31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:23

Le 30 janvier 2016

Journée de balades dans la chaîne de l’Estaque, ou de la Nerthe, autour du Rove. Après une boucle vers la batterie de Niolon au départ de cette calanque et l’observation d’un des aigles de Bonelli qui nichent dans les falaises voisines on ira explorer en fin d’après-midi les vallons situés à l’est de la route Le Rove – Marseille, avec entre autres la découverte d’une arche triple sur une crête et d’un beau vallon sauvage sous ces arches : celui de Colombières dit des grottes, encadré par des barres de calcaire truffées de grottes et peuplé d’un hibou dont les hululements emplissaient le crépuscule. Pas de nom ou même de sentier apparent sur la carte IGN, mais encore un joli coin de nature sauvage, malgré la proximité des routes et des lignes haute tension, et donc à peu près inconnu malgré sa proximité immédiate de la métropole marseillaise…

le pont marquant le début de la montée vers le fort de Niolon

le pont marquant le début de la montée vers le fort de Niolon

l'un des innombrables vallons menant à la mer

l'un des innombrables vallons menant à la mer

détail d'une orchidée

détail d'une orchidée

les 3 arches au-dessus du vallon de Colombières
les 3 arches au-dessus du vallon de Colombières

les 3 arches au-dessus du vallon de Colombières

les barres de dolomie au-dessus du vallon de Colombières

les barres de dolomie au-dessus du vallon de Colombières

crépuscule sur la garrigue depuis l'une des arches simples du vallon de Colombières
crépuscule sur la garrigue depuis l'une des arches simples du vallon de Colombières

crépuscule sur la garrigue depuis l'une des arches simples du vallon de Colombières

24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:31

Le 24 janvier 2016

la stratégie du crabe, 9 longueurs, équipé, 6a max

5c/6a/5b/4b/4c/ramping/5c/6a/5c

Escalade dans le secteur pas de chèvre du cap Canaille, pour une nouvelle voie de 9 longueurs louvoyant entre les strates géologiques à la recherche de la difficulté la moindre possible. Un bel itinéraire au final, aux difficultés effectivement modérées, comparables voire inférieures à celles de sa voisine déjà classique « 2 vauriens 3 canailles », même si la traversée gazeuse de L7 sur un grès arrondi et parfois chipseux vaut bien la sortie de grotte suspendue de cette dernière voie…

On profite donc des fantaisies géologiques du Cap Canaille, gargouilles, toits et autres décorations de grès, calcaire ou conglomérat, sans trop de mal aux bras ou au cœur, avec de très belles longueurs comme L1 en cheminée presque fermée, L2 variée en dalle, dévers ou fissure, L6 en ramping rappelant celui de la traversée sans retour, la mer battant sous les chaussons en moins, L7 en traversée psycho au-dessus de 100 mètres de dévers, ou L8 sur un poudingue raide et déversant plus facile qu’il n’y paraît.

Ce n’est pas la plus belle voie des falaises soubeyrannes, l’exposition géologique à ciel ouvert du cap Canaille n’y présente pas ses meilleures pièces et l’escalade manque parfois de continuité, mais dans ce niveau une future classique à coup sûr !

sur la vire de départ, entre fleurs et stalactites
sur la vire de départ, entre fleurs et stalactites

sur la vire de départ, entre fleurs et stalactites

le dièdre-cheminée de L1
le dièdre-cheminée de L1

le dièdre-cheminée de L1

L2 en calcaire, longue et soutenue
L2 en calcaire, longue et soutenue

L2 en calcaire, longue et soutenue

à travers les gargouilles de L3

à travers les gargouilles de L3

lumières vers l'ouest

lumières vers l'ouest

dans L4 (couplée avec L5)

dans L4 (couplée avec L5)

le ramping de L7
le ramping de L7

le ramping de L7

la traversée aérienne de L7
la traversée aérienne de L7
la traversée aérienne de L7

la traversée aérienne de L7

L8, à l'étage poudingue
L8, à l'étage poudingue

L8, à l'étage poudingue

L9, au-dessus de la mer rétroéclairée

L9, au-dessus de la mer rétroéclairée

24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:29

Le 23 janvier 2016

Randonnée dans le vallon Saint-Clair sur les contreforts occidentaux de la montagne Sainte-Baume, au-dessus de Gémenos. Après une montée par la piste DFCI on découvre les ruines de la chapelle Saint-Clair, partiellement restaurée et qui perchée sur un éperon fait face au beau ruban de falaises du vallon Saint-Clair, avant de revenir par un sentier plus discret blotti sous la végétation parfois luxuriante du fond du vallon.

la chapelle Saint-Clair sur son belvédère
la chapelle Saint-Clair sur son belvédère

la chapelle Saint-Clair sur son belvédère

vue vers le vallon Saint-Clair depuis la chapelle

vue vers le vallon Saint-Clair depuis la chapelle

dans le fond du vallon

dans le fond du vallon

17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 20:29

Le 17 janvier 2016

Sommet : 2350 m

Dénivelée : 1400 m (1500-2250-1900-2250-2050-2350-1400)

Difficulté : 3.1

Comme la veille on s’oriente vers un itinéraire pas trop raide vu les nombreuses plaques disséminées par le fort vent de nord. Le tour de la Pousterle au départ du hameau de la Coche fait alterner forêts de mélèzes, combes douces et arêtes panoramiques avec de beaux points de vue sur la vallée de Champoléon et les hauts sommets du Champsaur. La neige s’avèrera plus abondante que la veille, avec notamment de très bonnes sections dans la combe de Clot Lamiande en poudreuse non ventée, de quoi tracer de belles sinusoïdes sous le soleil et entre les mélèzes…

La dernière descente dans les pentes sud-ouest sous le point coté 2331 commencera sur une neige ravagée par le vent puis s’améliorera dans le ravin de la Baume, où le parcours -non trivial- se fera une fois de plus sur une excellente poudreuse préservée du mistral.

dans la forêt au-dessus de la Coche

dans la forêt au-dessus de la Coche

sur l'arête est de la Pousterle

sur l'arête est de la Pousterle

sur l'arête est du point coté 2331

sur l'arête est du point coté 2331

poudre dans les pentes sud de la combe de Clot Lamiande

poudre dans les pentes sud de la combe de Clot Lamiande

dans le descente sud du point coté 2331, des plaques du haut vers la bonne poudreuse du ravin de la Baume
dans le descente sud du point coté 2331, des plaques du haut vers la bonne poudreuse du ravin de la Baume
dans le descente sud du point coté 2331, des plaques du haut vers la bonne poudreuse du ravin de la Baume

dans le descente sud du point coté 2331, des plaques du haut vers la bonne poudreuse du ravin de la Baume

17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 20:23

Le 16 janvier 2016

Sommet : 2300 m

Dénivelée : 1150 m (1400-2300-1900-2150-1400)

Difficulté : 2.2

Reprise de la saison de ski randonnée en cette mi-janvier 2016, 9 mois après son arrêt prématuré en avril 2015, 2 saisons placées sous le signe de la sécheresse et de la chaleur, mais une semaine après de la grimpe en tee-shirt dans les calanques… Quoi qu’il en soit les Alpes du sud ont enfin repris une allure hivernale après plusieurs semaines de douceur extrême, et la neige est descendue jusqu’aux plaines. Vu le fort vent qui a accompagné et suivi ces chutes le manteau même peu épais s’annonce instable, et on privilégie donc un itinéraire peu raide à l’écart des plaques à vent qui minent la montagne au-dessus de 2200 mètres. Le col de Combeau par son versant sud au-dessus du torrent de la Rouanne permet de profiter de la poudreuse, restée légère en adret vu les températures basses, à moins qu’elle n’ait été durcie par le vent. Les nuages de pente qui comme souvent par flux de nord-ouest débordent sur le Champsaur remonteront le vallon de la Rouanne à notre arrivée au col, donnant une superbe ambiance aux pentes sommitales face aux sommets plâtrés entourés de volutes nuageux. La descente ne sera pas en reste, avec une bonne poudreuse densifiée par le vent au-dessus de 1900 mètres, le ski devenant plus précautionneux plus bas vu la faible épaisseur de la sous-couche…

dans la montée vers Rouanne Haute
dans la montée vers Rouanne Haute

dans la montée vers Rouanne Haute

au chalet du point coté 1774

au chalet du point coté 1774

vue du col de Combeau vers les Parias

vue du col de Combeau vers les Parias

ambiances à la Samivel dans les nuages de pentes
ambiances à la Samivel dans les nuages de pentes
ambiances à la Samivel dans les nuages de pentes

ambiances à la Samivel dans les nuages de pentes

crépuscule sur la Coupa

crépuscule sur la Coupa

10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 19:39

Le 10 janvier 2016

5 longueurs, équipé, 6b max

5c+/5b/marche/6b/6b/6a/5c+

Journée de grimpe sur une nouvelle voie au-dessus de la calanque de l’Oule : « Ave Maria », 6 longueurs louvoyant de quelques mètres au-dessus de l’eau à la crête sous le belvédère de l’Oule. Une très bel itinéraire dans le cadre de la brèche de Castelvieil parmi les plus beaux des calanques, avec la forêt d’aiguilles de calcaire blanc parsemée de pins, face aux murailles de Castelvieil et de l’Oule. Sous les chaussons le rocher varie de la dalle à gouttes d’eau encore bien affûtées à la cheminée toute en rondeurs en passant par le dièdre d’aragonite, tout le répertoire du calcaire des calanques étant donc exposé. La grimpe s’avère aussi riche que la géologie, avec une mention spéciale pour L1 en rocher blanc ciselé juste au-dessus de la mer blanche d’écume en ce jour, L3 et L4 en pilier athlétique sur crougnes ou L6, splendide dans une cheminée d’aragonite concrétionnée sur l’éperon sommital et sa vue panoramique des falaises soubeyrannes au plateau de Castelvieil. Au final et malgré les nombreuses vires qui rendent l’escalade discontinue, une très jolie balade verticale agrémentée tout de même de quelques pas de 6b dans L3 et L4, de quoi faire chauffer les avant-bras par cette après-midi ensoleillée, denrée rare en Provence depuis des semaines…

les aiguilles de Castelvieil vues depuis la brèche éponyme

les aiguilles de Castelvieil vues depuis la brèche éponyme

tentative d'attraper Riou au lasso

tentative d'attraper Riou au lasso

dans les rappels d'accès, vers le bain bouillonnant
dans les rappels d'accès, vers le bain bouillonnant
dans les rappels d'accès, vers le bain bouillonnant

dans les rappels d'accès, vers le bain bouillonnant

à la sortie de L2 (couplée avec L1), à la sortie du jacuzzi
à la sortie de L2 (couplée avec L1), à la sortie du jacuzzi

à la sortie de L2 (couplée avec L1), à la sortie du jacuzzi

à l'attaque de L3

à l'attaque de L3

idem, photo de Hervé G.

idem, photo de Hervé G.

dans L4

dans L4

sur le calcaire canaillesque de L5, dans la forêt d'aiguilles de Castelvieil
sur le calcaire canaillesque de L5, dans la forêt d'aiguilles de Castelvieil

sur le calcaire canaillesque de L5, dans la forêt d'aiguilles de Castelvieil

idem, photo de Hervé G.

idem, photo de Hervé G.

liaison panoramique sur le fil de Castelvieil entre L5 et L6
liaison panoramique sur le fil de Castelvieil entre L5 et L6

liaison panoramique sur le fil de Castelvieil entre L5 et L6

dans la splendide cheminée d'aragonite de L6, le caillou vaut le cadre...
dans la splendide cheminée d'aragonite de L6, le caillou vaut le cadre...

dans la splendide cheminée d'aragonite de L6, le caillou vaut le cadre...

crépuscule coloré depuis le col de la Gardiole

crépuscule coloré depuis le col de la Gardiole

7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 18:19

Quelques temps forts de l’année nature 2015, avec plus que jamais le plaisir des yeux et de la découverte qui ont ont primé sur la course à l'échalote de la performance, des chiffres et des lettres. Priorité donc à l'exploration, l'esthétisme et l'éclectisme ! Ci-dessous mes meilleurs souvenirs 2015 de randonnée à skis, à pieds, en chaussons, en tuba, en kayak, sur neige, glace ou caillou, sur terre ou sous terre, sur l'eau ou sous l'eau...

 

La saison de ski de rando commence dès novembre et en beauté par 2 sorties autour du brec de Rubren dans l’Ubaye puis du refuge de Nice dans le Mercantour, avec notamment un tour du Clapier fameux par son décor, sa neige ou sa descente de la baisse du Basto rosie aux derniers rayons :

Faute de bonnes conditions de ski début 2015 l’année commencera sur les chaussons avec la nouvelle voie de « la promesse des profondeurs » à Castelvieil et sa fantastique quatrième longueur aux confins de l’escalade et de la spéléologie dans une cheminée presque fermée puis son relais suspendu sur pont de calcaire. On retrouvera la même ambiance atypique dans le secteur Pas de Chèvre du cap Canaille, sur la voie « Intermouette», aux cotations bien intimidantes pour un grimpeur de petit 6, mais à l’ambiance magnifique sur un deux-feuilles de calcaire et grès aux formes et couleurs baroques, avec plusieurs passages totalement déversants sur (ou plutôt sous ?) plafonds de grottes ! Une des plus belles ambiances des soubeyrannes à mon avis, même si la voie, peu parcourue, crisse beaucoup sous les chaussons et les doigts :

On se reposera ensuite les avant-bras mais conservera la vue mer lors d’un premier voyage à skis sur les Alpes Apuanes en Toscane littorale, avec une mémorable session de ski sur le mont Sagro au-dessus des carrières de marbre de Carrare et du golfe de Gênes qui brille sous les spatules :

Seconde partie de voyage plus classique en rayonnant autour de Saint-Dalmas le Selvage, dominée par du bon ski de couloir dans la raie des fesses, enfin parcourue ([sic]) intégralement au second essai…

Au niveau des conditions, la saison de ski ne finira pas mieux qu’elle a commencé en France, même si on la sauvera par quelques très belles sorties, un couloir nord du Cheval Blanc taillé pour le ski à la journée, un mini-raid dans la wilderness des Préalpes Dignoises autour de la cabane troglodyte de Boules, avec là encore plus de chamois rencontrés que de skieurs, ou une virée en solo vers le splendide amphithéâtre naturel de la brèche vanoise de Portetta, aux allures patagoniennes en avril :

A noter surtout une découverte à skis de la crête des Veyres vers la Font Sancte, randonnée parmi les plus belles des Alpes où l’on évolue au gré de couloirs suspendus et de nombreux peautages/dépeautages dans un paysage splendide fait de parois de calcaire et d’arêtes crénelées, pour au final un parcours complexe, long et engagé :

Comme en 2014, on ira goûter les neiges du Proche-Orient, cette fois-ci dans le massif du Munzur situé au nord-est du plateau anatolien. Un massif presqu’inconnu en Europe, d’allure générale atypique, avec un immense haut-plateau sommital à 3000 mètres dominant un réseau complexe de gorges calcaires encaissées, mais qui se prête très bien au ski de randonnée d’aventure malgré quelques portages en ce milieu de printemps. On y fera quelques descentes magnifiques au milieu des traces d’ours sortis d’hibernation, des carcasses de bouquetins dévorés par les premiers… et de l’armée Turque qui, comme lors de l’expédition d’alpinisme de 2011, nous demandera d’aller poser nos spatules ailleurs :

On remisera les skis au garage avec un record de précocité mi-avril, avant un voyage au centre de la glace dans le chourum Clot du Dévoluy, atypique mais très esthétique :

et quelques jolies balades en chaussons en fin de printemps, comme la nouvelle voie au fjord de Castelvieil, histoire de s’échauffer en vue des projets d’alpinisme estivaux. Après une tentative sur une voie équipée du versant sud-est des Bans avortée pour compagnon de cordée malade et à l’attaque rendue dangereuse par le recul glaciaire (premier point à 8 mètres sur rocher compact après autant de 5c+), on se rattrapera sur l’arête ouest des Fétoules parcourue à bon pas (après l’échec de 2012), mais dans une montagne rendue déjà très sèche par la canicule en ce début juillet :

Dur de voir les glaciers gris agoniser, la suite de l’été se passera dans les canyons et sur les falaises alpines, avec en points d’orgue la belle classique facile de la traversée des dents de Lanfon et les canyons du Groin et de Challandre, presque souterrain par endroits pour le premier et au contraire ouvert et coloré pour le second, au final 2 petits bijoux d’esthétisme aux antipodes :

On se rafraîchira sinon souvent en deep water solo et plongée, dans le spot de proximité du Moulon et sa paroi de conglomérat pile au-dessus des murs de gorgones et de coralligène :

ou dans la décidément fantastique grotte des Tablettes et sa salle de pan aquatique :

L’automne, ou plutôt un été indien sans fin cette année, permettra de prolonger la saison de plongée et de canyons au-delà du concevable tout en profitant du flamboiement en montagne : sympa d’admirer un vallon des Aiguilles fauve, blanc et gris des feuillages aux sommets :

puis de découvrir le canyon du Feston quelques semaines plus tard au-dessus des gorges de Trévans :

On aura entre temps passé une semaine sur l’île de Milos dans les Cyclades, un confetti de terre peu touristique à l’ouest de Santorin, mais exceptionnel de par sa beauté géologique : falaises bariolées, plages paradisiaques, arches de craie souvent déserts en ce début d’automne :

La montagne Sainte-Baume permettra quelques incursions au-dessus des nuages marins une fois revenus en France, avec une découverte de la paroi du pic de Bertagne en escalade et surtout une après-midi mémorable de randonnée au-dessus de la mer de nuages au départ du col de l’Espigoulier :

avant que les entrées maritimes ne prennent définitivement le dessus et ne transforment notre riant soleil provençal en un pâle ersatz du crachin breton. On ira se consoler début décembre dans les eaux du désert Omanais, en baskets dans les canyons d’eau douce (et même chaude !) découverts comme à Ta’ab ou descendus pour la troisième fois comme à Bani Khalid (toujours le même émerveillement dans le jardin d’Eden des vasques médianes) :

en kayak :

et tuba dans les eaux salées de la mer d’Oman près de Muscat, à la découverte des criques paradisiaques de Qantab, des tortues célibataires ou des seiches en parade nuptiale, voire plus si affinités :

3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 21:25

Le 3 janvier 2016

Pilier droit de la passerelle

3 longueurs, partiellement équipé, équipement à compléter dans L1, 6a+ max

5b/5c+/6a+ pour mon ressenti

La réincarnation

5 longueurs, équipé, 7a max (parcours optionnel de la longueur en 7a, possible en moulinette depuis la vire de la traversée sans retour)

7a/4b/6a+/5c/6a

Journée d’escalade autour du plateau de Castelvieil, gravi à l’envers et à l’endroit, avec une première ascension par la face nord-est et les 3 longueurs du pilier droit de la passerelle, puis une seconde par la face sud-ouest dans la réincarnation, voie de terrain d’aventure récemment équipée. Au final une journée complète de grimpe homogène dans le 5sup – 6inf, plus délicat qu’attendu dans le pilier de la passerelle, aux cotations aussi sévères que le rocher est patiné. On trouvera dans la réincarnation un rocher neuf, les aplats polis par des décennies de grimpeurs étant remplacés par des gouttes d’eau façon râpe à doigts, mais la même variété de styles, de la dalle au petit dévers en passant par le dièdre ou la fissure à Dülfer, avec notamment de magnifiques portions en fissure, longues et soutenues, en L3 et L5.

De nouvelles lignes semblent avoir été équipées à proximité, de quoi nourrir des projets par meilleure météo, les couleurs de Castelvieil s’accommodant mal des journées monochromes de ce début d’hiver pollué de nuages bas…

vues depuis la plage d'En Vau vers l'extrémité du fjord et le parcours du pilier droit de la passerelle
vues depuis la plage d'En Vau vers l'extrémité du fjord et le parcours du pilier droit de la passerelle

vues depuis la plage d'En Vau vers l'extrémité du fjord et le parcours du pilier droit de la passerelle

dans L2 du pilier droit de la passerelle
dans L2 du pilier droit de la passerelle

dans L2 du pilier droit de la passerelle

dans la fissure du départ de L3

dans la fissure du départ de L3

dans les rappels en fil d’araignée de la zize, entre bouffigues et grottes
dans les rappels en fil d’araignée de la zize, entre bouffigues et grottes

dans les rappels en fil d’araignée de la zize, entre bouffigues et grottes

la première longueur de la réincarnation
la première longueur de la réincarnation

la première longueur de la réincarnation

dans L2, le ramping de la traversée sans retour

dans L2, le ramping de la traversée sans retour

dans la cheminée du départ de L3

dans la cheminée du départ de L3

sortie de L4

sortie de L4

sortie de L5

sortie de L5

2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 09:45

Le 1er janvier 2016

Découverte des gorges de Régalon, qui entaillent le versant sud du Lubéron à proximité des villages de Cheval Blanc et Mallemort. La balade, à juste titre classique, passe par le fond de ces gorges généralement sèches aux allures de canyon : l’encaissement médian long d’une centaine de mètres et profond d’une vingtaine ne dépasse guère le mètre de largeur dans une pénombre oppressante entre les parois de calcaire gris foncé et les blocs coincés à différentes hauteurs. Une belle ambiance donc, qui plus est facilement accessible par une balade d’une heure aller-retour, un sentier en amont permettant sinon d’effectuer une boucle plus longue par le vallon de la Galère et la ferme des Mayorques.

à l'entrée aval des gorges
à l'entrée aval des gorges

à l'entrée aval des gorges

dans l'encaissement central
dans l'encaissement central
dans l'encaissement central
dans l'encaissement central
dans l'encaissement central

dans l'encaissement central

sur les parois des gorges

sur les parois des gorges

1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 18:00

Le 30 décembre 2015

Voie du pin, 4 longueurs, équipé, 5c+ max

5b/5c/5c/5c+ à mon sens

Retour sur la face ouest du rocher Saint-Michel, cette large falaise ouverte sur l’île Maïre offrant pléthore de courtes grandes voies, raides et variées sur un rocher moins patiné que la beauté du cadre du cirque des Goudes et la facilité d’accès ne le laisseraient penser. La voie du pin comporte 4 longueurs dans le 5, variées en dalle, cheminée, traversée ou fissure à Dülfer, et quelques sections relativement délicates pour la cotation comme le début de L2 ou la cheminée-dièdre légèrement déversante de L3. On retrouvera l’affluence sur l’arête de la cordée, prise d’assaut dès le matin et toujours aussi courue en fin d’après-midi, et se rabattra donc sur un retour par la jolie corniche verte en face nord du rocher des Goudes puis une virée botanique vers les plantations d'astragales près de la calanque des trous.

 

vue de la face ouest du rocher Saint-Michel et de la voie du pin

vue de la face ouest du rocher Saint-Michel et de la voie du pin

fin de L1

fin de L1

sur la dalle à gouttes d'eau de L2

sur la dalle à gouttes d'eau de L2

dans la fissure puis la traversée de L3
dans la fissure puis la traversée de L3

dans la fissure puis la traversée de L3

dans L4
dans L4

dans L4

sur la corniche verte

sur la corniche verte

couleurs crépusculaires sur l'île Maïre
couleurs crépusculaires sur l'île Maïre
couleurs crépusculaires sur l'île Maïre

couleurs crépusculaires sur l'île Maïre

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