconde descente du jour sur la moquette du Monte Aquila

25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 20:23

Le 25 mars 2018

Courte virée sur les couennes aménagées en bord de mer entre Méjean et l’Erevine. La falaise d’une vingtaine de mètres de hauteur est maintenant équipée d’une poignée de voies dont j’avais repéré les scellements voilà plusieurs mois, et la fin d’après-midi sera donc passée à explorer de belles longueurs au-dessus de la mer, sur des dalles de calcaire verticales ou déversantes encadrées de cheminées chipseuses, faites de calcaire blanc avec incrustations oranges. Du beau rocher, un beau cadre et de la belle escalade donc, mais dure, en dehors de la cheminée de droite en 6a avec un pas de 6b, les voies dans la dalle sont sans doute au moins dans le 7, beaucoup de tirage de clou voire de corde pour nous !

sur le calcaire de Méjean
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle
dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle

dans la première voie parcourue, un 6a/b en traversée, cheminée-dièdre déversant(e) puis dalle

la seconde voie en 7x...
la seconde voie en 7x...

la seconde voie en 7x...

25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 20:06

Le 24 mars 2018

Itinéraire : station de Lure - sommet de Lure – descente versant nord jusqu’à 1550 m – remontée au sommet de Lure – station de Lure
Sommet : 1800 m
Dénivelée : 500 m (1600-1800-1550-1800-1700-1750-1600)
Difficulté : 3.3, 40° sur 50 m au départ sous la corniche versant nord


Journée de ski de randonnées en adret puis en ubac de la montagne de Lure, bien enneigée sur ses 2 versants, chose pas si courante durant les 2 derniers hivers. C’est une longue montagne orientée ouest-est, semblable au Ventoux avec un versant sud peu raide qui contraste avec un raide versant nord ourlé de corniches en haut. La « station », limitée à un court téléski et à un tapis roulant, fournit un accès routier haut et un chaussage à la voiture versant sud. Un parcours de douces crêtes permet ensuite de rejoindre le sommet et sa forêt d’antennes. Le versant nord offrira contre toute attente, en cette fin mars après une semaine de beau temps, une bonne poudreuse, alourdie sur le bas, avant une moquette à poils très courts sur le versant sud, la faute au fort vent de sud-est et aux nuages qui accrocheront le sommet dès le début d’après-midi. Dommage donc pour la météo, mais on aura enfin skié ce versant nord qui nous faisait de l’œil depuis longtemps au retour du ski sur l’A51, et découvert la belle ambiance de la hêtraie de Lure bien remplie de poudreuse…

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !
repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

repérage en avion la veille sur le Ventoux et Lure, avec tracé de l'itinéraire sur Lure !

dans la montée, encore sous des éclaircies
dans la montée, encore sous des éclaircies

dans la montée, encore sous des éclaircies

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !
à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

à la descente en haut du versant nord, poudreuse !

plus bas sur et à travers les hêtres
plus bas sur et à travers les hêtres

plus bas sur et à travers les hêtres

remontée dans et au-dessus de la hêtraie
remontée dans et au-dessus de la hêtraie

remontée dans et au-dessus de la hêtraie

haut de la descente versant sud

haut de la descente versant sud

25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 18:08

Un article de Ski Rando Magazine de Sébastien Langlais sur ses ascensions à skis dans le massif du Dena en février 2017. Sébastien et ses 2 compagnons ont gravi le point culminant du massif par son versant nord au départ de Khafr (avec bivouac dans un abri vers 3000 m), alors que nous nous étions concentrés sur le versant sud au-dessus de Sisakht, et avait échangé avec moi pour préparer son voyage.

Au final une réussite : de belles ascensions (peut-être la première à skis du sommet), du bon ski, de belles images et un bon travail de topographie, ci-dessous le récit sur son blog : 

https://tsagaventure.com/2017/03/13/iran-a-ski-2-transit-routier-vers-le-dena/

et un lien vers le magazine :

http://www.skirandomag.com/2018/03/06/ski-de-rando-iran-massif-dena/

De quoi redonner envie d'aller explorer en skis et crampons les magnifiques couloirs calcaires de ce massif  plus alpin et  moins couru que le Zagros Central proche de Chelguerd. Il reste encore beaucoup à découvrir dans cette barrière montagneuse de plusieurs dizaines de kilomètres de long, dotée de vastes combes sur son ubac et de couloirs de grande ampleur sur son adret, le tout à quelques encablures du Golfe Persique (et de ses fabuleux glaciers de sel) et à plus de 4000 mètres d'altitude.

Et pendant ce temps 2 skieurs tentent une traversée intégrale du massif d'aventure que nous avions explorés en 2015, des nouvelles à venir...

En tout cas je préfère me voir cité dans un magazine de sport nature que chez un voyagiste généraliste :

pozzines corses

encore plus quand aucune demande d'utilisation n'a été faite, même si la photo est créditée...

18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 22:09

Le 18 mars 2018

Voie Abert-Devantay, 6 longueurs, équipé, 6c max
A mon sens 6b (pour la continuité)/6c/6a+/6a+/6a/6a


Retour sur le secteur-phare (mais pas sémaphore) des falaises soubeyrannes, j’ai nommé le Draïoun et son trois-feuilles géologique de grès, calcaire et conglomérat rongé par la grotte éponyme. Au menu du jour la voie Abert-Devantay déjà parcourue (en second) 4 ans plus tôt pour ses 4 premières longueurs. Le ressenti sera le même qu’en 2014, avec de la grimpe homogène dans un niveau 6a avec quelques pas de 6a+, hormis la section dalleuse à la fin de L2 en 6b+/c qui peut (pas si facilement) se passer en A0. Par contre l’ambiance et le gaz restent présents et prenants dès le gros dévers de la fin de la première longueur puis son relais suspendu, encore plus sous les nuages, la fraîcheur et le léger mistral. La voie offre de très belles longueurs d’escalade, L1 évidemment pour son gros dévers sur tablettes de grès qu’on n’ose pas solliciter au vu de leur petite surface d’accroche, L4 variée et à la belle gestuelle en cheminée, dièdre puis murs de grès et de conglomérat et L5 exclusivement en poudingue. Celle-ci, non parcourue en 2014, constitue à mon goût l’une des plus belles longueurs en conglomérat de Canaille : ambiance gazeuse, escalade variée en dalle, dièdre et traversée soutenue dans le 6a, avec à chaque pas le choix cornélien entre le gros-galet-qui-ferait-une-très-bonne-prise-mais-qui-dépasse-un-peu-trop-pour-ne-pas-se-décrocher-dès-qu’on-appuie-dessus et le petit-galet-qui-dépasse-à-peine-mais-semble-bien-enchâssé… Au final une très belle voie plus exigeante que les cotations pourraient le laisser penser, et dans cette succession de journées grises, le ciel daignera même nous accorder en deus ex machina un superbe crépuscule à la sortie !
 

vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées
vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées

vue d'ensemble et de détail de la falaise avec ses cordées

dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès
dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès

dans L1 et son gros dévers sur tablettes de grès

dans L2, en traversée puis dalle suspendue
dans L2, en traversée puis dalle suspendue

dans L2, en traversée puis dalle suspendue

vue vers le Riou, un rideae de pluie vers l'ouest

vue vers le Riou, un rideae de pluie vers l'ouest

dans le réta délicat de L3

dans le réta délicat de L3

dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4
dans la très belle L4

dans la très belle L4

très belle ambiance sur le conglomérat de L5
très belle ambiance sur le conglomérat de L5

très belle ambiance sur le conglomérat de L5

couleurs à la sortie de la voie
couleurs à la sortie de la voie

couleurs à la sortie de la voie

18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 22:06

Le 17 mars 2018

« des phantasmes », 6 longueurs, équipé, 6a+ max
6a/5b/6a+/6a+/6a/5b


Après-midi d’escalade sur une nouvelle voie équipée sur la falaise du Défens, dans le vallon de Saint-Pons versant ouest de la Sainte-Baume. Terrain de jeu de la grimpe en terrain d’aventure, la montagne Sainte-Baume vient de se doter d’une voie équipée sur l’éperon du Défens, une falaise d’environ 150 mètres de hauteur située au-dessus du ruisseau du Fauge face aux 3 pointes de la Galère. L’exposition nord-ouest et l’altitude alpine (pour les Bouches-du-Rhône…) incitent à une fréquentation en fin d’après-midi, et c’est vers 15h30 que nous commencerons la première longueur après une petite heure d’approche sur le sentier bien marqué des Clapes, puis une sente traçée dans la forêt de chênes verts jusqu’à l’attaque. C’est au final de la jolie escalade bien équipée, principalement en dalle sur un beau calcaire gris compact, mais sur une falaise entrecoupée de vires qui manque un peu de verticalité et d’ambiance, qui plus est avec les vrombissements des motos sur la route du col de l’Espigoulier de l’autre côté du vallon. Un petit air des gorges du Destel donc, même si la voie vaut par un cadre montagnard atypique dans la région et la vue sur la rade de Marseille à l’ouest et le pic de Bertagne à l’est. La decente peut se faire en rappel, mais on optera pour un retour pédestre qui s’avèrera un peu plus long que prévu par le GR98 puis le pas de Cugens, et la Glacière, avec une arrivée à la voiture nocturne à près de 20h. Une voie à refaire donc par meilleure météo pour profiter au mieux du soleil couchant sur la rade, mais avec la frontale  vu l’ampleur des marches d’approche et retour !
 

le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère
le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère

le beau caillou autour : face ouest de Bertagne et pointes de la Galère

durant l'approche, eaux et couleurs vives
durant l'approche, eaux et couleurs vives

durant l'approche, eaux et couleurs vives

dans L3 en dalle

dans L3 en dalle

vue vers la rade de Marseille

vue vers la rade de Marseille

dans L4
dans L4

dans L4

dans L5

dans L5

dans la dernière longueur,  un très beau 5b
dans la dernière longueur,  un très beau 5b

dans la dernière longueur, un très beau 5b

10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 22:03

Le 10 mars 2018

Voie "le poids du papillon", 5 longueurs, partiellement équipé de lunules et pitons, 6b max

6a+/6a/6b/6a/5b

Après-midi de grimpe au Jas de la Penna, sur l’extrémité nord du cap Canaille, juste au-dessus de Cassis et de la plage de l’arène ou les surfeurs tenteront de profiter des (maigres) vagues levées par le vent d’est. Même si les falaises soubeyrannes n’ont ici pas l’ampleur des secteurs situés à l’aplomb du sémaphore, et si les 3 couches de grès/calcaire/poudingue se limitent à celle de grès, on y trouve également une belle ambiance dans ces 100 mètres de grès déversant et fragile sculpté en gargouilles, grottes et murs suspendus.

La voie du « poids du papillon » (gloups), proche de la « porcelaine dans un magasin d’éléphants » (re-gloups) ou de « canaille hystérique » n’offre pas le meilleur rocher des Bouches du Rhône ; le grimpeur devra ici se faire aussi léger qu’un lépidoptère… C’est au final une voie que j’ai trouvé assez sérieuse, avec 4 longueurs soutenues dans le 6a/b, sur du rocher déliquescent et un équipement partiel vétuste sur lunules fatiguées et pitons plus vaillants. La seconde longueur succède à une première bien athlétique, et nous donnera du chausson à retordre avec ses prises-tiroirs dans les dévers puis son dièdre suspendu trempé. Pendant que mon leader tente d’enrayer ses glissades sur le grès lubrifié j’en profiterais pour jouer aux lego aux relais avec les morceaux de grès démontable et remontable… Les 3 dernières longueurs offriront moins d’ambiance mais un rocher de moins pire qualité ; le soleil revenu et l’escalade plus couchée en dalle et fissures nous reposeront les avant-bras… et les nerfs. Au final, une belle voie, avec de la grimpe variée et soutenue en 6a/b partiellement protégé, et beaucoup d’ambiance, mais à ne pas prendre à la légère, tout en grimpant léger ! 

avant la fissure de L1

avant la fissure de L1

dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite
dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite

dans L2, du rocher tridimensionnel aux inclusions de fossiles et aragonite

vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi
vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi

vue depuis le relais sommital de L2 sur le dièdre suspendu qui vient d'être gravi

dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise
dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise

dans L4, avant ma chute (en second) sur rupture de prise

paysages et flore au relais sommital de L4
paysages et flore au relais sommital de L4
paysages et flore au relais sommital de L4

paysages et flore au relais sommital de L4

dans la courte dernière longueur

dans la courte dernière longueur

bruyère aux derniers rayons au sommet

bruyère aux derniers rayons au sommet

10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 09:43

Le 9 mars 2018

Itinéraire : Chavailles - le Cougnas - la Meiris - couloir nord situé sous le col de Talon - point coté 1992 - crête de Paluel - point coté 2305 - le Clot Raymond - point coté 1992 - couloir nord situé sous le col de Talon - la Meiris - le Cougnas - Chavailles


Sommet : 2300 m
Dénivelée : 1600 m (1150-1100-2300-1600-1950-1100-1150)
Difficulté : 4.1, longue pente Est à 35° sous le sommet 2305m et petit couloir à 45° sur 100 m sous le col du Talon pour éviter les plaques


Après les couloirs nord-ouest et nord, encore une belle découverte dans cette barrière nord du Cheval Blanc (plusieurs kilomètres de long sur plus de 1000 mètres de haut) méconnue mais riche en possibilités. Une journée de montagne variée dans les Préalpes dignoises, avec un petit parfum d’aventure(s): à la montée entre passages de torrents à gué, conversions dans la pinède, observations de hardes de chamois, remontée d'un couloir raide skis sur le sac, mélézin encore noyé sous la poudreuse, crêtes faciles mais esthétiques et panoramiques, et à la descente de belles pentes en transformée versant est du sommet de la crête de Paluel et en poudreuse versant nord. Au départ de ce petit village de bout du monde de Chavailles, on n’aura évidemment pas croisé la moindre trace de passage d'humain, mais de nombreuses hardes de chamois vers la Meiris et le col de Talon, de la sauvagitude des Préalpes dignoises où l’on rencontre plus souvent quadrupèdes que bipèdes !
Devant les grosses et nombreuses avalanches de plaques descendues versant nord-ouest de la montagne de Lachen, et vu les signes d'accumulation ventée dans le couloir nord sous le col de Talon, on préfèrera éviter ce dernier en remontant un court couloir raide à droite pour rejoindre le mélézin suspendu sous le point coté 1992. De là un très beau parcours de crêtes mène au sommet à 2305 mètres, avec vue panoramique du Ventoux à l’Estrop en passant par le Dévoluy, avant les 2 descentes de la journée : d’abord 700 mètres réguliers et soutenus dans le 30-35° versant est sous le sommet, en transformée meilleure à mesure que l’on descendra, puis versant nord en mélézin, couloir puis combes en poudreuse tassé. Les 300 derniers mètres s’avèreront moins bons en moquette qui s’est liquéfiée durant l’après-midi (guère surprenant à 17h30), entre pins… et cailloux qui affleurent du maigre manteau neigeux, mais globalement encore une bonne journée de ski et de montagne sauvage dans un mois de mars qui pour l’instant se montre avare  en bons créneaux nivo-météorologiques.

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

le parcours vu d'avion (Rome Lyon) le 23 mars

au départ, dans les champs sous Chavailles

au départ, dans les champs sous Chavailles

à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas
à la montée vers le Cougnas

à la montée vers le Cougnas

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon
au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

au replat de la Meiris, harde de chamois dans les coulées sous Lachen, et vues sur les robines de l'Adrechon

sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet
sur la crête de Paluet

sur la crête de Paluet

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

arrivée au sommet 2305 devant les moutonnements des sommets du Cheval Blanc et des Croquets

dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305
dans la grande pente est sous le point coté 2305

dans la grande pente est sous le point coté 2305

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige
remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

remontée vers le col du Talon, devant la cabane éponyme enfouie sous la neige

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

vue vers l'Estrop versant Male Vesse

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

dans le mélézin plâtré sous le point coté 1992

7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 21:07

En mars 2018

Toit de garrigou de droite
3 longueurs, équipé, 5b max
5b/5b/5b
Que ma joie demeure, 3 longueurs, équipé, 6b max
6a+/6b/3b


Après-midi de grimpe au-dessus des Goudes, face sud du rocher Saint-Michel à l’abri du mistral… mais aussi du soleil dès le milieu d’après-midi. On s’échauffera d’abord dans la voie historique du « toit de garrigou de droite », qui vaut surtout par sa très belle seconde longueur en traversée ascendante sur rocher à gouttes d’eau sous un gros toit, une jolie ambiance pour une escalade qui ne dépasse pas le 5b. L’ampleur modérée de la voie, la beauté du cadre face aux îles, la qualité de l’équipement et le confort des relais en font d’ailleurs une voie toute indiquée pour de l’initiation dans un niveau maximum 5b ! On se dirigera ensuite vers la voie « que ma joie demeure », située juste à l’est de « la rectiligne » près du pas de la Demi-Lune. On profitera alors d’une belle escalade soutenue dans le 6a/b, particulièrement dans une seconde longueur majeure : 40 mètres de grimpe très soutenue et variée majoritairement en dalle, mais aussi en petit dévers, fissure ou dièdre, avec un équipement aéré sauf dans les pas les plus durs, qui à mon sens n’excèdent pas le 6a+.
 

dans la belle L2 du toit de garrigou de droite
dans la belle L2 du toit de garrigou de droite
dans la belle L2 du toit de garrigou de droite

dans la belle L2 du toit de garrigou de droite

asphodèle devant le Riou

asphodèle devant le Riou

dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"
dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"

dans la très belle L2 de "que ma joie demeure"

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